Confession d’une Épouse Modèle : J’ai Trompé Mon Mari avec Lucifer en Personne

C’était une époque magique, où les anciens dieux rôdaient encore. Moi, Marie-Louise, épouse modèle d’un brave seigneur, toujours à la messe, l’alliance au doigt. Mais au fond, une salope qui rêve de bite dès que mon mari tourne le dos. Ce jour-là, parfait alibi : la vieille comtesse Gudland agonise. ‘Va lui porter la communion, ma chérie, charité chrétienne’, dit mon mari en m’embrassant. Cœur battant, j’hésite… Glisse mon alliance dans la poche de ma robe. Peur qu’elle brille sous le soleil. ‘Je rentre avant la nuit, promis.’ Mensonge sucré. Le coche tangue sur le chemin poussiéreux. Odeur de foin, vent chaud sur ma peau. Entre mes cuisses, déjà humide. Putain, j’ai envie.

Arrivée au château, je fais mon devoir. L’extrême-onction, prières murmurées. La comtesse expire paisible, famille en larmes. ‘Merci, madame, vous êtes un ange.’ Sourire modeste. Dehors, temps magnifique, printemps explosif. ‘Je rentre à pied, profiter de Dieu dans la nature.’ Pas de coche, liberté. Jambes lourdes de désir. Mari loin, château derrière. Chemin isolé, herbe verte, oiseaux chantants. Je sifflote, mais… manque. Manque une bonne baise. Culbuter un paysan, là, dans l’herbe. Ma chatte palpite, tétons durs sous la robe. Frottement des cuisses, humide ruisselle. Bordel, faut que je me doigte… Trou discret, main sous jupons…

L’Alibi Chrétien et le Mensonge à Mon Mari

Soudain, lui. Étranger bizarre. Blond hâlé comme Sarrazin, fringues criardes : pantalon rouge pétant, chemise rose fluide, foulard bariolé. Chaussures lézard, montre au poignet. Object en main, bruit bizarre, tapote. Parle seul : ‘François M., âme 1996 Paris… Bon, suivant.’ Se tourne : ‘Hi mister, how are you?’ Je fronce les sourcils. ‘You are Bill C.?’ Regarde montre : ‘Ah, erreur ! Luxure, mais mauvaise époque.’ Nuage fumée, odeur soufre âcre, pique le nez. Il change. Livre énorme, plume paon. Tunique noire or infernale, peau pourpre, cornes, crocs, queue lion, pattes chèvre. Lucifer ! ‘Me reconnais-tu, Marie-Louise ? Ton désir appelle. Femme frustrée ? Je t’offre un mâle pour ta chatte affamée. Ton âme contre.’ Je tremble, raideur entre jambes. ‘Toi ? Incapable de me combler, démon. Montre-moi un homme qui vaille mon âme.’ Il grogne, vexé.

Sous mes yeux, transformation. Fumeuse, voluptueuse. Devient étalon : géant musclé, peau bronzée luisante, cheveux noirs bouclés, yeux pourpres lubriques. Poitrine bombée, pecs saillants. Ventre dur, queue monstrueuse pendante, 25 cm veineux, gland violacé énorme. Cuisses puissantes, cul ferme. Bouche carnée sourire vicieux. Odeur musquée, mâle primal. ‘Alors, salope mariée, bandante hein ? Signe, et je te défonce.’ Mon con dégouline, alliance brûle dans poche. Peur damnation, mais… envie folle. ‘Foutu pour foutu, autant jouir.’ Plume pique doigt, sang signe contrat. Disparaît en soufre. Il rit : ‘ Bonne affaire, une âme d’épouse plus baise gratos !’

Il s’approche, déhanchement bestial. Main sur ma robe, palpe. ‘Mmm, chaude déjà. Mais sais-tu prendre une vraie queue ?’ Je plaque lèvres aux siennes, baiser vorace, langue serpentine goût soufre-miel. Mains dans cheveux, descends sur pecs durs, tétons piercés cornes minus. Odeur sueur démon, épice brûlante. Il arrache robe, seins jaillissent, tétons roses durcis. ‘Putain, regarde ces nichons de pute.’ Bouche dessus, suce fort, mordille. Je gémis : ‘Aaaah, plus fort, démon !’ Langue descend ventre plat, nombril léché. À genoux, face à mon con trempé. ‘Ouvre, salope.’ Lèvres écartées, clito gonflé. Langue fouille, aspire jus acide-salé. ‘Délicieuse chatte mariée.’ Je hurle plaisir, cuisses tremblent, herbe gratte dos.

La Baise Démoniaque et le Retour Risqué à la Maison

Je le pousse dos herbe. ‘À moi.’ Soulève tunique, queue jaillit, raide acier. ‘Oh bordel, taureau !’ Odeur forte, prépuce salé. Lèche veines, gland bave. Engloutis, gorge profonde, impossible taille. Il grogne : ‘Suce, pute, avale tout !’ Bouche pleine, glouglou salivaire, couilles velues léchées. ‘Mmm, tes boules lourdes.’ Il bande plus, palpe tête. Limite jouissance, il me relève. ‘Allonge-toi.’ Pénètre lent, con étiré, brûlure plaisir. ‘Aaaah, déchire-moi !’ Va-et-vient doux puis pistonne sauvage. Odeur sueur, claquements chairs, jus gicle. ‘Ta chatte avale ma bite, salope !’

À quatre pattes, levrette. Queue enfonce cul divin. Index chatte, puis anus. ‘Vas-y, doigte mon trou.’ Doigt rentre, lubrique. Puis queue anal, dilaté feu. ‘Oooooh, défonce mon cul, Lucifer !’ Cris, il lime fort, couilles claquent fesses. Change trou, chatte béante. Seins ballotent, empoigne. Sueur goutte, gémissements bestiaux. ‘Je vais jouir…’ Frustrée, il change encore, anal. ‘Pourquoi tu me niques l’orgasme ?!’ ‘Peur de ton âme, salope.’ Sperme monte. ‘OK, ton contrat ! Annulé !’ Papier rouge flambe. Je jouis hurlante, con spasme, jus squirte. Il sort, je l’embouche, suce gluant anal-vaginal. Éjac’ explose gorge, sperme chaud amer, avale tout.

Il reprend forme démon, honteux, sperme coule lèvres. Disparaît fumée soufre. Rire céleste ciel. Épuisée, con anal béants, jus coule jambes. Odeur sexe forte. Remets robe froissée, alliance doigt tremblant. Chemin retour, jambes flageolent, peur : et si mari sent ? Arrivée maison tard. Mari : ‘Tout va, chérie ?’ Frère portier bouche bée, odeur soufre, mais… lumière divine émane ? ‘Oui, comtesse en paix.’ Bain rapide, lave sperme. Nuit, mari dort, je souris : double vie commence. Saint Queutarde secrète, priez-moi pour vos envies. Risque, mensonge, baise brute. Addiction.

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