Ma double vie secrète : les premiers désirs interdits avec Corinne

C’était le dernier jour de vacances. Les garçons partis faire les courses, maison vide pour une heure ou deux. J’ai dit à mon mari : ‘Je reste me reposer, fatigue de la plage.’ Il a embrassé mon front, alliance au doigt qui brille. J’ai souri, modèle parfaite. Mais cœur qui bat. Dès la porte claquée, j’ai retiré mon alliance. Glissée dans la poche de ma robe blanche transparente. Sexy, légère, pour la mer. Odeur de sel sur la peau.

Couloir silencieux. Bruits étouffés de la chambre de Corinne. Porte entrebâillée. Je m’approche, souffle court. Elle est là, sur le lit. Culotte blanche, main qui frotte frénétiquement. Tache humide qui grandit. Elle gémît doucement, ‘Mmmh…’ Je fixe son sexe bombé. Chaleur monte en moi. Peur qu’elle me voie. Mais je reste, fascinée.

Le mensonge et l’alibi parfait

Elle enlève sa culotte. Chatte luisante, poils rasés, lèvres gonflées. Elle hume le tissu, le lèche. Spasme, gémissement long, rauque. ‘Oh putain…’ Ma culotte à moi dégouline déjà. Je recule, voleuse, chambre à moi. Main sous la robe, je me touche. Odeur musquée de mon excitation.

Corinne dans la cuisine. ‘Quelle jolie robe,’ dit-elle en m’embrassant. Ses lèvres chaudes, son parfum sucré. Mes tétons durcissent, visibles sous le tissu fin. Elle sourit, coquine. ‘Tu vas faire bander tout le monde… ou mouiller les filles.’ Je rougis. ‘Trop osé ?’ ‘Suggestif… j’adore.’

Elle prépare café, cul nu sous robe. Odeur de son sexe flotte. Bruit de son pipi dans les toilettes, jet puissant. Je bande les cuisses. Elle sort, jette T-shirt et culotte. Je ramasse la culotte trempée. Tremblements. Dans ma chambre, je la presse sur ma chatte. Goût salé, âcre de sa cyprine. Je lèche. ‘Corinne…’ Je jouis violemment, spasmes, jus qui coule.

Elle dans l’embrasure, serviette autour des hanches. ‘Joli spectacle.’ Clin d’œil. ‘Garde-la en cadeau.’ Voix des garçons dehors. Panique. Je cache la culotte, ajuste robe.

Midi, repas. Pied de Corinne sous la table, remonte ma jambe. ‘T’es toute mouillée ?’ chuchote-t-elle. Je hoche tête, sourire nerveux. Maris à côté, parlent bagnoles. Adrénaline folle.

Terrasse, café. Elle s’assoit face à moi, jambes écartées. Chatte à nu, perle de mouille. ‘Regarde.’ Je plonge les yeux. Boule au ventre. Elle me fait signe : ‘À toi.’ Je file aux toilettes, enlève culotte. Retour, fesses nues sur chaise, jambes ouvertes. Ma chatte offerte. Ses seins pointent. Elle se mord la lèvre.

La baise torride et le retour à la réalité

Doigt dans sa fente, elle le suce. Cuillère dans café, puis dans chatte, remue. Léche. ‘Tiens, goûte-moi.’ Sur ma tasse. Je bois son jus, goût doux-amer. ‘Délicieux,’ je murmure.

Mais il faut plus. Garçons rangent. ‘J’ai oublié un truc dans la chambre,’ dis-je. Alibi bidon. Elle suit. Porte fermée. ‘Enfin seules, salope.’ Elle plaque sa bouche sur la mienne. Langues qui s’emmêlent, goût de café et cyprine. Mains partout. Elle pince mes tétons. ‘Dur comme cailloux.’

Sur le lit, robes relevées. ‘Lèche-moi.’ Je m’agenouille. Odeur forte, animale. Langue sur ses lèvres, suce son clito gonflé. ‘Oui, comme ça, pute.’ Elle agrippe mes cheveux, pousse ma tête. Jus qui gicle sur ma langue. Bruits de succion, gémissements étouffés. Peur des garçons. ‘Chut…’

Elle me renverse. ‘À mon tour.’ Bouche vorace sur ma chatte. Doigts dedans, trois, qui fouillent. ‘T’es trempée, mari infidèle.’ Je jouis, cris mordus dans l’oreiller. Odeur de nos sécrétions mélangées.

‘Ta chatte est plus bonne que celle de ton mec,’ grogne-t-elle. Elle frotte sa fente sur la mienne. Tribbing brutal, peaux qui claquent humides. ‘Baise-moi fort.’ Orgasme partagé, corps qui tremblent, sueur salée.

Bruit de valises dehors. Panique. On se rhabille vite. Culottes échangées, mouillées. ‘SMS ce soir,’ souffle-t-elle. Retour salon, sourires innocents. Mari : ‘T’étais où ?’ ‘Repos.’ Alliance remise, cœur encore battant. Maison, soir, je sens son string dans mon sac. Me branle en cachette. Double vie lancée. Risque addictif.

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