Ma double vie secrète : la nuit où j’ai trompé mon mari dans un palace interdit
Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec Sophie, on va papoter et boire un verre.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, hein ? Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la cache au fond de mon sac. Coeur qui cogne déjà. Taxi. Huit heures précises. Le palace brille comme un joyau. Lustres en bronze, moquette épaisse qui étouffe mes pas. L’ascenseur monte en silence. Je souris au portier, mais il reste de marbre.
La chambre est un rêve. Fleurs exotiques sur le guéridon, lit immense. Une carte : ‘À toute à l’heure.’ Faute d’orthographe. Ça m’attendrit. Lui, mon Louis du téléphone. Deux ans de voix rauque au bout du fil. Jamais vus. Jamais décrits. Juste des promesses sales. Je m’étire. Jet lag du train. Bain. Mousse vanillée qui embaume. Radio : Mozart. Je m’immerge, cambrée. Un voyeur à la fenêtre ? Je reste nue, provocante, avant de tirer le rideau. Ongles rouge sang. Pour lui.
L’alibi parfait et le départ en douce
Vingt heures trente. Robe noire moulante. Culotte ? Non. Je la jette sur le lit. Descente au resto. Trac. J’appelle. ‘C’est moi.’ ‘Je sais. Peur ?’ ‘Un peu.’ ‘Viens.’ Il raccroche, sec. J’entre. Salle feutrée, lustres dorés. Table au fond. Il se retourne. Beau. Élégant. Costume gris, chemise bleu clair. Sourire carnassier. ‘Hélène ?’ Sa voix en live, vibrante. On s’assoit. Champagne. Bulles qui pétillent sur la langue.
‘J’ai pensé à toi en conduisant. À te baiser.’ Direct. J rougis. ‘Mon mari croit que je suis avec une amie.’ Il rit. ‘Parfait. Ce soir, t’es à moi.’ Ses yeux me déshabillent. On picore des huîtres. Goût salé, iodé. Sa main sous la table caresse ma cuisse. ‘T’es déjà mouillée ?’ Je hoche la tête. ‘Montons.’
La baise sauvage et le retour à la réalité
Ascenseur. Ses lèvres sur mon cou. Odeur de son aftershave, boisée. Porte claque. Il me plaque contre le mur. ‘Retire ta robe.’ Je obéis. Seins nus. Il grogne. ‘Putain, t’es bonne.’ Mains rugueuses sur ma peau. Il pince mes tétons. Douleur-plaisir. Je gémis. ‘Suce-moi.’ Il baisse sa braguette. Queue raide, veineuse. Goût musqué en bouche. Je l’avale, gorge profonde. Bruits de succion. Il empoigne mes cheveux. ‘Salope mariée.’
Sur le lit. Il me retourne. Fesse en l’air. ‘Écarte.’ Langue sur ma chatte. Juices qui coulent. ‘T’es trempée pour moi.’ Doigts dedans, crochus. Je halète. ‘Baise-moi. Maintenant.’ Il enfonce. Brut. Gros. Me remplit. Claques de peau. Odeur de sueur, de sexe. ‘Ton mari te fait pas ça, hein ?’ ‘Non… ah ! Plus fort !’ Il pilonne. Lit qui grince. Mozart en fond, ironique. Orgasme qui monte. Vague. Je crie. Il jouit dedans. Chaud. Collant.
Après. On fume. Sa main sur mon ventre. ‘Reviens vite.’ Je souris. Douche rapide. Eau qui lave les traces. Remets ma robe. Taxi inverse. Maison. Mari dort. Alliance au doigt. Goût de sperme encore en bouche. Culpabilité ? Non. Juste l’adrénaline. Demain, épouse modèle. Ce soir, pute libre.