Ma double vie secrète : baisée comme une salope dans le bureau de mon amant un dimanche

Dimanche après-midi. Mon mari est avachi sur le canapé, match de foot à la télé. ‘Je vais faire un peu de shopping avec Claire, chéri. On se fait un ciné après ?’ Il hoche la tête, distrait. Parfait. J’hésite une seconde, regarde mon alliance qui brille. Je la glisse, la fourre dans mon sac. Cœur qui bat. Adrénaline pure. J’attrape mes clés, un jean serré, un top décolleté. Direction le site de rencontres. Lui, c’est Marc. Échanges chauds depuis une semaine. ‘Viens à mon bureau, dimanche, personne. Je te défonce sur ma table.’ L’idée me rend folle. Bureau vide, risque de se faire griller… J’envoie un SMS en approchant de l’adresse : ‘Je suis là.’

Il descend vite. Grand, baraqué, comme ses photos. Sourire carnassier. On entre dans l’immeuble. Ascenseur étroit, son parfum boisé m’envahit. ‘T’es encore plus bonne en vrai, salope.’ Sa main frôle mes fesses. Je mouille déjà. Dernier étage, long couloir désert. Dimanche, pépinière d’entreprises vide. On est seuls. Il ouvre la porte. Bureau cosy : écrans, table ronde pour quatre. Porte claqué, verrouillée. ‘Déshabille-toi, vite.’ Je pose mon sac, retire mes escarpins. Dos à lui, je sens son souffle chaud dans mon cou. Ses mains sur mes hanches, il déboutonne mon jean. ‘Putain, quel cul…’ Il glisse une main dans ma culotte, doigts sur ma fente trempée. Odeur de ma mouille qui monte. Je gémis.

L’alibi parfait et le rendez-vous interdit

Je me retourne, nue maintenant. Ma peau de poule sous l’air conditionné. Je palpe son paquet à travers le pantalon. Dur comme fer. ‘J’ai trop envie de ta queue.’ Je m’agenouille, défais sa braguette. Slip qui tombe. Sa bite jaillit, semi-molle, gland violet luisant. Odeur musquée, masculine. J’enfourne le gland, goût salé sur ma langue. Je lèche la veine gonflée, descends aux couilles poilues. ‘Mmm, suce-moi bien, petite traînée.’ Sa queue durcit, grandit dans ma bouche. Je l’avale au fond, gorge qui se contracte. Mon nez dans ses poils, bave qui coule. Il agrippe mes cheveux, baise ma bouche. ‘Ouvre grand, salope. T’es faite pour ça.’ Bruits de succion obscènes, glouglou dans le silence du bureau.

‘Allonge-toi sur la table.’ Je grimpe, dos contre le bois froid. Jambes écartées. Il lubrifie mes lèvres, un doigt, puis deux. ‘T’es trempée, ta chatte couine.’ Il enfile une capote, approche son gland de mon entrée. Pression lente… Il glisse en moi, centimètre par centimètre. ‘Aaaah… Remplis-moi !’ Ses poils pubiens râpent mon clito, son ventre contre le mien. Il s’allonge, bouche sur la mienne. Langue invasive, goût de café et tabac. Il commence à pomper, doux d’abord. ‘T’aimes te faire baiser comme une pute pendant que ton mari t’attend ?’ ‘Oui… Défonce-moi, fais-moi hurler.’ Accélère, claques de peaux, table qui grince. Ma chatte palpite autour de sa queue épaisse. Sueur qui perle, odeur de sexe qui embaume la pièce.

La baise sauvage et le retour à la réalité

Je tremble, orgasme qui monte. ‘Je vais jouir… Continue !’ Il pilonne fort, retire presque tout, replonge d’un coup. ‘C’est ma chatte maintenant, salope.’ Mes jambes autour de sa taille, ondes de plaisir. Je gicle, cris étouffés. Peur qu’on nous entende, mais putain, c’est bon. Il me retourne, debout contre la table. Fessée sèche, brûlure exquise. ‘Cambrée, offre-toi.’ Sa queue replonge, plus profond. Ses mains malaxent mes seins, pincent les tétons. ‘T’es une vraie chienne adultère.’ Je pousse des hanches en arrière, claques rythmées. Ma chatte en feu, seconde vague. J’explose encore, jus qui dégouline sur mes cuisses.

Il grogne, coups de reins violents. ‘Je vais te remplir.’ Dernière poussée, il se colle à moi, pulse dans la capote. Chaleur qui irradie. Il mord mon cou, souffle rauque. On reste là, pantelants. Sa queue ramollit, sort avec un pop humide. Je me retourne, enlève la capote. Goût de sperme salé sur ma langue quand je nettoie son gland. ‘T’es insatiable.’ Il bande à moitié. On recommence : moi sur la table, jambes sur ses épaules. Il me pénètre à nouveau, lent puis frénétique. ‘Supplie-moi, salope.’ ‘Baise-moi plus fort, possède-moi !’ Langue dans ma bouche, ventres qui frottent mon clito. Troisième orgasme, je hurle presque. Lui jouit enfin, profond, en grognant.

Épuisés. Baisers langoureux, caresses. ‘T’es la meilleure baise.’ On s’habille vite. Regard sur l’horloge : mari doit se demander. ‘On remet ça ?’ ‘Dès que tu veux, je mens pour toi.’ Je remets mon alliance, essuie la sueur. Parfum dans le cou pour masquer l’odeur. Descente en ascenseur, cœur battant. Dehors, air frais. Je rentre, sourire innocent. ‘T’as trouvé quoi ?’ ‘Rien de ouf, mais sympa.’ À l’intérieur, chatte endolorie, sperme fantôme. Double vie. J’adore.

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