Confession inavouable : ma double vie de commissaire, quand je trompe Tournesol avec Blue ma rousse adjointe
Ce soir-là, j’ai raccroché avec Tournesol. ‘Oui mon cœur, l’affaire des vols nous bloque au commissariat. Blue et moi, on rentre tard. Dors pas.’ Sa voix rêveuse : ‘OK ma chérie.’ J’hésite une seconde. Peur qu’il sente le mensonge. Mais non. Je retire mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la fourre au fond de mon sac, sous les dossiers. Cœur qui cogne. Adrénaline pure. J’attrape mes clés, direction le bureau. Vide à cette heure. Parfait pour nous.
Blue m’attend déjà. Assise sur mon bureau, jean moulant ses fesses rebondies. Cheveux roux en queue de cheval. Yeux bleus qui me déshabillent. ‘T’as retiré ton alliance, hein salope ?’ murmure-t-elle. Je rougis. ‘Chut… Porte close ?’ Elle hoche la tête, se lève. Son parfum fruité m’envahit. Menthol de son chewing-gum. On s’embrasse d’un coup. Langues qui s’emmêlent, bave tiède. Ses lèvres pleines sucent les miennes. ‘T’es trempée déjà, commissaire ?’ ricane-t-elle. Sa main glisse sous ma jupe. Doigts experts sur ma culotte. Mouille qui colle. Odeur musquée qui monte.
L’alibi pour rejoindre Blue en cachette
Je gémis. ‘Blue… on risque gros…’ Elle me plaque contre le mur. Bureau qui grince. ‘T’aimes ça, hein ? Le risque.’ Elle déchire ma chemise. Boutons qui sautent. Clac clac. Mes seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. Elle les pince. Douleur-plaisir. ‘Putain, tes nichons parfaits.’ Sa bouche fond dessus. Succion bruyante. Slurp slurp. Langue qui tournoie. Je mords ma lèvre. Peur que quelqu’un entende. Couloir désert, mais… son alarme qui hurle ? Non, juste mon pouls.
Elle me jette sur la moquette. Chaudasse de juillet. Ventilateur qui ronronne. ‘Écarte les cuisses, Annie.’ J’obéis. Jupe relevée. Culotte arrachée. Bruit de tissu déchiré. Ma chatte imberbe luit sous la lampe. Elle s’agenouille. Nez dans ma fente. ‘Mmm, ton odeur de merde excitée.’ Haleine chaude. Langue qui fouille. Longue, agile. Elle lèche mon clito. Aspire. ‘T’es bonne, salope mariée.’ Je halète. ‘Plus fort… lèche-moi la chatte !’ Ses doigts entrent. Deux, puis trois. Glouglou dans ma mouille. Odeur saline qui emplit la pièce. Corps étranger qui m’étire. Jamais Tournesol comme ça.
La baise lesbienne interdite, crue et addictive
Je crie. Orgasme qui monte. Vague. Elle suce plus vite. ‘Jouis pour moi, comis’ ! Je jouis. Cascade. Jus qui gicle sur sa langue. Elle boit. Goût salé qu’elle avale. ‘Délicieux nectar.’ Puis tête-bêche. Son jean tombe. Culotte rose. Chatte rasée, lèvres gonflées. Odeur sucrée. Je plonge. Visage enfoui. Langue dedans. Chaude, étroite. ‘Oh putain, ta bouche mariée !’ gémit-elle. Je suce son clito. Petits cris. ‘Finger ma chatte !’ Doigts qui plongent. Mouille qui coule sur mon menton. Odeur de vanille et sueur. Ses cheveux roux me chatouillent les cuisses.
Elle me retourne. ‘Ton cul maintenant.’ Peur. ‘Blue… première fois…’ Elle crache sur mon trou. Doigt qui pousse. Lent. Brûlure. Puis plaisir. ‘T’es une salope anale vierge ?’ Deux doigts. J’ouvre. Elle bande un gode noir du tiroir. Lubrifiant gluant. Odeur chimique. Gland contre mon œillet. Pousse. Déchire. ‘Aaaah !’ Cris étouffés dans l’oreiller imaginaire. Elle pompe. Fort. Pa pa pa. Seins qui claquent. Sueur qui goutte. ‘Prends mon gode dans ton cul de femme mariée !’ Je jouis encore. Corps qui tremble. Odeur de sexe partout. Risque max : porte pas verrouillée ? Téléphone qui vibre ? Ignore.
On s’effondre. Haleine lourde. Corps collants. ‘T’es à moi maintenant.’ murmure-t-elle. Baiser saliveux. Goût de nos chattes mélangées. Je regarde l’heure. Minuit. ‘Faut que je rentre.’ Elle rit. ‘Ton mari t’attend avec son rêve.’ Je remets alliance. Tremblante. Mouille qui coule encore dans ma culotte déchirée. Odeur trahison sur moi. Je file. Cœur en vrac. Adrénaline. Peur qu’il sente. Mais… demain, recommence ? Oui. Double vie trop bonne.