Ma double vie secrète : la baise brutale avec Christopher dans l’entrepôt abandonné

J’ai dit à mon mari que je sortais avec une copine pour un verre rapide. ‘Ne rentre pas trop tard, chérie’, qu’il m’a répondu en m’embrassant sur le front. Pathétique. J’ai souri, serré mon alliance un instant… puis je l’ai glissée dans mon sac. Cœur qui bat la chamade. Et si il vérifiait ? Alibi en béton : message à ma pote Anna pour couvrir. ‘T’es où ?’ qu’elle m’écrira plus tard. Mais là, j’accélère vers le quartier Nord.

La ruelle pue l’urine et la pisse de chat. Christopher m’attend, adossé à sa BMW volée, ce con de fils à papa qui joue les caïds. ‘T’es en retard, salope’, grogne-t-il, ses yeux qui me déshabillent déjà. Odeur de son parfum cheap mêlée à la sueur. Je frissonne. ‘Ferme-la et embarque-moi.’ Il ricane, m’attrape par le poignet, me plaque contre la voiture. Sa bouche sur la mienne, goût de clope et de bière. ‘Ton mari sait que t’es une chienne en rut ?’ murmure-t-il, main qui glisse sous ma jupe.

L’alibi et le rendez-vous interdit

On roule vers l’entrepôt abandonné. Phares qui balaient les pavés humides. ‘T’as retiré ton alliance ? Montre.’ Je tends la main, nue. Il suce mon doigt, mord. ‘Bonne fille. Ce soir, je te démonte.’ Mon string est trempé. Peur que des flics nous chopent. Sirènes au loin ? Non, parano. Il gare la caisse dans le hangar sombre, porte coulissante qui grince. Phares allumés, pénombre crade. Il sort, me tire dehors. ‘À genoux, pute.’

Genoux sur le béton froid, poussière qui gratte. Il baisse sa braguette, queue raide qui jaillit, veineuse, odeur musquée de mâle. ‘Suce-moi comme si c’était ta dernière.’ J’ouvre grand, langue qui lèche le gland salé. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. Glouglou, bave qui coule. ‘T’es faite pour ça, hein ? Pas pour le cocu à la maison.’ Je gémis, gorge pleine, yeux qui larmoient. Il tire plus fort, ‘Avalle tout, salope.’ Jet chaud, goût amer qui envahit.

La baise sauvage et le retour à la réalité

Il me relève, me plaque contre la voiture. Jupe relevée, string arraché. ‘Écarte.’ Doigts qui fouillent ma chatte trempée, bruit de succion obscène. ‘T’es une fontaine, Anna.’ Pas Anna, mais il m’appelle comme ça, sa précédente. Frappe sur mes fesses, marques qui brûlent. ‘Supplie-moi de te baiser.’ ‘Baise-moi, Chris, démonte-moi fort.’ Il enfonce sa queue d’un coup, sans capote. Sensation de corps étranger qui étire, remplit. Odeur de sexe, sueur, métal rouillé.

Il me pilonne comme un animal. ‘T’aimes tromper ton mari, hein ? Dire que pendant ce temps, il regarde la télé.’ Coups de reins violents, klongs contre la portière. Mes seins qui ballottent, tétons durs pincés par ses mains. ‘Crie, salope !’ Je mords ma lèvre, peur des échos. ‘Plus fort !’ Orgasme qui monte, cuisses qui tremblent. Il accélère, grogne ‘Je vais te remplir.’ Jet brûlant au fond, qui dégouline. Corps secoué, vide et comblé.

On se rhabille vite. ‘Prochaine fois, même endroit.’ Je hoche la tête, jambes flageolantes. Dans la voiture, silence lourd. Il me dépose à deux rues de chez moi. ‘Raconte pas à ton cocu.’ Je rentre, alliance remise, sourire innocent. ‘C’était sympa avec les copines.’ Bisou à mon mari. Douche rapide pour effacer l’odeur. Mais au fond, l’adrénaline palpite encore. Demain ? Même jeu. Risque addictif.

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