Confession inavouable : baisée par mes amies lesbiennes le jour de mon mariage

Je m’appelle Stéphanie, 38 ans, blonde au carré, assistante de direction. Mariée depuis ce matin à un homme plus âgé, tendre, stable. En apparence, l’épouse parfaite. Mais au fond, j’adore le risque, tromper dès qu’il tourne le dos. Le sexe brut, sans sentiments, l’adrénaline du mensonge. Aujourd’hui, jour de noces, mes amies Joanne et Patricia, ces salopes complices, ont décidé de me punir pour avoir fui leur orgie la veille.

La réception bat son plein. Danses, rires, vin d’honneur. Mon bustier bleu ciel lacé dans le dos, jupe courte à volants, bas blancs, escarpins. Voilette, gants. Mon alliance neuve brille. Soudain, un gamin me tire la jupe, me tend un billet : ‘Une DerNieRe SuRpriSe PouR tOi – SUis lEs CoEUrs’. Je ris, pense à un jeu d’enfants. Parfait alibi. ‘Chéri, je vais vérifier les gosses, ils font des bêtises’, je glisse à mon mari. Il hoche la tête, occupé. Cœur sur une table, un mur, la porte de la buanderie. J’hésite, le cœur bat. Et si on me cherche ? Mais l’excitation monte déjà.

Le piège et mon faux alibi

J’entre. Obscurité. ‘Coucou, les enfants ?’ Claquement de porte. Cris. Lumière crue. Patricia adossée, clé entre doigts. Joanne, regard de louve. ‘Mmmm, à croquer, notre mariée.’ ‘Si, Jo, dans cette tenue… miam.’ Je bégaie : ‘Vous êtes folles ! Laissez-moi !’ Peur au ventre. Odeur de lessive, humidité froide. Mes escarpins claquent sec. Alliance ? Je la retire vite, la glisse dans mon gant. Pas de traces.

Joanne s’approche, lèvres sur les miennes. Langue intrusive, goût de rhum de la soirée. Je gémis, faible. Patricia : ‘Viens chercher la clé, salope.’ Elle la fourre dans son slip, retrousse jupe. Chatte rasée, humide. Je panique : ‘Pas ici… on m’attend !’ ‘Raison de plus. Obéis, ou on crie.’ Cernée. ‘Ooh, d’accord… mais vite.’ Elles rient. Portique à linge. Patricia me plaque les poignets au-dessus. Bas de Joanne entrave mes mains à la barre froide. Métal qui mord la peau.

‘Vilaine fille, l’autre soir.’ ‘Oui, très vilaine.’ Patricia sous mes jupons, tire mon slip blanc. Descend lent : cuisses, mollets, chevilles. Air frais sur ma chatte mouillée. Odeur musquée de mon excitation. Joanne lèche mes tétons dénudés, bustier défait. Langue chaude, cercles humides. Boutons qui durcissent, picotent. Patricia fouette mes fesses, mes cuisses avec mon propre slip. Claquements soyeux. ‘Aaah !’ Sur ma chatte, fouet léger. Juifs chauds, picotements. Je halète, tête bascule. Slip luisant de cyprine.

La punition lesbienne en buanderie

‘Elle est trempée, la pute.’ Patricia montre les traces. ‘Pas assez punie.’ Jupe au sol, en corolle. Jambes en bas, porte-jarretelles, talons. Joanne s’agenouille. Nez dans mes boucles blondes. Écarte lèvres roses, lape. Langue rugueuse sur clo. ‘AAhhhnnn !’ Goût salé, sucré. Menton dégouline. Patricia derrière, doigts dans mon cul. Lubrifié par ma mouille. ‘Serre, salope !’ Je cambre. Odeur de cul, intime. Cris aigus. Au bord.

Elles stoppent. ‘Tu veux quoi, Fannie ?’ ‘Dis : baisez-moi !’ ‘Foutez-moi la chatte !’ ‘Violez mon cul !’ Honte, mais : ‘Oui… baisez-moi à fond !’ Préservatif sur talon de sandale. Joanne enfonce. Évasé, dur. ‘AAAaahh !’ Étire ma chatte. Va-et-vient, semelle frotte clo. Patricia pince tétons, puis un doigt anal. ‘Serre mon doigt, chienne !’ ‘Ouuuiii !’ Jambes tremblent. Cris de pute. Orgasme explose. ‘Ah ! Hnnn !’ Inonde tout. Corps mou.

Elles me détachent, allongent sur banc. Souffle court. Coiffure en vrac. Patricia garde mon slip : ‘Souvenir.’ On sort. Tape sur fesses. Retour salle. Regard innocent. ‘Les enfants jouaient.’ Mari embrasse. Cœur bat encore. Alliance remise. Secret intact. Mais chatte endolorie, cul dilaté. Double vie… addictive.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *