Ma double vie secrète : l’adultère torride avec mon amant anglais à l’hôtel
Ce matin, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte pêcher pour la semaine. ‘Je vais voir une cliente à Saint-Brieuc, retouche urgente, je rentre tard.’ Il a hoché la tête, confiant. Épouse parfaite, mère de famille, Thérésa, 45 ans. Mais mon cœur bat déjà la chamade. Dans la voiture, j’ôte mon alliance. Elle glisse, froide contre ma peau. Je la range dans le vide-poche. Peur au ventre. Et si un appel ? Et si on me grille ? L’adrénaline monte, mon string déjà humide.
J’arrive à l’hôtel de Saint-Lunaire. Luxe anglais, tapis épais, odeur de bois ciré. Mr Stears m’attend dans le hall. Grand, costaud, accent rauque. ‘Thérésa, darling, come in.’ Sa main sur mon bras, chaude, possessive. On monte en suite. Ascenseur étroit, son parfum musqué m’envahit. Je tremble. ‘Ton mari sait pas, hein ?’ chuchote-t-il. ‘Jamais. C’est notre secret sale.’
L’alibi à mon mari et le départ vers l’interdit
Dans la chambre, rideaux tirés, lit king size. Il ferme la porte. Clic métallique. Mon portable vibre : texto du mari. ‘Bosse bien.’ Je l’éteins, souffle coupé. ‘Montre-moi la robe, Thérésa.’ Je sors le mètre ruban. Il se déshabille torse nu. Poitrine velue, muscles saillants. ‘Prends mes mesures, salope.’ Sa voix grave. Je passe le ruban autour de ses épaules larges. Odeur de sueur masculine, tabac froid. Mes doigts effleurent sa peau. Il bande déjà sous son boxer.
‘À genoux, mesure mes cuisses.’ Je m’exécute. Genoux sur moquette rugueuse. Sa queue durcit, pousse le tissu. ‘Touche-la.’ J’hésite. ‘Vas-y, pute mariée.’ Ma main tremble, empoigne. Chaude, veinée, énorme. Il grogne. ‘Suce-moi.’ Je déboutonne. Goutte perle au bout. Sel sur ma langue. Je l’avale, gorge profonde. Bruits de succion, glouglou obscènes. Sa main dans mes cheveux, tire. ‘Plus fort, avale tout.’ Je bave, yeux larmoyants. Plaisir du risque : porte close, mais et si ?
La rencontre explosive et le retour à la réalité
Il me relève, déchire ma blouse. Soutien-gorge saute. ‘Putain, tes nichons parfaits.’ Il malaxe, pince les tétons. Douleur exquise. ‘Retourne-toi.’ Jupe relevée, string arraché. Fessée : clac ! Peau brûle. ‘T’es trempée, salope.’ Doigts en moi, crochètent. Jucasses coulent sur mes cuisses. Odeur de chatte en chaleur. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi, s’il te plaît… fort.’ Il rit, me plaque sur le lit. Oreiller étouffe mes cris. Sa queue enfonce d’un coup. Remplie, déchirée. Coups de reins violents, lit grince. Sueur goutte sur mon dos.
‘Parle, dis que t’aimes tromper ton mari.’ ‘Oui… j’adore… ta bite plus grosse… il me manque.’ Il accélère, claques de chair. ‘Je vais te remplir.’ ‘Non… pas dedans…’ Mais il jouit, chaud, profond. Je jouis aussi, spasmes incontrôlables. Corps étranger, sperme collant. On halète. Son goût dans ma bouche, sel et musc.
Douché vite. Il me file un billet : ‘Pour la robe… et le silence.’ Je remets ma tenue froissée. Alliance de retour, froide sur doigt gonflé. Téléphone allumé : 3 appels manqués du mari. ‘Tout va bien ?’ ‘Oui, retouches finies, rentre bientôt.’ Sourire faux au réceptionniste. Voiture, jambes molles, chatte endolorie. Odeur de sexe imprègne l’habitacle. À la maison, dîner froid attend. Baisers chastes au mari. ‘Fatiguée ?’ ‘Oui, longue journée.’ Au lit, je souris dans le noir. Demain, même jeu. Double vie, adrénaline infinie.