Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec son oncle à la piscine pendant que la famille était partie
Il est presque 13h30. Toute la famille s’agite pour partir à la mer. Mon mari, mes parents, ses tantes, les gosses avec leurs bouées ridicules. Ça crie, ça rit. Moi, je traîne en short et débardeur, sans soutif. J’hésite. ‘Chérie, tu viens pas ?’ demande mon mari. Je secoue la tête. ‘Non, ma peau est encore rouge du soleil d’hier. Je reste préserver ça, vider le lave-vaisselle, fermer les volets pour la fraîcheur.’ Parfait alibi. Il embrasse mon front, sans se douter. Je retire discrètement mon alliance, la glisse dans ma poche. Cœur qui bat. Et si on revenait tôt ? L’oncle Stéphane, son oncle par alliance, traîne dehors. Sa femme monte au volant sans lui. La voiture part. Il reste. Mon pouls s’emballe. Il passe devant moi. ‘Bien dormi ?’ ‘Oui… et toi ?’ Il lève le pouce, ‘Je vais lire un peu.’ Il disparaît dans la maison. Seule avec lui. Le risque m’excite déjà.
15h. Je m’assoupis sur mon lit, en espérant qu’il vienne. Rien. Bruit dehors. Par les persiennes, je le vois en maillot vers la piscine, serviette sur épaules. Besoin physique de lui. J’attrape mon maillot blanc, celui que je porte jamais. Trop transparent mouillé. Parfait aujourd’hui. Dans la chambre de mes parents, je découds la doublure avec les ciseaux à ongles. 15 minutes. Aréoles visibles, sexe moulé serré. Culotte plaquée sur mon pubis rasé. Sexy. Effrayant. Serviette autour de la taille, je descends.
L’alibi pour rejoindre mon amant interdit
Il est sur le transat, lit. ‘Elle est bonne ?’ ’28 degrés, régal. Fraîche au début…’ Il plisse les yeux sous sa main. ‘Beau maillot !’ ‘Vieux truc, je sais plus pourquoi je le mets pas.’ Je tourne le dos, laisse tomber la serviette. Plonge. L’eau électrise ma peau. Longueurs. Je barbote 10 minutes. Il mate. Je sors vers les marches. Oh putain ! Transparent ! Tétons durs, chatte dessinée. Je m’accroupis. Panique. Il entre dans l’eau. Droit sur moi. ‘Magnifique…’ ‘Je me souviens pourquoi je le porte plus !’ Je rougis. Il prend mes mains, me relève. Eau au nombril. Ses yeux sur mes seins. ‘Encore mieux qu’en débardeur. Très beaux nibards.’ Je baisse les yeux. ‘Et le bas ?’ ‘On voit tout…’ ‘Mademoiselle se dévoile ?’
Il recule, enlève son maillot. Jeté sur le bord. Sa bite dressée. Il guide mes mains dessus. Longue, large, veineuse. Chaude sous l’eau. Ses doigts sur ma fente. Frôle mon sillon. Je soupire. Il m’assoit sur la marche, allonge dans l’eau. Tire mon bas. Nu. ‘Rouvre tes jambes comme hier.’ J’écarte, indécente. Sa bouche sur ma vulve. Langue qui lèche, ouvre, suce mon clito. Odeur de chlore et de sexe. ‘Aaaah… oui…’ Première fois qu’on me bouffe. Mains dans ses cheveux mouillés. Orgasme violent. Pieds tendus, orteils crispés. ‘Ooooh…’
‘Je peux la voir ?’ Il se redresse. Queue fière devant moi. Je caresse. Embrasse. Goutte pré-cum salée, pas dégueu. Je suce. Gobe le gland. ‘Hummm…’ Va-et-vient. J’adore le goût musqué, la puissance en bouche. ‘Arrête, je vais jouir…’ Frustrée. ‘Viens !’
La baise sauvage et le retour risqué à la maison
Il me sort, serviette au sol. M’allonge. Baiser langoureux. Langues qui dansent, goût de ma chatte sur lui. Jambes ouvertes. Sa bite contre ma fente. ‘Attends, pas vierge mais…’ Dans sa chambre. Serviette sous lui. Il me déleste le haut. Tétouilles, morsures douces. Bite raide à nouveau. Je monte sur lui. Seins sur pecs. Ondulations. ‘C’est à toi de choisir.’ Je descends. Déchirement léger. ‘Aaaah…’ Fesses sur bassin. Mouvements lents. Douleur s’efface. Plaisir monte.
Il se met sur moi. ‘Contracte-toi.’ ‘Comme pour t’empêcher d’entrer ?’ ‘Oui, subis mon viol.’ Je serre ma chatte. Il pousse. Large, écarte mes chairs. ‘Tu prends la pilule ?’ ‘Oui…’ Vilebrequin. ‘Aaaaah… défonce-moi ! Prends-moi avec ta grosse queue !’ Odeur de sueur, claquements mouillés. Sensations : plénitude, brûlure délicieuse. Corps étranger qui pulse. ‘Baise ta nièce salope ! Remplis-moi !’ On jouit ensemble. Électrocution. Cri étouffé. Semence chaude qui gicle.
Après, panique. Famille rentre quand ? Je remets ma serviette, alliance au doigt. Odeur de sexe sur moi. Douche rapide. Vais à la cuisine, vide lave-vaisselle. Portes claquent dehors. ‘Ça y est ?’ ‘Super la mer !’ Mon mari m’embrasse. Goût sel sur ses lèvres. Sourire innocent. Stéphane passe, clin d’œil discret. Cœur bat. Secret intact. Adrénaline pure. Ce soir, barbecue. Je le reverrai. Ma double vie continue.