Ma Double Vie Secrète : Sélim Me Nique Chez Moi Pendant Que Mon Mari Bosse
Ce matin, j’ai dit à mon mari que j’allais faire du shopping avec une copine. ‘Ne m’attends pas pour dîner, on ira au resto après’, ai-je ajouté d’un ton innocent. Il a embrassé mon front, alliance scintillante contre ma peau, et est parti bosser. Mon cœur cogne déjà. J’ai verrouillé la porte, retiré mon alliance – clic discret dans le tiroir de la commode. Mes doigts tremblent. Sélim m’a smsé : ‘Fini tôt. Je passe ?’ Oui. Putain oui.
Il fait une chaleur étouffante à Lyon. Je suis en short et top fin, nue dessous. Mon sexe palpite rien qu’à l’idée. Trois jours qu’il est parti, trois jours que je bande – non, que je mouille en pensant à sa queue sombre, épaisse. J’ai dormi tard, lu des bouquins coquins, bu du thé à la menthe comme lui. Et maintenant, je guette la fenêtre.
Le Mensonge et l’Arrivée de Sélim
L’après-midi tire, et là, en bas sur le quai de Saône, des grands gestes. C’est lui. Sélim. Je me penche, il mime ‘je monte ?’. Sa voix grésille dans l’interphone, accent chantant : ‘C’est moi, ouvre !’ J’explique la porte, comme à un gosse. Il débarque, odeur de chantier : plâtre, sueur salée, musc mâle. Habits de travail tachés, visage barbouillé. Il pue le risque, le interdit.
— Salut, beauté, t’as fini tôt ?
— M’en parle pas, je suis viré ! répond-il, furax.
Il raconte : un client con l’a traité de ‘sale bique’, bagarre, patron a viré. Accent marocain qui durcit les mots, me fait frissonner. J’hésite : et mon mari ? Il rentre vers 20h. On a du temps.
— Prends une douche, tu pues le sexe, je rigole nerveuse. Bière après ?
— Ouais, bien fraîche. Et toi, t’es seule ?
— Complètement. Mais chut, alibi parfait.
Il file sous la douche. Bruits d’eau qui gicle, vapeur qui s’échappe. Je prépare deux bières à la cuisine, culotte trempée. Il sort, serviette autour des hanches, cheveux noirs plaqués, torse musclé luisant. On s’assoit sur le canapé, cuisses qui se frôlent. Il avale sa bière d’un trait, mousse sur lèvres.
— T’appelles ton oncle ? je demande, main sur sa cuisse.
— Ouais… Il va péter un câble.
Il téléphone en arabe, cris qui fusent. Merde totale : viré pour de bon, à la rue. Il raccroche, mine sombre.
— C’est la merde. J’ai nulle part où aller.
— Reste un peu… mais pas longtemps. Mon mari…
— T’es la meilleure, murmure-t-il, yeux brûlants.
Il me saute dessus. On roule au sol, rires étouffés. Il me domine, bras pinçant les miens au-dessus de la tête. Sa bouche fond sur la mienne, langue invasive, goût de bière et tabac. Il aspire mon souffle, se recule :
— Merci, salope. T’es à moi maintenant.
— Enlève cette serviette. Montre-moi ta bite.
La Baise Interdite et le Retour à la Réalité
Il obéit. Sa queue sombre pend, lourde, veines saillantes. Odeur musquée monte, me grise. Je la saisis, peau veloutée, chaude. Elle gonfle dans ma paume.
— Donne-la-moi. J’veux la bouffer.
— Suce, pute. Avale tout.
Je me tourne, 69 instinctif. Ma bouche engloutit son gland, salé, énorme. Il bande dur, pousse contre ma gorge. Bruits de succion obscènes, glouglou. Sa langue fouille mon sexe trempé, aspire mon clito. Odeur de chatte en chaleur, jus qui coule sur son menton.
— Aaaah… lèche-moi le cul, Sélim ! soufflé-je.
— T’aimes ça, hein ? Ta chatte dégouline.
Je lèche son trou serré, goût âcre, lui souffle dedans. Il gémit, corps secoué. Ma langue tournoie, pénètre. Il me pompe plus fort, doigts en moi. Plaisir monte, vertige.
— Je vais jouir ! hurle-t-il.
Jets chauds envahissent ma bouche, épais, amers. J’avale, gorge qui brûle, tout en le maintenant. Il tremble, crie. Puis c’est moi : orgasme violent, je gicle sur sa langue. Il aspire, prolonge, me fait hurler ‘Arrête ! Trop !’. On halète au sol, sperme sur lèvres, sueur mêlée.
— J’ai tout avalé ta sauce, dis-je essoufflée.
— Moi ta mouille. T’es une bonne salope.
On reste allongés, corps collants. Il parle Maroc, veut m’emmener. Rêve fou. Mais l’horloge tic-tac. 19h.
— Va récupérer tes affaires chez ton oncle. Rapide. Mon mari rentre bientôt.
— OK, mais on se revoit vite. Chez toi, idéal.
Il s’habille, baiser vorace. Porte claque. Je file sous douche express, odeur de lui partout : sur peau, dans lit. Remets alliance, froid contre doigt. Miroir : joues roses, lèvres gonflées. Téléphone sonne – mari : ‘Ça va ?’
— Super, rentre bientôt ! dis-je, voix suave.
Il arrive, câlin banal. Je souris, ventre encore noué d’adrénaline. Sélim m’a niquée chez nous. Demain, même jeu. Le risque… c’est mon aphrodisiaque.