Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec un resquilleur dans le train pour Londres
Jacques est parti en voyage d’affaires pour le week-end. Parfait. Je lui ai envoyé un texto : ‘Chéri, soirée entre copines à Paris ce soir, concert avec les filles. Bisous.’ Alibi en béton. Il a répondu ‘Amuse-toi bien, je t’aime.’ Mon cœur bat la chamade. J’ai retiré mon alliance, l’ai glissée dans mon sac. Le métal froid me brûle les doigts. Plus d’épouse modèle. Ce soir, je suis libre. Train pour Londres, Eurostar bondé. Valise lourde, décolleté plongeant sous mon chemisier sage.
Peu après le départ, il arrive. Trente ans max, sweat du groupe qu’on va voir, sac à dos usé. ‘Souffririez-vous, belle dame, que j’occupe la place libre ?’ Sa voix joyeuse me fait rire. Charmant. Je dis oui. Martin. On parle concert, musique. Sympa, pas prétentieux. Contrôleur approche. ‘Pas de billet’, chuchote-t-il. J’ai celui de Jacques en rab. ‘Reste.’ Il remercie dix fois. ‘Vilain resquilleur !’ On rit. Fatigue me gagne, bruit des rails. Je m’assoupis, tête sur ses cuisses. Chaud, musclé. Odeur de jeune mâle, propre mais viril. Je sens… ça. Sa bite durcit sous mon joue. Grosse, tendue. Mon ventre se serre. Excitation monte. Je frotte ‘sans faire exprès’. Il bande dur.
L’alibi bidon et la rencontre torride dans le train
À Londres, quai froid. Bise humide, son souffle sur ma nuque. ‘Ton numéro ? Au cas où.’ On échange. Hôtel chic, chambre seule. Luxe pour une. Je l’appelle : ‘Passe prendre une douche, t’as l’air crevé.’ Il débarque, sourire gêné. ‘T’es sûre ?’ Je fais visiter la suite immense. ‘Salle de bain là.’ Porte entrouverte. Je m’assois, attends. Bruits : zip braguette, frottements tissus. Il passe nu devant le miroir. Queue molle, mais épaisse. Corps athlétique, poils sombres. Il me voit, bande direct. Lentement, il s’essuie. Gland gonflé, veines saillantes. Mon string mouille. Je souris, tourne les talons.
Il sort habillé, rouge. ‘Merci.’ Je m’approche, bise au coin des lèvres. Main sur sa bosse. Dur comme fer. Ascenseur : portes fermées, je l’embrasse. Langue vorace, goût de bière. ‘Putain, t’es chaude.’ Sa main sur mon cul. Carte dans la porte, il me plaque contre le mur. ‘J’ai oublié mon sac.’ Mensonge. Il me soulève, jupe relevée. ‘Non, attends…’ Mais je mouille trop. Culotte arrachée, sa queue cherche ma fente. Odeur de sexe, sueur. ‘T’es mariée ?’ ‘Tais-toi et baise-moi.’ Il pousse. Aah ! Large, il étire ma chatte. Bruit mouillé, claquements.
La baise interdite à l’hôtel et le retour la peur au ventre
‘Défonce-moi, salaud !’ Dos contre porte, jambes autour de lui. Il pilonne brutal. ‘Salope, ta moule est serrée.’ Odeur musquée, son gland tape le fond. Je gémis, ondoie. Peur : téléphone vibre. Jacques ? Je check : copine bidon. Martin me jette sur le lit. ‘À quatre pattes, chienne.’ Fesses tendues, il rentre d’un coup. Claques sur mes miches. ‘Oh putain, oui ! Plus fort !’ Ses couilles giflent ma chatte. Doigts sur mon clito, je tremble. ‘Je vais jouir…’ ‘Pas sans moi, salope.’ Il grogne, se contracte. Chaud, épais, il gicle au fond. ‘Prends tout !’ Mon orgasme explose, jambes flageolent. Goût salé quand je lèche ses couilles après.
Sous la douche, ensemble. Savon glissant, je le suce à genoux. ‘Avale, pute.’ Jet salé, gluant. Délicieux interdit. Il part, ‘À ce soir au concert ?’ Oui. Remets alliance, tremble. Odeur de sperme sur moi, je frotte fort. Taxi pour salle. Foule, sueur, cris. Martin derrière. Mains sur fesses. ‘Encore ?’ Fou. Il relève jupe, queue sortie. ‘Ici ? Folle !’ Je guide à mon cul. Lubrifié par chatte, il rentre. Sodome rythmée par batteur. ‘Enculée en public, salope !’ Foule bouscule, regards. Peur, extase. Jacques appelle : ignore. Jouis muette, il remplit mon trou.
Train retour, seule. Alliance au doigt, culpabilité monte. Mais chatte endolorie palpite. Jacques m’attend maison. ‘Super soirée ?’ ‘Ouais, génial.’ Sourire innocent. Il m’embrasse. Goût de mon amant encore en bouche. Double vie. Adrénaline pure. J’en veux plus.