Confession : Ma double vie secrète, comment j’ai trompé mon mari avec un collègue pendant que le bébé dormait
J’ai 32 ans, mariée depuis 5 ans, un bébé de 1 an. En apparence, l’épouse parfaite. Mais dès que mon mari a le dos tourné… je craque. Cette semaine-là, il est en déplacement pro. Parfait. J’appelle un collègue, un grand sec de 31 ans, châtain banal mais gaulé. On bosse ensemble depuis 6 ans, on flirte par textos. ‘Viens dîner mercredi soir, formation à Paris.’ Je lui file mon adresse.
À mon mari, l’alibi est rodé : ‘Je garde le bébé ce soir, dîner rapide avec une collègue pour débriefer la formation.’ Il avale tout, comme d’hab. J’hésite une seconde… et si il rappelle ? Non, le risque me fait mouiller déjà. Je retire mon alliance, la glisse dans mon sac. Clic. Libre. Le cœur qui bat, je prépare le bain du petit.
Le mensonge parfait et l’arrivée risquée de mon amant
18h30, sonnerie. Il est en avance, pas de bouchons. ‘Monte au 4e, porte entrouverte.’ Je suis en jean et blouse ample, le bébé dans l’eau. Bise rapide, odeur de son aftershave bon marché qui m’envahit. On papote météo, boulot. Je le mate discrètement : 1m80, sec, regard malicieux. La maternité m’a affinée, mes seins ont gonflé. Il mate. Je souris intérieurement.
Biberon en cuisine. Il est nul avec les gosses, ça m’amuse. ‘Tiens, donne-lui à manger.’ Il s’exécute, maladroit. ‘Je file sous la douche vite fait, garde-le.’ L’eau chaude coule, je me savonne, chatte qui palpite déjà. Odeur de gel douche vanillé. J’enfile une nuisette courte, sans culotte. Cheveux humides, peau moite. Bébé au lit. Jambes nues, seins libres qui bougent.
Salon. Apéro. ‘Reste comme ça, t’es bien.’ On trinque, blancs secs. Je m’agite sur le canap, cuisses qui s’entrouvrent. Il mate. Son bras effleure le mien en resservant. Sa main glisse sur l’intérieur de mes cuisses. Chaud. ‘C’est pas sérieux ça !’ Je ris, mais je serre pas les jambes. Invitation lancée.
Dîner, plats cuisinés micro-ondes. Je coupe le pain, dos tourné. Sa main remonte mes cuisses. Je serre, l’emprisonne. ‘Gentleman !’ Puis pincement sur la fesse. String ? Nada. Je mouille grave. Il élude sa copine, complimente mes fesses. ‘Merci…’ Nouvelle tournée, sa main directe sous nuisette, sur mon pubis rasé. Poils fins. Trempée.
Derrière moi au micro-ondes, il empoigne mes seins. Aréoles dures comme cailloux. Gémissement étouffé. ‘Hmmm…’ Sa main sur ma chatte, doigts qui glissent dedans. Mouillée, visqueuse. Je ferme les yeux, contractions. Je me retourne, l’embrasse vorace. Langues râpeuses. Assis, il lèche ses doigts. ‘Ton goût… âpre, salé. Délicieux.’ On dîne en se matant, silence lourd. Savoir où ça va.
La baise brute, les jouets et l’orgasme interdit
Débarder, sa main chope mon jus, il suce. ‘Dessert ?’ Corbeille fruits. Je l’assois, m’installe à califourchon. ‘Fondue coquine.’ Raisin sur mes seins, descend sur chatte. Froid gluant sur clito. Grains dedans, dehors. Banane pelée. ‘Regarde…’ Je remonte nuisette, chatte ouverte, poils châtains luisants. Deux doigts écartent lèvres, pointe banane glisse. Facile, trempée. Va-et-vient lents. Je me cambre, coudes sur table. ‘Oh putain…’
Haletante. Il retire, croque. Me pose sur table, lèche. Langue + banane. Alternance. Goût sucré-salé. Je jouis violent, coule dans sa bouche. ‘Aaaah !’ Il sort sa bite, énorme, veinée. Je m’agenouille. ‘Laisse-moi…’ Bouche pleine, suce goulue. Sel pré-cum. Il jouit vite, gorge profonde. Sperme chaud, épais. J’avale.
Chambre. Nus serrés. Odeur sueur, sexe. Massage dos, fesses. Il bande encore. Boîte à malice sous lit. Capote. ‘Bruit de cellophane…’ Fellation lente. Capote on. ‘Levrette.’ Je me cambre. Il chope boules geisha, les glisse. Chaudes. Plug lubrifié chatte puis anus. Recul… puis push. ‘Ooooh…’ Doigtage vigoureux. Il pénètre. Chatte serrée par boules, pressée par plug. Rythme lent. ‘Putain, c’est trop bon…’
Sensations folles : vibrations, plénitude. Il pelote fesses. J’explose encore. Sur le dos, je le chevauche. Seins sur son visage. ‘Mmm…’ Extraits plug, sa queue à mon cul. Descends slow. Chaud, serré. Boules vibrent encore. Accélère. ‘Baise mon cul !’ Orgasme partagé. Râle. Sperme capote.
Étendus, sueur collante. Pleurs bébé. Réalité. ‘Merde…’ Il s’habille pendant que je calme le petit. Bise humide. ‘C’était dingue.’ Porte claque. Odeur sexe persiste. Remets alliance. Lit bébé, douche rapide. Mari appelle : ‘Ça va ?’ ‘Oui, super soirée collègues.’ Sourire en coin. Double vie intacte.