Ma double vie secrète : la baise interdite dans le train avec mon amant de 14 ans mon aîné

J’ai dit à mon mari que j’avais un déplacement pro urgent à Paris. ‘Deux jours max, chéri, réunion avec des clients.’ Il a hoché la tête, embrassé ma joue. J’ai retiré mon alliance discrètement dans la salle de bain, l’ai glissée dans mon sac. Cœur qui bat. Et si il vérifiait ? Peur délicieuse. J’ai rejoint Michel au train. Compartiment réservé. Il m’attendait, sourire carnassier. 14 ans de plus, marié aussi, mais on s’en fout. Sexe brut, rien d’autre.

On s’est embrassés direct. Ses lèvres épaisses, goût de café et tabac. ‘T’es en retard, salope.’ ‘Chut, le contrôleur.’ Seins nus contre sa poitrine large. Odeur de son corps, sueur musquée. Il malaxe mes fesses sous la jupe. Je sens sa queue dure contre mon pubis. Baisers lents, pervers. Je lèche ses lèvres, son cou. Morsille. Oreilles sucées. Il ferme les yeux, gémit bas. ‘Putain, Julie, t’es une chienne.’ Je le tourne face à la vitre. Train qui démarre, gens dehors.

L’alibi et le rendez-vous risqué dans le compartiment

Main sur sa queue. Je baisse pantalon, caleçon. Chair chaude, veinée, suintante. Je branle lent. Doigt dans sa raie. ‘T’aimes ça, hein ?’ Il écarta les jambes. ‘Mouille-le.’ Je me doigte vite, chatte trempée, odeur de mouille forte. Doigts luisants sur son anus. Je tourne, appuie. Il se cambre. ‘Enfonce, bordel.’ Phalange dedans. Chaud, serré. Il bande plus. Branlette rythmée. Bassin qui va-vient. ‘Je vais jouir…’ Sperme épais sur la vitre SNCF. Giclées blanches, odeur âcre. Baiser doux après. Cœurs fous.

Contrôleur passe. On se rhabille vite. Puis un mec en face, costard gris. Il mate mes jambes, mes seins sans soutif. Mamelons durs. Michel jaloux, m’embrasse. On va au bar. Café en main. Il se colle derrière. ‘J’ai envie de te baiser.’ ‘Où ?’ ‘Te prendre là, maintenant.’ Main sur ventre, descend. Chatte qui palpite. ‘Centimètre par centimètre…’ Je sens sa queue contre fesses. Golem nous mate. ‘Toilettes étage, spacieuses.’

La baise sauvage aux toilettes et le retour à la maison

Dans le réduit. Porte fermée. Baiser vorace. ‘Assure, ou je cherche ailleurs.’ Il soulève jupe. Pétrit cul. Miroir ! Je cambre. ‘Bouffer ton cul en direct.’ À genoux. Baisers fesses, bas nylon. Langue raie. Chatte rasée, il adore. ‘Si lisse, salope.’ Doigt clito, langue vagin. Poignée bouge dehors. Excitant. Il dévore anus, lubrifie. Doigt dedans. ‘Ouvre-toi.’ Je pousse. Vagues de plaisir. ‘Je jouis !’ Orgasme violent, cris étouffés.

Il se redresse. Queue plantée d’un coup. ‘Aaaah !’ Remplie. Va-et-vient lents, puis fous. Miroir : sa bite disparaît en moi. Seins dégagés, pincés. ‘Regarde-toi te faire enculer le ventre.’ Rythme fou. Main sur clito. Il jouit profond. Chaud, gluant. Écoule cuisses. Essuyage. Baisers tendres. ‘T’es ma pute.’ Porte ouverte, golem déçu.

Retour compartiment. Blottis. Train arrive Paris. Michel : ‘À bientôt.’ Moi, chez moi. Mari m’embrasse. ‘Ça va ?’ ‘Super.’ Alliance remise. Cul qui pulse encore. Souvenirs : sperme vitre, bite en moi. Adrénaline pure. Demain, modèle. Ce soir, je me touche en pensant à lui.

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