J’ai trompé mon mari avec un nain du supermarché : ma double vie secrète
Ce matin, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte au boulot. ‘Je vais faire les courses, chéri, on manque de tout.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite. Mais mon cœur battait déjà la chamade. J’adore ce mensonge banal, cette adrénaline qui monte.
Au supermarché, rayon farine. Je tends la main vers l’étagère haute, quand une voix moqueuse me stoppe.
Le mensonge et la rencontre interdite
— Excuse-moi, tu pourrais m’aider à attraper la farine là-haut ?
Non, c’est moi qui demande à ce petit mec en bas. Il relève la tête, sourire narquois. Petit, genre nain, 1m40 max. Mais putain, des yeux vifs, une bouche faite pour les vannes sales. Pas de pitié dans son regard, juste de l’espièglerie.
— Bien sûr. C’est d’ailleurs pour ça qu’on m’a créé. Attrapeur de farine en rayon 3.
J’éclate de rire. Vrai rire. Il saute sur le rebord, attrape le paquet, triomphant. ‘Votre butin, mademoiselle.’ Je cligne de l’œil.
— Je te jure, je pensais que les elfes ne faisaient que Noël…
— Je fais aussi les enterrements de vie de jeune fille. Option strip-tease.
Tentant. Sa main serre la mienne, chaude, ferme. Pas d’infantilisation. Rare. ‘Alice.’ ‘Élias.’ Mon portable vibre : texto de mon mari. ‘Tu rentres quand ?’ Je souris intérieurement. Parfait timing.
— J’ai du vin, du fromage, zéro moralité et un appart vide. Ça t’intéresse ?
Il hésite pas. Spoiler : je bande déjà sous ma jupe en imaginant le risque.
J’hésite devant chez moi. Alliance au doigt. Je la retire, la glisse dans ma poche. Peur qu’il appelle. Qu’un voisin me voie. Cœur qui cogne. J’ouvre la porte, chat obèse qui nous fixe. Odeur de café froid, bordel cosy.
Baskets enlevées. Verre de rouge. On s’assoit – lui escalade le canap’. Conversation dérape vite.
— Tu vis seule ?
— Pourquoi, t’espérais croiser mon mec ?
— Je voulais savoir si je dois fuir si ça tourne mal.
Rire rauque. Vin qui coule. Il parle de sa vie de nain, blagues acides. Moi, j’avoue rien de mon mariage. Mais mon clito pulse déjà.
— Et tu couches avec des inconnues du supermarché ?
— Seulement celles qui fantasment sur Tyrion.
— Petit par la taille, énorme par le talent ?
— C’est ce qu’on m’a crié en levrette.
Je m’étouffe de rire. Puis sérieuse :
— J’ai un faible pour les hommes sarcastiques et… petits.
— Donc nains acides ?
— Absolument.
Il me fixe. Je sens son regard me déshabiller. Odeur de son savon, mélange musc et malice. Je pose mon verre.
— J’ai jamais couché avec un mec comme toi.
— Petit ? Nain. Dis-le.
— OK, nain. Et ta queue ?
La baise sauvage et le retour à la réalité
— Généreuse. Pour compenser les plafonds hauts.
Je me penche. Souffle court.
— Si je t’embrasse, tu grimpes ?
— Ou on roule par terre.
Ses lèvres sur les miennes. Chaudes, insistantes. Goût de vin et de tabac froid. Je gémis déjà.
On plaque contre le mur. Il rit. Je halète. Ses dents sur ma chemise, la déchirent presque. Peau qui frissonne. Odeur de sa sueur, animale, pas comme celle fade de mon mari.
— Putain, t’es dur partout.
Il me soulève. Surprise. Mes jambes autour de sa taille. Petit corps musclé, force inattendue. Plaquée à la cloison cuisine. Cri qui sort : ‘Élias !’ Brutal.
Sa queue énorme frotte mon entrée. Mouillée comme jamais. Il pousse. Lent. Puis fort. Bruits de chair, claquements humides. Odeur de sexe qui emplit la pièce.
— T’es si serrée… Ta chatte avale tout.
— Baise-moi plus fort, nain de mes rêves. Oublie pas, mon mari peut appeler.
Peur qui excite. Téléphone sur la table vibre. Ignoré. Il me pilonne, ses couilles claquent mes fesses. Sensations : son gland qui cogne au fond, corps étranger compact, intense.
Je jouis la première. Dos cambré, ongles dans son dos. Tremblements. Il continue, doigts sur mon clito.
— Encore ? T’es une salope mariée ?
— Oui… Retire pas ta queue.
Léchettes. Sa langue experte. Nez dans ma fente, odeur musquée. Je crie :
— Là… Putain, ouais…
Cuisses serrées autour de sa tête. On tombe. Rires mêlés de gémissements. Il roule sur moi, m’embrasse, goût de moi sur sa bouche.
— T’as un truc aux lèvres.
— Ton jus.
Sa bite en moi encore. Levrette sur table basse. Petit cul bombé qui claque contre moi. Je pousse en arrière.
— Prends tout, petite femme infidèle.
Orgasme deux. Trois. Foutre chaud qui gicle dedans. Risque bareback. Adrénaline max.
Il dort un peu. Nue, cuisses ouvertes, suintante. Je regarde l’heure. Merde, mari rentre bientôt.
Post-it sur la carte du plombier : ‘Les nains grimpent bien. Reviens quand mon mari est parti. Alice.’
Je le pousse dehors doucement. Remets l’alliance. Odeur de sexe sur moi. Parfum vite vaporisé. Courses inventées dans un sac.
Porte claque. Mari rentre. ‘T’étais où ?’ ‘Courses.’ Bisou innocent. Dedans, chatte encore gonflée. Sourire en coin. Demain, même jeu. J’adore ça.