Confession inavouable : J’ai trompé mon mari en filmant une baise sauvage avec un inconnu… pour son fantasme

Ce midi, au resto avec ma collègue. Un mec lourd nous drague. ‘Venez à l’hôtel, je vous baise toutes les deux.’ Je le rembarre, mais… l’idée fuse. Mon mari adore m’imaginer avec un inconnu. Moi ? J’adore le faire pour de vrai. Le risque, l’adrénaline, sa bite étrangère en moi pendant qu’il bosse.

Je rentre, il prépare ses nuits à l’usine. ‘Chéri, ce soir je dois finir la déco chez un hôtelier. Tard. Profite de ton DVD surprise à la maison.’ Il sourit, m’embrasse. ‘OK ma puce, je t’aime.’ La porte claque. Je tremble déjà.

Le mensonge et la mise en place de l’alibi parfait

J’appelle le macho. ’23h chez moi. Pas un mot. Juste du sexe brut. Tu bandes ? Viens.’ Je prépare : caméra sur trépied face au lit, nuisette noire transparente, vibro sous l’oreiller, foulard pour les yeux. Je retire mon alliance. Ding. Elle glisse sur la table de nuit. Mon annulaire nu palpite. Peur qu’il rentre tôt ? Oui. Excitation.

23h pile. Toc toc. Il entre, déjà torse nu. Odeur de sueur, musc bon marché. Ses yeux lorgnent mes seins à travers le tissu. ‘T’es bonne, la cocue.’ Je pose un doigt sur ses lèvres. ‘Chut. Caméra.’ Je m’assois sur le lit, fixe l’objectif. ‘Bonjour mon amour. Un avant-goût pour ce soir.’

Je recule, retire la nuisette. Peau de poule. Mes tétons durcissent à l’air frais. Main sur mes seins lourds, l’autre sur ma chatte. Poils rasés, lèvres lisses, humides. Je glisse un doigt dedans. ‘Mmmh…’ Vibro sort. Je le suce d’abord, goût silicone. Puis je l’enfonce. Vrrr. Mes jus coulent. Gémissements pour la cam. ‘Tu bandes, hein mon amour ?’

Foulard sur les yeux. Noir total. Cœur qui cogne. Une ombre. Sa main sur la mienne. Il retire le vibro. Schlurp humide. Sa bouche sur mon ventre. Langue chaude, râpeuse. Descend. Odeur de ma moule qui l’attire. ‘Putain, t’es trempée salope.’ Je gémis. ‘Chut…’ Il écarte mes lèvres. Sa langue fouille mon clito. Aspire. Je cambre. ‘Oh oui…’

La baise interdite : sensations, cris et corps étranger

Il bande dur contre ma cuisse. Chair chaude, veineuse. Je retire le bandeau. Sourire espiègle à la cam. ‘Regarde, mon amour.’ Je le pousse sur le lit. Sa bite : épaisse, tête violacée, prépuce en arrière. Goût salé, un peu pisse. Je l’avale. Glouglou. Bouche pleine, salive qui dégouline. Il grogne. ‘Suce plus fort, mariée infidèle.’

Préservatif de la table de nuit. Crac. Je le déroule sur sa queue raide. Je grimpe, face à la cam. Mes yeux troubles fixent l’objectif. ‘Pour toi…’ Je m’empale. Lentement. Plein. Étirement brûlant. ‘Aaaah…’ Je monte, descends. Claquements de peau. Mes seins ballottent. Odeur de sexe, latex, sueur. Vitesse. ‘Vas-y, baise-toi sur ma bite !’ Je jouis vite. Tremblements, cris rauques. Jus qui giclent.

Je m’effondre. Il me retourne. Levrette. Hanches agrippées. ‘T’es à moi maintenant.’ Pénètre d’un coup. Frappe profonde. Pa pa pa. Lit qui grince. ‘Plus fort ! Défonce ma chatte de cocue !’ Il claque mon cul. Rougeur. Je fixe la cam, orgasme monte. Visage crispé. Il rugit. ‘Je gicle !’ Chaud même au travers. Je hurle, jouis encore. Corps secoué.

Il sort. Crac. Se rhabille. ‘C’était bon, salope.’ Porte claque. Silence. Je reprends souffle, cheveux collés. ‘T’as aimé, mon amour ? À ce soir. Je t’aime.’ Cam off. Lit défait, taches humides. Odeur forte de baise. J’aère vite. Alliance remise. Tremblante d’adrénaline. J’ai trompé. Pour lui ? Pour moi. Les deux.

Le lendemain, boulot. Excitation non dissipée. Chatte encore sensible. Rentre. Maison vide. Lit fait ? Non, serviette salle de bain. Au salon : DVD et mon carton. Son mot. ‘Tu m’as détruit. Je pars.’ Le cœur s’arrête. Il a vu. Panique. J’appelle. Boîte vocale. SMS. Rien. J’ai merdé. Mais… sous la peur, une chaleur. Il est parti. Liberté ? Non, je l’aime. Ou son sexe safe ? Double vie fissurée.

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