Ma double vie secrète au Maroc : j’ai trompé mon mari comme une chienne en chaleur

Mon mari est rentré crevé du boulot ce soir-là. ‘Chéri, j’ai besoin de respirer. Je pars au Maroc avec les copines, juste trois jours à Midelt pour changer d’air.’ Il a hoché la tête, fatigué, sans se douter. J’ai retiré mon alliance discrètement, l’ai glissée dans mon sac. Cœur qui bat. Peur qu’il sente le mensonge dans ma voix. Mais non, embrassade rapide, valise bouclée. À l’aéroport, chaleur moite qui colle ma jupe. Taxi direction Midelt, quatre heures de route. Le chauffeur klaxonne comme un fou, insulte une silhouette au bord de la route.

Il s’arrête net, descend en gueulant. Un mec divorcé, marqué au front, la croix des réprouvés. Le chauffeur le traite de chien, de traînée. Je descends, interviens. ‘Laissez-le, déposez-le où il veut.’ Il refuse, crache, balance mon sac et file. Me voilà seule avec cet inconnu. Il me prend la main, peau rugueuse, chaude. Odeur de terre et de sueur masculine. On marche sur des chemins poussiéreux jusqu’à sa maison blanche, murs nus, barres de fer qui piquent le ciel.

Le mensonge pour m’échapper et rejoindre l’inconnu

Il m’installe sur des matelas empilés, prépare du thé brûlant, menthe qui pique la langue. Il s’assoit face à moi, yeux noirs qui me transpercent. Silence lourd. Il se lève, s’accroupit. Sa main tremble un peu sur ma cuisse. ‘Tu es belle, madame.’ J’hésite… mon alliance est dans le sac, mais mon corps dit oui. Il remonte ma jupe, écarte ma culotte. Odeur de mon excitation qui monte, musquée. ‘T’es déjà mouillée, salope.’ Sa langue claque sur mes lèvres intimes, léchage lent, vorace. Je gémis, ‘Oh putain, continue…’ Il aspire mon clito, doigts qui fouillent, bruit de succion humide.

Je retire mon haut, seins lourds qui libèrent. Il les malaxe, pince les tétons durcis. ‘Suce-moi maintenant.’ Je défais sa ceinture, odeur forte de bite en chaleur, sel et musc. Sa queue épaisse, veines gonflées, sort raide. Je la prends en bouche, goût âcre sur la langue, va-et-vient glissant. Il grogne, ‘Avale tout, chienne française.’ Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche profond. Je bave, gorge qui se contracte. Il jouit d’un coup, sperme chaud qui gicle, salé, épais. J’avale, tousse un peu. Corps vidé, mais envie plus forte.

On boit le thé sans un mot. Son regard me brûle encore. Il me ramène au bord de la route, pose mon sac, disparaît. Bus bondé, je m’assois sur le moteur chaud, vibration qui réveille ma chatte endolorie. À l’hôtel, douche froide, odeur de savon qui efface son parfum. Je m’allonge nue sous les étoiles, main entre les cuisses. Je revois sa queue, me doigte furieusement. Gémissements étouffés, jus qui coule, orgasme qui secoue. Nettoyage rapide, dîner. Je demande au patron s’il connaît le mec. Il crache, ‘Divorcé, catin. Oublie-le.’ Ça m’excite plus.

La baise sauvage et le retour à la vie de femme parfaite

Nuit agitée. Le lendemain, je décide de le traquer. Taxi vers Todra, route sinueuse, chauffeur Djamel aux yeux verts qui me mate dans le rétro. ‘T’es bonne, toi.’ Sourire complice. À l’auberge, terrasse fraîche, thé sucré. Djamel repasse, s’installe. On parle, rires bas. Nuit tombe. ‘Viens avec moi.’ On s’enfonce dans la palmeraie, odeur de dattes mûres, terre humide. Chez lui, petite maison. Il me plaque contre le mur, ‘Retire tout, pute.’ Alliance déjà partie depuis longtemps.

Il déchire ma culotte, me doigte brutalement. ‘T’aimes ça, hein ? Ta chatte coule pour un Arabe.’ Je halète, ‘Baise-moi fort, fais-moi hurler.’ Sa queue énorme rentre d’un coup, étirement douloureux, plaisir brûlant. Claquant des hanches, bruit de peaux qui claquent, sueur qui dégouline. Odeur de sexe animal. ‘T’es plus serrée que ta copine ?’ Je mens, ‘Mon mari bande mou, toi t’es un taureau.’ Il me retourne, me pilonne le cul, lubrifié de salive. Doigts sur mon clito, je jouis en criant, spasmes violents. Il éjacule dedans, chaud, abondant.

On reste collés, souffles courts. Peur soudaine : et si quelqu’un nous voit ? Téléphone vibre, message de mon mari : ‘Ça va, ma chérie ?’ Cœur qui s’emballe. Je réponds vite, ‘Super, bisous.’ Retour à l’hôtel, douche interminable pour laver les traces. Odeur de bite encore dans la gorge. Remets mon alliance, miroir froid. Femme parfaite de retour. Mais au fond, l’adrénaline palpite. Demain, maison. Double vie intacte, secrets enfouis. Jusqu’à la prochaine.

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