Ma double vie secrète : la Taxipute qui m’a fait jouir comme jamais sous le nez de mon mari
Mon mari, fidèle et gentil, mais au lit… zéro étincelle. Deux ans de routine, de ‘pas ce soir chéri, je suis fatiguée’. J’en pouvais plus. Besoin de cul brut, sans sentiments. Un ami, Fred, m’en parle un soir autour d’un verre : Taxipute. Un taxi de luxe avec extras. Pour femmes aussi. J’hésite, puis je craque. Prime de fin d’année, pourquoi pas ? Je réserve : trajet 35 minutes, service complet. Alex, le mâle en uniforme. Pas de pénétration sans capote, mais oral et plus si feeling. Certificat MST en poche.
Ce soir-là, dîner avec mon chéri. ‘Je sors avec les filles, soirée chez Sophie, ne m’attends pas.’ Il embrasse mon front. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ Je souris, cœur battant. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Ding, elle tombe dans le lavabo. Je la glisse dans mon soutif, contre ma peau. Parfum léger, jupe crayon noire moulante, décolleté généreux. Escarpins qui claquent. ‘À tout à l’heure !’ Porte claquée, ascenseur. Téléphone vibre : ‘Taxipute en bas, parking.’ Je descends, jambes tremblantes.
L’alibi et le rendez-vous interdit
La berline blanche rutilante, vitres teintées. Deux mecs sortis : le chauffeur, Brandy-like, et Alex en uniforme serré, muscles saillants. ‘Bonsoir, Madame. Prête pour votre tour ?’ Voix grave d’Alex. Je hoche la tête, muette. Il m’ouvre la porte arrière. Cuir noir, odeur de neuf et de mâle. Je m’installe, jupe relevée sur les cuisses. Ils montent. Moteur ronronne, on sort du parking. Cœur en vrac, peur que mon mari appelle. Télé en silencieux.
À peine partis, Alex détache sa ceinture. S’agenouille entre mes jambes. ‘Nerveuse, bébé ?’ Sa main sur ma cuisse, chaude, rugueuse. ‘Un peu… mon mari…’ Il rit bas. ‘Oublie-le. Ce soir, t’es ma pute.’ Il remonte ma jupe, string noir exposé. Doigts qui écartent le tissu. Odeur de ma mouille qui monte déjà. ‘Putain, t’es trempée. T’en as besoin, hein ?’ Je gémis : ‘Oui… suce-moi.’ Sa bouche fond sur mon clito. Langue experte, aspire fort. ‘Slurp… mmmh, goût de salope mariée.’ Bruits humides, succions voraces. Je m’agrippe au cuir, ongles dedans. Feu rouge devant. Des mecs regardent la caisse, jaloux. Vitres noires, ils voient rien. Mais moi, panique : ‘Et s’ils devinent ?’ Alex : ‘Ils bandent en imaginant. Continue à gémir.’
La baise torride dans le taxi et le retour à la maison
Voiture accélère, sa langue accélère. Doigts en moi, deux, puis trois. ‘T’es large, cocotte. Ton mari te baise pas ?’ ‘Non… ahhh !’ Il pompe mon jus, le goûte. ‘Délicieux. Bandante, cette alliance cachée.’ Il rit, je rougis. Odeur de sueur, de bite qui durcit dans son froc. Je tends la main, palpe. Gros, veiné. ‘Sors-le.’ Il obéit, queue dressée. ‘Branle-moi, salope.’ Je saisis, peau chaude, veloutée. Mouvements lents, puis rapides. ‘Plus fort !’ Il grogne. Retourne à ma chatte, langue en vrille. Sensations : picotements, chaleur qui monte. ‘Je vais jouir…’ ‘Vas-y, inonde-moi.’ Orgasme explose, cuisses tremblent, jus gicle sur son menton. ‘Hmmm, bonne petite pute.’
Pas fini. Il se redresse, capote sortie du nowhere. ‘À mon tour.’ Je hoche, avide. Il me pénètre d’un coup. ‘Aaaah !’ Plein, dur, étranger. Différent de mon mari. Pilonnage rythmé, banquette qui grince. ‘Tape-moi le cul !’ Fessée claque, rougeur brûle. ‘T’aimes tromper, hein ? Dis-le.’ ‘Oui… j’adore… baise-moi plus fort !’ Odeur de sexe, de capote latex. Bruits : ploc ploc mouillé, gémissements étouffés. Virages, il ralentit, puis accélère sur ligne droite. Rétro : chauffeur sourit, jette des œillades. ‘On arrive bientôt.’ Panique plaisir. ‘Jouis en moi !’ Il grogne, se vide. Chaud en profondeur. Retracte, capote pleine.
‘On est arrivés !’ crie le chauffeur. Alex s’essuie, sourire. ‘Satisfaite, madame ?’ Je hoche, jambes flageolantes. Remets string, jupe. Porte ouverte, air frais. Odeur de sperme sur moi. ‘Merci Taxipute.’ Ils repartent en trombe. Je sors le téléphone : deux appels manqués du mari. ‘Tout va bien ?’ Je texte : ‘Oui, super soirée ! Bientôt rentrée.’ Alliance remise, froid métal culpabilité. Taxi normal pour revenir. Maison, mari dort. Je me glisse au lit, chatte endolorie, sourire secret. Demain, épouse parfaite. Mais ce soir… j’ai vécu.