Ma Double Vie Secrète : L’Infidélité Torride en Scrambler avec Mon Amant Motard

J’ai embrassé mon mari ce matin-là, comme tous les jours. ‘Je vais faire une balade moto avec une copine, chéri. Histoire de me changer les idées.’ Il a souri, confiant. Pauvre con. J’ai enfilé mon blouson de cuir clair, ma jupe courte qui remonte déjà un peu, mes Stan Smith. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un frisson me parcourt. Je la range dans le tiroir, cœur battant. Et si il fouille ? Non, il ne fouille jamais.

Je file vers le garage où Tom m’attend, sa Scrambler 125 ronronne déjà. Odeur d’essence et de cuir chaud. Il me tend un casque, ses yeux déshabillent ma silhouette. ‘Prête pour une virée, salope ?’ murmure-t-il. Je monte derrière lui, mes cuisses serrent son corps musclé. La selle est ferme sous mes fesses, le réservoir bombé vibre contre mon entrejambe quand il accélère. 70 km/h max, comme convenu. Mais le vent fouette ma jupe qui s’envole, exposant mes cuisses nues. Pas de culotte aujourd’hui. La chaleur monte déjà.

L’Alibi et le Rendez-Vous Interdit

On file par la route confidentielle Jacques Cœur, vers le canal de Briare. Le moteur gronde, mes seins ballottent sous le blouson ouvert. Ses mains sur les poignées, je glisse les miennes sous sa chemise, touche sa peau salée de sueur. ‘T’es déjà trempée, hein ?’ crie-t-il par-dessus le bruit. Je ris, presse mon pubis contre son dos. L’adrénaline du mensonge pulse dans mes veines. Et si mon mari appelle ma ‘copine’ ? Faut que je réponde vite.

On s’arrête dans une clairière isolée, près d’un bois. Il coupe le moteur, silence soudain. Odeur de terre humide, d’aiguilles de pin écrasées. Il me plaque contre la moto, encore chaude. ‘Retire tout, putain.’ Ses lèvres sur mon cou, goût de tabac et de désir. Je défais mon blouson, soutien-gorge saute, mes tétons durs pointent dans l’air frais. Il grogne, suce un sein, mordille. ‘T’es à moi aujourd’hui, pas à ton mari.’ Sa main descend, doigts dans ma fente mouillée. Glissante, odorante de mouille et de vent.

Je m’agenouille, défais sa braguette. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, odeur musquée d’homme en rut. Je la prends en bouche, suce goulûment. ‘Ouais, avale-la, salope adultère.’ Il empoigne mes cheveux, baise ma gorge. Bruits de succion, de glotte qui s’étouffe. Salive coule sur mon menton. Il me relève, me retourne contre la Scrambler. Jupe relevée, il écarte mes fesses. ‘Regarde ce cul fait pour être défoncé.’ Sa langue d’abord, lèche mon trou, mon clito. Je gémis, ‘Baise-moi fort, Tom, fais-moi hurler.’

La Baise Sauvage et le Retour à la Maison

Il enfonce sa bite d’un coup, brut. Sensation de corps étranger qui remplit, étire. Odeur de sexe mêlée à celle du cuir. Il claque mes fesses, rythme sauvage. ‘Ton mari te baise comme ça ? Non, hein ? Il a une petite queue molle.’ Je pousse des cris, ‘Plus fort, défonce-moi !’ La moto vibre sous nous avec chaque coup. Peur irrationnelle : et si quelqu’un passe ? Un randonneur ? Mon cœur explose. Il me retourne, jambes sur le guidon, me pénètre à nouveau. Vue de sa queue qui entre-sort, luisante de jus. Je jouis la première, spasmes violents, ‘Putain, oui !’

Il se retire, gicle sur mes seins. Chaud, épais, goût salé quand j’en lèche un peu. On halète, corps collants de sueur et de sperme. ‘T’es la meilleure pute mariée,’ dit-il en riant. Je remets ma culotte trempée, jupe, blouson. Odeur de baise imprègne tout. On repart, vent sèche ma peau.

De retour en ville, je le dépose. ‘À la prochaine, quand ton mari sera en voyage.’ Je file chez moi. Douche rapide, odeur de pin et de sexe lavée. Remets mon alliance, froid réconfortant. Mon mari rentre, m’embrasse. ‘Bonne balade ?’ ‘Super, chéri.’ Sourire innocent. Dedans, je bande encore de l’adrénaline. Demain, même jeu. J’adore ça.

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