Confession inavouable : l’épouse modèle qui trompe son mari avec son collègue du McDo

J’ai raccroché avec Pierre, mon mari. ‘Je vais à la salle de sport, chéri, pour me vider la tête après le boulot.’ Il a rigolé, confiant. ‘OK, ma puce, fais gaffe à toi.’ Si seulement il savait… Mon cœur bat déjà fort. L’alliance à mon doigt pèse une tonne. Je la fais glisser, ting, sur la table du salon vide. Mes mains tremblent un peu.

La sonnette. Mon ventre se noue. C’est lui. Ben, mon collègue. Hier au McDo du centre, nos regards se sont croisés. Pas de mots, juste du feu. Messages codés depuis. ‘Viens ce soir, quand il sera sorti.’ Il est en avance. J’hésite, deux secondes. Peur que les voisins voient. Mais j’ouvre.

L’alibi pour rejoindre mon amant et le risque du mensonge

Il est là, pieds nus, en sueur, nez un peu enflé comme s’il s’était cogné. Odeur de mâle, sueur salée, mélange de burger et d’effort. ‘Farida… J’ai pas pu attendre.’ Sa voix rauque. Je le tire dedans, claque la porte. Mon survêtement colle à ma peau, déjà humide.

— T’es folle, Ben. Pierre peut rentrer tôt. Les voisins entendent tout.

— Justement, salope. C’est ça qui m’excite. Ton alliance par terre, ton mari qui se doute de rien.

Il me plaque au mur. Sa bouche sur la mienne, goût de sang séché de son nez, sel et métal. Ses mains sous mon haut, pincent mes tétons durcis. Je gémis, étouffé. Peur du bruit. Le couloir moquette étouffe un peu, mais…

On titube vers la chambre. Demi-obscurité, lampe chevet. Je tombe sur le lit, lui dessus. Il arrache mon bas. Odeur de ma chatte mouillée monte, musquée. ‘Putain, Farida, t’es trempée pour moi.’ Sa queue sort, veinée, dure comme fer, tête violette luisante de pré-cum.

— Baise-moi vite, Ben. Fort. Mais pas de bruit.

— Ta gueule, mariée. Je vais te remplir.

Il pousse d’un coup. Aah… Sensations : corps étranger qui étire, brûle un peu, remplit. Pas comme Pierre, plus gros, plus brutal. Claquements humides, peau contre peau. Sueur goutte sur moi, odeur âcre. Ses couilles tapent mon cul. Je mords le drap, gémis bas.

La baise sauvage et le retour paniqué à la réalité

Il me retourne, à quatre pattes. Vue dans le miroir : moi, cheveux en bataille, seins ballants, lui qui pilonne. Grondements : ‘T’aimes tromper ton mec, hein ? Salope du McDo.’ Je halète : ‘Oui… Défonce-moi… Remplis-moi de ton sperme.’ Risque fou : et si Pierre appelle ?

Ses doigts dans mes cheveux, tirent. Doigts dans mon cul, humides de mouille. Double pénétration mentale. Odeur de sexe envahit la pièce, lourde. Bruits : succions, clacs, souffles courts. Mon clito pulse, je jouis, spasmes violents, cris étouffés dans l’oreiller. Jus coule sur cuisses.

Il grogne, se retire. Sperme chaud gicle sur mon dos, dosseret, odeur fade, collante. Il s’effondre, haletant. Silence lourd. Horloge tic-tac. Panique monte.

— File, Ben. Vite.

— Putain, t’es une dingue.

Il se rhabille, embrasse ma bouche gonflée. Porte claque soft. Je me rue sous douche. Eau brûlante efface traces : sperme, sueur, odeur. Remets alliance, brille neuve. Téléphone sonne. Pierre : ‘T’es rentrée ? Ça va ?’

— Oui, chéri. Sport intense. À tout à l’heure.

Sourire faux. Cœur encore bat. Adrénaline pure. Demain, peut-être encore. Le risque… c’est mon drogue.

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