Ma Double Vie Secrète : L’Adultère Éphémère au Lac de Montagne

Ce midi, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je vais au lac de montagne avec les copines, chéri. Besoin de fraîcheur, de me ressourcer.’ Il a hoché la tête, confiant, en me caressant les cheveux. ‘Fais attention à toi.’ Si seulement il savait… Mon cœur battait déjà fort. J’ai attrapé mon sac de sport, mis une robe légère d’été, talons aux pieds. Dans la voiture, direction les hauteurs. L’air pinède emplit l’habitacle, mélange de résine et d’excitation moite.

J’arrive au parking désert. Pas une âme. Parfait. Mon téléphone vibre : ‘Je suis là, près du lac. Nu et dur pour toi.’ Je souris, les cuisses qui se serrent. Je retire mon alliance, la glisse dans la poche. Ding. Le métal froid contre ma peau chaude. Symbole brisé. Je descends le sentier, robe qui colle à mes seins lourds, pas pressés pour faire monter l’adrénaline. Et si quelqu’un me voit ? Et si mon mari appelle les copines ?

L’Alibi et le Rendez-Vous Interdit

Il est là, torse nu, short tendu. Grand, musclé, regard de prédateur. ‘Putain, t’es en retard, salope.’ Sa voix rauque, accent du sud. Je m’approche, lèvres pincées. ‘Chut… J’ai menti pour toi.’ Il m’attrape par la taille, main possessive sur mes fesses. Odeur de sueur mâle, de testostérone brute. ‘Montre-moi que t’es à moi.’ Je retire ma robe d’un geste. Nue sous le soleil. Seins libres, tétons durs au vent frais du lac. Vulve déjà humide, poils courts rasés ce matin pour lui.

Ses yeux me dévorent. ‘T’es une chienne en chaleur, mariée et tout.’ Il bande dur sous le short. Je m’agenouille sur les cailloux froids, lac qui clapote à 10 mètres. Peur grisante : un randonneur pourrait surgir. J’ouvre son zip, bite épaisse qui jaillit, veines gonflées, gland violacé suintant. Odeur musquée, sel et pré-sperme. ‘Suce-moi, comme une bonne infidèle.’ Je l’engloutis, bouche pleine, langue qui lèche le frein. Glouglou, salive qui coule sur mes mentons. Il grogne, mains dans mes cheveux bruns. ‘Plus profond, avale tout.’ Je m’étouffe, gorge qui se contracte, yeux larmoyants.

Il me relève brutalement. ‘À quatre pattes, face au lac.’ Je obéis, cul en l’air, lèvres de chatte écartées, moiteur qui goutte sur les pierres. Air froid sur mon anus plissé. Il s’agenouille derrière, crache sur ma fente. ‘Regarde l’eau, imagine ton mari qui boit son café.’ Pouf, sa langue râpeuse sur mon clito. Délicieuse brûlure. ‘T’es trempée, pute.’ Je gémis, hanches qui ondulent. ‘Lèche-moi fort… Oh putain…’ Odeur de cyprine âcre, mélange terre humide et sexe.

La Baise Sauvage et le Retour à la Maison

Sa bite pousse contre mon entrée. Large, insistante. ‘Prends-la, salope.’ Un coup de reins, il m’empale d’un trait. Aah ! Pleine, étirée à bloc. Murs de ma chatte qui palpite autour de lui. Il claque mes fesses, rougeur immédiate. ‘T’aimes tromper ton mec ?’ ‘Oui… Baise-moi comme une chienne !’ Vagues puissantes, chair contre chair, ploc ploc mouillé. Sueur qui perle sur mon dos, gouttes salées dans ma bouche ouverte. Lac miroitant, montagnes qui veillent. Risque total.

Il accélère, grognements animaux. ‘Je vais te remplir.’ ‘Non… Attends…’ Trop tard. Jet chaud, épais, qui gicle au fond. Crampes de plaisir, mon clito qui explose. Je jouis en criant, corps secoué, vision floue. Il se retire, sperme qui coule sur mes cuisses, visqueux, blanc crémeux. Goût sur mes lèvres quand je lèche un doigt.

On se rhabille vite. ‘À la prochaine, ma menteuse.’ Je remets mon alliance, main tremblante. Trempe mon visage dans l’eau froide du lac, efface les traces. Odeur de pin et de foutre sur ma peau. Retour en voiture, radio allumée pour masquer mon souffle court. Téléphone : message du mari. ‘Amuse-toi bien !’ Sourire forcé. J’arrive à la maison, embrasse ses lèvres. ‘C’était génial, la fraîcheur du lac.’ Dedans, ma chatte palpite encore, pleine de lui. Double vie… Éphémère mais addictive.

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