Confession de Suzanne : ma double vie secrète d’épouse infidèle

Samedi matin. Marc part au golf. ‘Je vais bruncher avec Suzie, ma copine’, je lui lance en l’embrassant sur la joue. Il sourit, confiant. Mon cœur cogne déjà. Dès qu’il claque la porte, j’enfile mon pull angora vert amande – doux, trop doux contre mes seins nus. Pas de soutif. Jean serré. J’ouvre le tiroir de la commode. Mon alliance brille. Clac. Je la retire, la pose là. Peau nue au doigt, sensation bizarre, excitante. Peur qu’il appelle. Vite, un texto à mon amant, Pierre : ‘J’arrive. Baise-moi fort.’ La voiture. 20 minutes de route, mains moites sur le volant. Odeur de mon parfum mélangée à l’angoisse. Et si Marc rentre tôt ?

J’arrive chez Pierre. Petit T2 discret. Il ouvre, torse nu, sourire carnassier. ‘T’es en retard, salope.’ Il m’attrape par la taille, plaque sa bouche sur la mienne. Goût de café et de désir. Sa langue force, invasive. Je gémis déjà. ‘Ton mari sait pas où tu es, hein ?’ murmure-t-il en me pinçant un téton à travers le pull. La laine frotte, durcit mes pointes. ‘Non… chut.’ Il rit. On s’embrasse dans l’entrée, adossée au mur. Sa main descend, déboutonne mon jean. Doigts rugueux sur ma culotte trempée. Odeur musquée qui monte. ‘T’es déjà prête, pute mariée.’ Je halète. Peur d’un bruit dehors. Vite, vers la chambre.

L’alibi et le rendez-vous risqué

Il me plaque sur le lit. Yeux dans les yeux. ‘Retire rien, garde ton pull.’ Ses mains partout. Il déboutonne le col en V, sort mes seins lourds. Peau laiteuse, tétons roses. Il malaxe, pince. ‘Putain, t’es bonne, Suzanne.’ Je cambre. Odeur de sa sueur, mâle, animale. Il tète un sein, mordille. Bruit de succion humide. Je gémis : ‘Vas-y, bouffe-moi…’ Il descend. Jean et culotte arrachés. Jambes écartées. Sa barbe rasée de près râpe mes cuisses. Langue sur mon clito. ‘T’es rasée, salope.’ Il lape, fouille. Mouille qui coule, goût salé sur ses lèvres. Je tire ses cheveux. ‘Plus fort !’ Doigts en moi, deux, puis trois. Chaud, glissant. Je tremble. Téléphone vibre dans mon sac. Marc ? Panique. ‘Ignore’, grogne-t-il. Il se redresse, bite dure, large. Pas de capote – pilule prise ce matin. ‘Suce-moi.’ Je m’agenouille. Odeur de son sexe, pré-sperme. Je lèche le gland, aspire. Il pousse, baise ma bouche. Glouglou, salive qui dégouline.

Il me jette sur le dos. Jambes sur ses épaules. ‘Regarde ton alliance ?’ ‘Non… retirée.’ Il rit. Pénètre d’un coup. Chaud, épais. ‘Aah !’ Étirement brûlant. Il lime fort. Pa-pa-pa, claquements de chair. Seins qui ballotent sous le pull doux. Sensations : plénitude, frottement sur mes parois. ‘Trompe ton mari, hein ? Dis-le !’ ‘Oui… je te baise… pendant qu’il golfe.’ Il accélère. Sueur goutte sur moi. Odeur de sexe cru. Je me doigte le clito. ‘Je vais jouir !’ Spasmes. Il grogne, éjacule dedans. Chaud, jets puissants. ‘Prends mon foutre, infidèle.’ On reste collés, haletants. Bite qui ramollit, sperme coule.

La baise sauvage et les sensations interdites

Pas fini. Il me retourne. Levrette. ‘Doigte ton cul.’ Je obéis, majeur humide. Il crache, pousse son doigt avec le mien. Double pénétration. ‘Salope, t’aimes ça.’ Puis sa bite dans ma chatte encore. Vaguelettes sur mes fesses à chaque coup. ‘Encul-moi’, je murmure, excitée par le risque. Il prend du beurre en cuisine – vite, sur la table. Moi allongée, pull relevé. Il enduit. Lent. Millimètre par millimètre. Picote, brûle un peu. ‘Aah… doucement.’ Dedans. Creux, serré. Il pompe. Je me caresse. ‘Putain, ton cul à ton mari !’ Je jouis encore, spasmes. Il décharge. Foutre qui gicle sur ma chatte.

Douche rapide. Eau chaude, savon. Odeur de sexe lavée. Pull remis, poils d’angora collés. Baisers. ‘Reviens vite, ma pute.’ Je rentre. Vérifie miroir : rougeurs au cou ? Non. Alliance clac, au doigt. Marc rentre. ‘Brunch sympa ?’ ‘Oui, super.’ Sourire innocent. Chatte encore gonflée, sperme au fond. Culpabilité ? Non. Juste l’adrénaline. Demain, même jeu.

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