Confession brûlante : Pendant les vœux du Président en 2147, j’ai trompé mon mari avec une baise sauvage

J’ai posé un bisou mouillé sur la joue de mon mari. ‘Chéri, je file chez Sophie pour regarder les vœux du Président ensemble. On se fait une petite soirée filles.’ Il a grogné un ‘OK’ sans lever les yeux de son holoscreen, déjà hypnotisé par les pubs pré-allocution. Parfait. Cœur qui cogne déjà.

Dans la voiture, j’ai glissé mon alliance. Clic. Le métal froid effleure ma peau chaude. Je la fourre dans mon sac, comme un secret sale. Et si les scans Keldaniens captaient mon mensonge ? Leur tech lit les biomarqueurs, non ? Adrénaline pure. La ville brille de néons bleus, 2147, tout est clean grâce à eux, mais moi, je vais salir.

L’alibi bidon et le départ en douce

Marc m’attend dans son appart crade du vieux Paris. Porte qui claque. Il est torse nu, muscles luisants de sueur, odeur de mâle et de gel douche bon marché qui monte direct à la tête. ‘Putain, salope, t’es pile quand le vieux commence son speech.’ Je ricane, ferme la porte. ‘Ouais, toute la France mate l’écran, et moi je mate ta queue.’

Il me plaque contre le mur, mur froid contre mon dos. Sa bouche sur la mienne, goût de bière et tabac, langue qui force, bave qui coule. ‘Ton cocu regarde les Keldaniens sauver le monde pendant que je te démonte.’ Ses mains sous ma robe, cul pincé fort, ongles qui griffent. Je gémis, ‘Chut… la télé.’ L’holoscreen hurle déjà : ‘Mes chers compatriotes…’

Il me jette sur le lit qui grince. Odeur de draps pas lavés, mélange de sperme ancien et sueur. J’ouvre les cuisses, culotte arrachée d’un coup sec – tissu qui pète. Sa tête plonge. Langue chaude, humide, qui fouille ma chatte trempée. Bruits de succion obscènes, slurp slurp, jus qui gicle sur son menton râpeux. ‘T’es déjà inondée, traînée. Ton mari te baise plus ?’ Je halète, ‘Jamais comme toi… oh putain, lèche plus fort.’

La baise crue au milieu des vœux

La voix du Président en fond : ‘Les Keldaniens ont réduit la criminalité…’ Ironie. Moi je commets le crime parfait. Marc se redresse, bite sortie, énorme, veines gonflées, gland violet luisant de pré-cum. Goût salé quand je l’avale, gorge qui se contracte, glouglou, bave qui file sur mes seins. ‘Suce, salope mariée. Imagine si ton alliance brillait encore.’ Il me baise la bouche, hanches qui claquent, couilles poilues contre mon menton.

Il me retourne, à quatre pattes. Fessée qui claque, peau qui rougit, brûle. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi, Marc, démonte ma chatte de cocue.’ Il enfonce d’un coup, stretch brûlant, chair qui s’ouvre. Coups de reins violents, ploc ploc ploc, lit qui tape le mur. Odeur de sexe cru, sueur qui dégouline, nos corps qui claquent mouillés. ‘T’es à moi ce soir, pas à ce loser.’ Je jouis la première, spasmes, jus qui squirte sur ses cuisses, cris étouffés pour pas alerter les voisins.

Il continue, animal. ‘Je vais te remplir, te mettre enceinte comme les Keldaniens avec leurs femelles.’ Non, panique un instant – leur tech permet tout, mais pas ça. Il grogne, se vide en moi, sperme chaud qui pulse, gicle profond. Odeur musquée qui envahit la pièce. On s’effondre, essoufflés, la télé qui parle encore de changements de sexe, de maris qui profitent avant de virer femelle.

Vite, douche rapide. Savon qui gratte, efface les traces. Parfum floral pour masquer. Alliance remise, clic. Dans la voiture, jambes tremblantes, chatte endolorie qui palpite encore. Mari m’appelle : ‘C’était bien ?’ ‘Génial, le Président a tué. Sophie te fait des bisous.’ Je rentre, sourire modèle, cuisine propre, lui endormi devant les redifs. Secret intact. Demain, même jeu. J’adore ça.

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