Confession choc : L’orage où j’ai trompé mon mari avec deux collègues en chaleur
J’ai raccroché avec mon mari, le cœur qui cogne. ‘Chéri, l’orage arrive, on reste au boulot pour ranger les chambres. Ne m’attends pas, rentre sans moi.’ Il a râlé un peu, ‘Fais gaffe à toi’, mais il a avalé. Parfait. Dans les toilettes du personnel, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la fourre dans mon soutif, sous mon sein gauche. Peur qu’il appelle, qu’il sente le mensonge. Mais l’adrénaline monte, ma chatte palpite déjà.
Chaleur humide étouffante, on sue tous. Après le service, je file chez Polo. Pack de Leffe fraîche à la main, pas de la pisse bon marché. Naomi est là, énervée par la grande Sophie, le dragon. On sirote sur son lit, lui en caleçon, moi en soutif et short. L’air pue la sueur et la bière.
Le mensonge pour l’alibi et le risque
Premier tonnerre. Grondement sourd, qui vibre dans les murs. Naomi flippe, ‘Putain, j’ai les jetons.’ Elle se colle à Polo. Moi aussi, je saute au cou, ‘Sers-moi fort, sinon je crie !’ Mes gros seins écrasés contre son torse moite. Odeur de son aisselle, mélange sel et homme. Second coup, plus violent. Électricité saute. Noir total. Naomi vire son justaucorps, ‘Je crève de chaud.’ Elle saute dans le lit. Moi aussi. Polo au milieu, pacha avec deux salopes.
On boit, on tremble. Quatrième tonnerre, elles hurlent. Je sens sa bite se réveiller dans son caleçon, dure contre ma cuisse. ‘Tu bandes, gros cochon ? T profites de nous ?’ Je ris, mais ma main glisse déjà sous l’élastique. Chaude, raide, veines gonflées. ‘Excuse, ça me rassure.’ Je l’enserre, immobile d’abord. Pulsations sous mes doigts.
Éclair déchire la nuit. Naomi colle sa culotte sur sa hanche. ‘On va crever.’ Je pouffe, ‘Accroche-toi au mat, comme moi.’ Je prends sa main fine, la pose sur sa queue. ‘Oh…’ Elle hésite, puis évalue, curieuse. ‘C’est dingue, raide, chaud…’ Je défais les boutons, balance mon soutif et ma culotte. Seins lourds libérés, tétons durs. Ma chatte dégouline déjà.
On se colle. Mes seins contre lui, ceux fins de Naomi de l’autre. Main sur main, on le branle doucement. ‘On lui fait ?’ dis-je à Naomi. ‘Ouais, curieuse d’apprendre.’ J’enroule sa main autour, rythme lent. Ma jambe sur la sienne, je me frotte, cyprine qui coule sur sa peau. Odeur musquée de ma mouille.
La baise sauvage sous le tonnerre
‘Lèche-le comme moi.’ Nos langues sur ses tétons, sel de sa sueur. Il gémit. Je descends, souffle chaud sur son pubis. Langue sur gland, goût pré-sperme salé. Je l’enroule, pieuvre. Frein sensible, méat qui perle. Naomi embrasse sa bouche, langues qui dansent. Trois langues se touchent, bave partagée.
Je pompe ses couilles, une dans la bouche, poils qui chatouillent. ‘Putain, vous me faites jouir !’ ‘Lâche-toi, Polo, on est là pour ça.’ Il se cabre. Geyser de sperme, chaud, épais. Gicle sur ma joue, cheveux, menton. Dans la main de Naomi. ‘T’en as plein la main, salope.’ Elle rit, lèche un doigt. Goût amer, collant.
Orage calme. Tard. ‘Faut y aller, avant que le dragon nous chope.’ Rires nerveux. Je renfile soutif, culotte trempée. Odeur de sexe sur moi, sperme séché.
Retour maison, nuit noire. Mari dort. Je file douche rapide, savon pour effacer l’odeur. Mais l’adrénaline pulse encore. Alliance remise, sourire modèle. Demain, même jeu. Il ne sait rien.