Confession inavouable : J’ai sucé le banquier pour sauver mon mariage
Mon mari rentrait les épaules voûtées, les dettes nous pendaient au nez. ‘Chéri, je vais à la banque demain, je gère ça.’ Il m’a serrée dans ses bras, soulagé. ‘Merci ma puce, t’es la meilleure.’ J’ai souri, l’estomac noué. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid a glissé sur mon annulaire, un frisson d’adrénaline. Je l’ai cachée au fond de mon sac, parfumée à la vanille, robe crayon moulante, talons qui claquent. Direction la banque Danglard. Cœur qui cogne, peur que quelqu’un me reconnaisse. Et si mon mari appelait ? Non, j’ai verrouillé mon portable.
Firmin, mon chauffeur, m’a déposée devant l’entrée cossue. ‘Bonne chance madame.’ J’ai haussé les épaules, sourire en coin. Hector Danglard m’attendait, obséquieux. ‘Madame, quel honneur.’ Son regard a glissé sur mes seins, je l’ai vu. Bureau fermé, odeur de cigare et cuir. ‘Inutile de tourner autour, je sais pour les dettes.’ Il a souri, gros chat. ‘Votre mari est dans la panade.’ J’ai feint la chaleur, enlevé mon manteau. Mes nichons ont débordé du bustier, tétons durs sous la soie. ‘Il fait chaud ici…’ Il bafouille, rouge. Je me suis levée, derrière lui, main sur sa chemise. Boutons qui sautent, poils gris, sueur salée.
Le mensonge et l’alibi parfait
‘Madame, ce n’est pas convenable…’ Sa voix tremble, mais sa bite bande déjà sous le pantalon. Je descends la braguette, zip rauque. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, odeur musquée de mâle en rut. Gland violacé, prépuce qui recule. ‘Oh putain, regardez ça…’ Je m’agenouille, tapis épais sous mes genoux. Il gémit. ‘Madame non…’ Mais ses hanches avancent. Je lèche le gland, goût salé, aigrelet. Langue qui tournoie, veines qui pulsent sous mes lèvres. ‘Mmmh, vous kiffez hein ?’ Il hoche la tête, yeux fous. Je l’aspire, gorge profonde, glouglou humide. Salive qui coule, main qui branle la base. Odeur de couilles, poilues, qui claquent mon menton.
La fellation torride dans le bureau
‘Oh bordel, suce-moi plus fort salope !’ Les mots crus m’excitent, ma chatte mouille. Je pompe vite, langue qui fouette le frein, dents qui raclent léger. Il grogne, animal. ‘T’es une vraie pute mariée…’ Ses mains dans mes cheveux, tirent. Je bave, bruits de succion obscènes, glurp glurp. Bureau qui tremble, peur que les employés entendent. Alliance absente, mais son alliance à lui brille, ironie. Je sens ses couilles se contracter, sperme qui monte. ‘J’vais jouir !’ Je bloque sur le gland, va-et-vient frénétique. Jet chaud, épais, goût d’iode tiède inonde ma gorge. J’avale tout, gloup gloup, pas une goutte. Il tremble, cris étouffés.
Je me relève, essuie mes lèvres gonflées. ‘Marché conclu : une pipe par semaine, vous effacez les dettes.’ Il halète, pantelant. ‘Deux fois…’ ‘Une, gourmand.’ Il capitule. Je rajuste tout, sourire victorieux. Odeur de sperme sur ma langue, haleine à masquer. Dehors, employés me matent, je bombe le torse. Firmin attend. ‘Ça s’est bien passé ?’ ‘Parfaitement.’ Retour maison, alliance remise, bisou à mon mari. ‘Régler, chéri.’ Il rayonne, ignorant le foutre dans mon ventre. Double vie, adrénaline pure. Demain, même heure ?