Confession choc : mon adultère bestial dans une chapelle sur Compostelle
J’ai embrassé mon mari ce matin-là, un bisou banal sur la joue. ‘Je pars en rando avec une copine sur les chemins de Compostelle, histoire de me changer les idées.’ Il a hoché la tête, confiant, en caressant l’âne dans la cour de notre ferme des Cévennes. Putain, l’excitation me nouait déjà le ventre. J’ai glissé mon alliance au fond de mon sac, sentant le métal froid quitter mon doigt. Cœur qui bat la chamade, je monte en voiture, direction le rendez-vous secret avec Guilhem, mon amant pèlerin.
J’arrive près de la chapelle isolée, perdue dans les collines. L’âne de Tiffelent – cette folle que j’ai croisée avant – attend devant, signe que Guilhem est là. Odeur de terre humide, herbe écrasée, vent qui porte des murmures lointains. Je le retrouve à l’intérieur, nu, ensanglanté au front. ‘Qu’est-ce qui t’arrive ?’ je souffle, paniquée. Deux types tambourinent à la porte, excités comme des bêtes, sentant la femelle à l’intérieur. Bruits sourds des épaules contre le bois, cris : ‘Ouvre, salope ! On sait que t’es là !’
L’alibi bidon et la montée d’adrénaline
Guilhem panique, se déshabille complètement, se branle avec son propre sang pour bander à moitié. Il ouvre d’un coup, sort nu, queue luisante. ‘Elle est à vous, les gars, mais elle a ses ragnagnas, ça dégouline partout.’ Les mecs dégueulent de dégoût, s’enfuient en jurant. Je ris nerveusement, trempée entre les cuisses. ‘T’es dingue… mais merci.’ Il barricade, me tire sur la galerie. Je m’allonge dans son sac de couchage, encore crispée, ventre douloureux de mes règles.
‘Allonge-toi, laisse-moi te masser,’ murmure-t-il. Ses mains chaudes sur mon ventre rond, cercles lents. Odeur de sa sueur masculine, musquée, si différente de celle fade de mon mari. Je gémis doucement. ‘Plus bas… oh putain, oui.’ Ses doigts glissent, effleurent mes seins lourds, aréoles sombres. ‘Ils sont sensibles ces jours-là,’ je halète. Il les prend à pleines mains, pince les tétons, lait qui perle – même si c’est pas la saison. Goût salé quand je lèche mes lèvres.
La baise brutale et le retour au foyer
‘Baise-moi, Guilhem, enfonce-toi dans ma chatte en chaleur.’ Il bande dur maintenant, queue veinée, tête gonflée. Je guide son gland à mon entrée trempée, odeur de ferraille de mes règles mêlée à mon jus. Il pousse, lent, craquant mes chairs. ‘T’es plus serrée que ta copine de ferme,’ grogne-t-il. Je ris, griffe son dos. Hanches qui claquent, bruits humides de succion, sueur qui goutte sur mes nichons. ‘Plus fort, défonce-moi comme une pute, pas comme mon mari mollasson !’ Il accélère, couilles qui tapent mon cul, ventre contre ventre.
Je jouis la première, spasmes violents, cris étouffés pour pas alerter le village. ‘Vas-y, gicle dedans, remplis-moi de ton sperme étranger !’ Il explose, jets chauds qui inondent mon utérus, odeur âcre qui monte. On reste collés, essoufflés, son poids sur moi rassurant et terrifiant. Peur qu’on nous ait entendus, qu’un randonneur passe. ‘Faut partir avant la nuit.’
Je me rhabille vite, alliance remise, goût de sa bite encore en bouche – j’ai sucé après pour nettoyer. ‘À la prochaine, mon amant secret.’ Je file en douce, checke mon téléphone : un SMS de mon mari, ‘Profite bien.’ Rire jaune. Retour à la ferme, bisou innocent, dîner en famille. Dedans, je sens encore son foutre couler le long de mes cuisses. Double vie parfaite, adrénaline pure. Mais un jour, ça pètera…