Ma double vie secrète : je trompe mon mari dans l’appartement hanté de mon amant
J’ai dit à mon mari que je sortais avec Sarah pour un verre après le boulot. ‘Ne rentre pas trop tard, ma chérie.’ Sa voix au téléphone, si confiante. J’ai souri, le cœur battant. Alliance glissée dans mon sac, comme un serpent qui mue. Taxi vers la périphérie, fin d’été étouffant, odeurs de kebab et d’huile rance qui collent à la peau. La ville pue le désir sale.
L’immeuble gris, ascenseur brinquebalant, néon cru qui grésille. Il m’attend au cinquième, porte entrouverte. X, pâle comme un linge, cernes noirs, cheveux bruns en bataille. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix rauque, migraineuse. Je passe devant lui, l’appart immense s’étend, vue sur lumières infinies. Odeur de sueur et de calmants dans l’air. ‘Ton mari bande pour toi ce soir ?’ ricane-t-il, main déjà sur ma jupe.
Le mensonge et l’arrivée chez lui
Je retire mes escarpins, sol froid sous mes pieds nus. Peur qu’un voisin entende, qu’un appel de mon mari vibre dans mon sac. ‘Ferme-la et baise-moi.’ Il me plaque contre le miroir de l’entrée, reflet double : moi, épouse parfaite, lui, fantôme tourmenté. Sa barbe naissante gratte mon cou, odeur de tabac froid et de peau moite. ‘T’aimes tromper ton cocu, hein ?’ murmure-t-il, doigts qui forcent ma culotte.
Dans le salon, canap’ en cuir qui craque. Lumières de la ville comme témoins muets. Il avale un cachet, yeux vitreux. ‘J’ai mal à la tête, mais ta chatte me guérit.’ Je m’agenouille, zip qui descend, sa queue raide jaillit, veineuse, goût salé de pré-sperme sur ma langue. Bruits de succion, sa main dans mes cheveux : ‘Avale plus profond, pute mariée.’ Je m’étouffe, larmes aux yeux, adrénaline qui pulse.
Il me jette sur le canap’, jupe relevée, string arraché. ‘Regarde ta bague dans ton sac, imagine si il savait.’ Sa langue fouille mon cul, humide, invasive, odeurs musquées qui montent. Je gémis, peur du bruit, main sur la bouche. ‘T’es trempée, salope. Ton mari te lèche comme ça ?’ ‘Non… ah… plus fort.’ Il enfonce deux doigts, croche mon point G, jus qui gicle sur ses phalanges.
La baise brutale et le retour paniqué
Sa queue contre ma fente, épaisse, brûlante. Il pousse d’un coup, déchirure exquise. ‘Putain, t’es serrée pour une mère de famille.’ Va-et-vient brut, claquements de chair, sueur qui dégouline. Odeur de sexe cru, comme kebab frit. Je griffe son dos maigre, côtes saillantes sous mes ongles. ‘Baise-moi comme une chienne, X !’ Il accélère, couilles qui tapent mon cul, grognements animaux.
Change de position, moi à quatre pattes, vue sur la ville orageuse. Foudre lointaine, orage qui gronde comme mon orgasme. Il attrape mes hanches, enfonce profond : ‘Je vais te remplir, cocufier ton mari.’ Sensations : plénitude, brûlure, vague qui monte. Je jouis en hurlant dans un coussin, corps qui tremble, chatte qui convulse autour de lui. Il explose, sperme chaud qui gicle, ruisselle sur mes cuisses.
Essoufflés, odeurs entêtantes de foutre et sueur. Il rit : ‘T’es ma drogue, mieux que mes pilules.’ Je vérifie mon portable : deux appels manqués de mon mari. Panique. Douche rapide, eau brûlante efface les traces ? Non, son odeur sur moi. ‘Rentre vite, salope, avant qu’il sente.’ Alliance remise, maquillage refait, baiser sale.
Ascenseur descente, jambes flageolantes, sperme qui coule encore dans ma culotte. Taxi retour, ville qui pulse. Chez moi, mari endormi. ‘Bonne soirée ?’ murmure-t-il au réveil. ‘Oui, géniale.’ Sourire innocent, ventre noué. Demain, même jeu. L’adrénaline, c’est ma vie secrète.