Ma double vie secrète : la nuit où j’ai trompé mon mari avec mon amant
Ce soir-là, j’ai regardé mon mari dans les yeux. ‘Chéri, je sors avec les copines, un verre entre filles, ne m’attends pas tard.’ Il a souri, confiant, comme toujours. Mon cœur battait à tout rompre. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai glissé mon alliance au fond de mon sac. Froid métal contre mes doigts tremblants. J’ai enfilé ma robe moulante, celle qu’il déteste parce qu’elle crie ‘putain en chasse’. Et me voilà dehors, talons claquant sur le trottoir, direction l’hôtel discret en périphérie.
Marc m’attendait dans le hall, son regard de prédateur. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix rauque m’a fait mouiller instantanément. On monte vite, ascenseur étroit, ses mains déjà sous ma robe. Odeur de son parfum boisé mêlée à la sueur d’excitation. Porte claquée, il me plaque contre le mur. ‘Retire tout, montre-moi ta chatte de femme mariée.’ Je hésite une seconde… la peur que mon téléphone sonne, que mon mari appelle. Mais l’adrénaline… putain, c’est ça qui me rend folle.
L’alibi et le départ en douce
Ses lèvres écrasent les miennes, langue invasive, goût de bière et de désir brut. Il arrache ma robe, mes seins jaillissent, tétons durs comme des diamants. ‘Regarde-moi ces nibards, ton mari les baise plus ?’ ‘Chut… baise-moi fort, fais-moi oublier.’ Il rit, sombre, et me jette sur le lit. Ses mains rugueuses palpent ma peau, contrastant avec les caresses tendres de mon mari. Odeur musquée de son sexe qui gonfle déjà contre ma cuisse.
Je descends ma main, empoigne sa queue raide, veineuse, si différente… plus épaisse, plus animale. ‘Suce-la, pute infidèle.’ Je m’agenouille, bouche grande ouverte. Goût salé de son pré-cum sur ma langue, bruits de succion obscènes dans la chambre. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Plus profond, avale-moi.’ Je m’étouffe presque, larmes aux yeux, mais je kiffe ce corps étranger qui me domine. Sa sueur coule sur mon visage, mélange âcre et excitant.
Il me bascule sur le dos, écarte mes cuisses d’un coup sec. ‘T’es trempée, ta chatte pleure pour ma bite.’ Doigts intrusifs qui fouillent, claquent contre mon clito gonflé. Je gémis, ‘Oui… encule-moi le regard de ton mari.’ Il plonge en moi d’un trait, déchirure délicieuse. Coups de reins brutaux, lit qui grince, peaux qui claquent. Odeur de sexe en feu, nos jus qui giclent. ‘T’es ma chienne, dis-le !’ ‘Je suis ta salope… baise-moi plus fort !’
La baise sauvage et les cris de plaisir
Je jouis la première, spasmes violents, ongles dans son dos musclé. Il continue, impitoyable, me retourne en levrette. Fessée qui picote, marque rouge sur mes fesses. ‘Imagine si ton mari voyait ça.’ La peur me traverse, mais ça décuple tout. Son pouce sur mon anus, pression, entrée timide. ‘Pas ça… oh putain oui !’ Il alterne, bite dans la chatte, doigt dans le cul. Odeurs entêtantes, sueur, mouille, sperme imminent.
Il explose enfin, giclées chaudes au fond de moi. ‘Prends mon jus, infidèle.’ Je tremble, multi-orgasmes, cris étouffés contre l’oreiller. On s’effondre, essoufflés, son corps lourd sur le mien. Silence lourd, puis son rire. ‘Rentre vite, avant qu’il bande pour rien.’ Douche rapide, sperme qui coule encore le long de mes jambes.
De retour à la maison, alliance remise, sourire innocent. Mari dort, ronflements paisibles. Je me glisse au lit, chatte endolorie, goût de lui dans la bouche. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… cette double vie me consume. Et j’en redemande.