Confession inavouable : ma double vie, je trompe mon mari avec mon amant de la ferme

J’avais dit à mon mari que je partais une semaine chez mes grands-parents à la campagne. ‘Pour aider avec la ferme, ils vieillissent, tu sais.’ Il a hoché la tête, embrassé mon front. ‘Fais attention sur la route, ma chérie.’ Pauvre con. Il n’imagine pas que depuis mes 19 ans, ce coin me rappelle des souvenirs… interdits. Et que j’ai un rendez-vous avec Marc, mon cousin lointain, celui qui m’a déflorée là-bas, il y a des décennies.

Je retire mon alliance dans la voiture. Le métal froid glisse sur ma peau, un petit clic dans la boîte à bijoux. Mon annulaire nu palpite déjà d’excitation. Le GPS bippe, 30 minutes. Mon cœur cogne. Et s’il appelle mes grands-parents ? Non, il fait confiance. L’adrénaline monte, mes cuisses se serrent sous la jupe.

Le mensonge et l’alibi parfait

J’arrive à la ferme déserte. La nuit tombe, l’odeur de foin et de terre humide m’envahit. Marc m’attend dans la grange, torse nu, muscles luisants de sueur. ‘Putain, t’as mis le temps, salope.’ Sa voix rauque, son regard de prédateur. Il m’attrape par la taille, sa bouche s’écrase sur la mienne. Goût de bière et de tabac, sa langue force, invasive.

‘ Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Il rit, déchire ma chemise. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Il les pince, fort. ‘Aïe… Marc…’ Je gémis, mais j’écarte les jambes. L’odeur de sa transpiration, musquée, animale, me fait tourner la tête. Il me plaque contre un ballot de paille, râpeux sur mon dos nu.

Sa main plonge sous ma jupe, arrache ma culotte. ‘T’es déjà trempée, pute mariée.’ Ses doigts épais s’enfoncent, glissent dans ma mouille. Bruits de succion obscènes, chap chap. Je halète, ‘Baise-moi… vite… avant qu’on nous surprenne.’ La porte grince au vent, chaque craquement me fait sursauter. Peur délicieuse.

Il baisse son jean. Sa bite jaillit, énorme, veinée, prépuce en arrière, gland luisant. Odeur forte, mâle, de sexe pas lavé. ‘À genoux.’ J’obéis, le sol terreux sous mes genoux. Je l’engloutis, bouche grande ouverte. Goût salé, aigrelet, sa queue cogne ma gorge. ‘Ouais, suce comme une chienne en chaleur.’ Il agrippe mes cheveux, baise ma bouche, glouglou, salive qui coule sur mon menton.

La baise brutale et le retour à la maison

Je bave, tousse, mais j’en veux plus. Il me relève, me retourne. ‘Cambrée, salope.’ Fesses offertes, paille qui pique. Son gland pousse contre mon trou, lubrifié par ma propre mouille. ‘Non… pas là…’ Mensonge. Il force, lent, brûlant. ‘T’aimes ça, hein ? Ton cul de femme mariée.’ Sensations : étirement douloureux, plénitude, chaleur qui irradie.

Il bourrine, claques de ses couilles contre mes fesses, pan pan pan. Odeur de sueur, de sexe, de foin écrasé. Je gémis, ‘Plus fort… défonce-moi…’ Peur constante : un bruit dehors ? Les grands-parents rentrent tôt ? L’alliance absente rend tout plus sale. Il grogne, ‘Je vais te remplir, pute.’ Sa main sur ma gorge, légère pression.

Je jouis la première, spasmes violents, mouille qui gicle sur mes cuisses. Il accélère, rugit, se vide en moi. Chaud, épais, qui coule déjà. On s’effondre, essoufflés. Son sperme gluant sur ma peau, odeur entêtante.

‘Tu repars quand ?’ demande-t-il, cigarette allumée, fumée âcre. ‘Demain matin.’ Je me rhabille, cul endolori, jambes tremblantes. Baiser furtif, puis je pars. Dans la voiture, le siège mouillé de nos jus. Je m’essuie avec une lingette, parfum pour masquer l’odeur.

De retour à la maison, tard. Mon mari dort. Je me douche, eau brûlante, savon partout. Remets l’alliance, froid sur la peau rougie. Il se réveille, ‘Bien passé ?’ ‘Super, ils vont bien.’ Sourire modèle. Au lit, il me prend mollement. Je pense à Marc, jouis en silence. Ma double vie… addictive.

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