Ma double vie secrète : le strip mère Noël au bureau de mon amant
J’ai dit à Marc que je sortais entre copines pour les derniers achats de Noël. ‘Ne m’attends pas, chéri, on va boire un verre après.’ Il a souri, confiant, en m’embrassant sur le front. Mon cœur battait déjà la chamade. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Glissée dans mon sac, comme un secret brûlant. Direction : le bureau de son entreprise. Pas pour lui. Pour Fournier, son chef. Mon amant depuis trois mois.
La grande porte vitrée s’ouvre. Hall froid, sapin pathétique avec ses boules rouges ternes. Odeur de café froid et de papier. La réceptionniste lève la tête. Sourire pro.
Le mensonge et l’entrée en scène interdite
— Bonsoir. Que puis-je pour vous ?
— Madame Maguet. Rendez-vous avec Monsieur Fournier.
J’hésite sur le nom. F… Maguet. Presque. Elle note. Je signe vite, la main tremblante. ‘Pas besoin de l’annoncer, on vient de s’envoyer un message.’ Smartphone brandi. Elle hoche la tête, soulagée. Étage 4, bureau 412. Mon ventre se noue. Et si elle vérifie ? Et si Marc passe par là ?
Ascenseur. Miroir. Sous ma gabardine beige, la tenue mère Noël : velours rouge, fourrure blanche, bas résille, string minuscule. Cuir de bottes qui craque. Je sens mon sexe déjà humide. Peur et excitation. Ding. Couloir désert. Fin de journée. J’entre sans frapper.
Fournier lève les yeux. Sourire carnassier.
— Putain, Maryse… T’es encore plus bandante que prévu.
Je ferme la porte à clé. Clic métallique. Déboutonne la gabardine. Elle tombe. Ses yeux me dévorent. Je m’avance, hanches ondulantes. Talons claquent sur le sol.
— Joyeux Noël, patron. Ton cadeau perso.
Il se lève, pantalon déjà tendu. Je le pousse sur la chaise visiteur. Musique dans ma tête, celle des cours de strip en cachette. Je danse. Lentement. M cambre, fesses offertes. Odeur de son bureau : cuir, sueur masculine, après-rasage boisé. Mes seins gonflés sous le tissu tendu.
— Montre-moi ta chatte, salope.
Je pivote, penche. String écarté. Doigts qui écartent mes lèvres. Glissante, trempée. Il grogne. Je tournoie, cheveux fouettant l’air. Glisse au sol, jambes grandes ouvertes. Regard rivé au sien.
— Viens, putain. J’ai pas toute la nuit.
Je m’approche. À genoux. Dézippe. Sa queue jaillit. Plus grosse que celle de Marc. Veines saillantes, gland violacé. Odeur musquée, pré-sperme salé. Je la prends en bouche. Goulûment. Bruits de succion. Salive qui coule. Il empoigne mes cheveux.
La baise sauvage au bureau et le retour à la maison
— Avale, mariée infidèle. Ton mari sait pas ce que tu suces bien.
Je bave, gorge profonde. Il bande dur. Me relève. M’assoit sur le bureau. Papiers volent. Stylo qui roule. Il arrache le haut. Tétons durs, pincés. Langue râpeuse. Je gémis.
— Baise-moi, Fournier. Fort. Oublie pas, je suis mariée.
Il écarte mes cuisses. String arraché. Queue contre ma fente. Frottement humide. Pousse. Aah… Pleine. Étirée. Différente. Il claque des reins. Bureau grince. Paone-paone. Odeur de sexe, sueur. Mes jus coulent.
— T’es plus serrée que ta copine d’à côté. Ton alliance ? Où elle est ?
— Dans mon sac… Pour toi.
Il rit, accélère. Seins qui ballotent. Je griffe son dos. Peur d’un coup à la porte. Adrénaline décuple tout. Il me retourne. À quatre pattes. Fesses écartées. Re-pénètre. Claquements de peaux. Couilles contre mon clito.
— Crie pas trop, la réceptionniste va entendre.
— Baise… Plus fort… Remplis-moi !
Orgasm e. Jambes tremblent. Il grogne. Tire mes cheveux. Jouit. Chaud, épais. Sperme qui gicle dedans. Odeur forte. Il sort. File blanc sur mes cuisses.
On halète. Vite, je m’essuie avec des mouchoirs. Remets string, tenue. Gabardine. Il m’embrasse vite.
— Prochain coup, chez moi. Dégage, salope.
Ascenseur. Tremblante. Remets alliance. Miroir : rougeurs au cou, lèvres gonflées. Sourire complice. Hall vide. Dehors, nuit noire.
À la maison, Marc dort. Je me glisse au lit. Odeur de lui encore sur moi. Entre mes jambes. Mensonge parfait. Demain, même routine. Mais ce soir… J’ai vécu.