Confession : ma double vie secrète, adultère torride à la laverie en OPEX Bosnie

Mon mari est en France, loin. Moi, en OPEX Bosnie, hiver glacial. ‘Chéri, ce soir soirée copines au SEA. Ne m’attends pas.’ Il avale mon mensonge. Cœur qui cogne. J’adore ça, l’adrénaline. Dans ma piaule, je retire mon alliance. Doigts tremblants. La glisse dans ma poche. Peur qu’un pote me capte. Maquillage rapide, parfum vanillé qui monte déjà à la tête. Je file à la laverie. L’endroit sent le propre, l’humidité chaude. Personne. Parfait.

Il arrive pour son linge. Laurent, le mécano crevé. ‘Anja ? T’es pas bien ?’ Je fonds en larmes. Prétexte bidon : ‘Mon frère… mort il y a quatre jours.’ Boum, il craque. Me serre contre lui. Son corps dur, odeur de sueur et froid. Sa polaire râpe ma joue. ‘Viens là.’ Ses bras m’enlacent. Mon chagrin ? Du flan. Mais son contact m’allume. Ma chatte palpite déjà. Je lève les yeux, noirs, suppliants. ‘Embrasse-moi. J’ai besoin d’amour.’ Hésitation dans son regard. Puis ses lèvres sur les miennes. Velours chaud. Langues qui dansent, goût de bière et tabac.

L’alibi parfait et le risque du rendez-vous

Ses mains sur mes seins. À travers le tissu. Gros, fermes. Je gémis. ‘Putain, t’es bandante.’ Il déboutonne ma veste. Chaleur du bureau. Odeur de lessive et désir. Je passe les bras en arrière. Soutien-gorge tombe. Tétons durs comme cailloux. Il pince, suce. ‘Hmmm, tes nichons parfaits.’ Langue qui tournoie. Je halète. Jupe descend. Culotte noire trempée. Il écarte mes fesses. Nez dans ma raie. ‘Putain quelle odeur, salope.’ Langue sur mon trou. Je rougis. ‘C’est sale…’ ‘Tais-toi, cambre-toi.’ Je m’appuie au bureau. Jambes écartées. Sa langue fouille mon cul. Chaud, humide. Doigts qui entrent. Un, puis deux. ‘T’es serrée, vierge du cul ?’

Sa bouche sur ma chatte. Lèvres gonflées, mouille qui coule. Il lape. ‘Goût de miel salé.’ Clito gonflé, aspiré. Je beugle. Gicle. Jet chaud sur son visage. ‘Bois-moi !’ Il avale. Debout, je lui baisse le treillis. Queue raide, veines gonflées. Odeur musquée. Je l’engloutis. Gorge profonde. ‘Suce, salope.’ Glouglou, salive qui bave. Sa main sur ma nuque. ‘Vas-y fort.’ Je branle, langue sur frein. Il grogne.

La baise sauvage, odeurs et cris interdits

Préservatif. Sur le bureau, jambes en l’air. ‘Baise-moi fort !’ Il enfonce. Beurre fondu. Va-et-vient profonds. Couilles claquent. ‘T’es trempée, pute.’ Main sur mon clito. Je jouis encore. Gicle sur son pubis. ‘Maintenant mon cul.’ Il bascule mes chevilles. Gland sur mon trou. Lent. Résistance. Puis pop, dedans. ‘Aaaah ! Doucement !’ Serré, brûlant. Il accélère. ‘Ton cul avale tout.’ Je me branle le clito. Cris. Jet de mouille. Il alterne chatte-cul. Puis explose. ‘Je gicle !’

Écroulés. Sueur, sperme dans capote. Baisers. ‘Reviens demain.’ Je souris. Remets ma culotte, jupe. Alliance ? De retour au doigt. Tremblante. Odeur de sexe sur moi. Je rentre en zone vie. Téléphone : ‘Soirée géniale, copines !’ Il : ‘Dors bien, ma chérie.’ Cœur en vrac d’excitation. Demain, encore. Double vie. Risque. Plaisir brut. Sans sentiments. Juste l’interdit.

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