Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari Louis avec Olivier dans la chambre de l’auberge
J’ai embrassé Louis sur la joue. ‘Je sors voir Claire, elle m’a appelée, elle a besoin de parler après tout ça.’ Il a hoché la tête, encore pâle de sa blessure. ‘Fais attention, ma chérie.’ Mon cœur battait déjà fort. L’alliance… je l’ai glissée dans mon sac, frottant ma main nue. L’adrénaline montait. Olivier m’attendait à l’auberge, dans cette chambre louée à la va-vite.
La ruelle était sombre, pavés glissants sous mes talons. J’ai poussé la porte de l’auberge, évitant le regard de Gustave au bar. ‘Chambre 4, vite.’ Il a souri, complice. ‘Il est monté.’ Mon ventre se nouait. Et si Louis appelait Claire ? Et si Pauvert patrouillait ? Peur… mais ça m’excitait.
L’alibi pour rejoindre mon amant obsédé
J’ai frappé doucement. La porte s’ouvre. Olivier, torse nu, yeux fous. Odeur de tabac froid et de musc. ‘Enfin, salope. T’as retiré ton alliance ?’ Sa main attrape mon poignet, tire dedans. Claquement de la porte. ‘Montre-moi.’ Je sors l’anneau, le pose sur la commode. ‘Pour toi, ce soir.’ Il grogne, m’embrasse violemment. Goût de whisky et de rage.
Ses mains sous ma jupe, direct. ‘T’es trempée, pute. Ton luthier te baise pas assez ?’ Je gémis, ‘Chut… on va nous entendre.’ Il rit, me plaque contre le mur. Papier peint râpeux sur mon dos. Il déchire ma culotte, odeur de ma mouille qui emplit la pièce. ‘T’aimes ça, hein ? Tromper ton mari faible.’ Ses doigts en moi, brutaux. Bruits de succion humide. Je mords ma lèvre, peur des cris en bas.
Il me jette sur le lit, même lit où Pauvert m’avait trouvée… ironie. ‘À genoux, suce-moi.’ Sa queue sort, énorme, veines gonflées. Odeur forte, masculine. Je l’avale, gorge profonde. Il empoigne mes cheveux. ‘Comme à 13 ans, tu te souviens ?’ Glouglous obscènes, salive qui coule. ‘T’es à moi, Claire. Pas à ce luthier.’ Je halète, excitée par le danger.
La baise interdite : sueur, cris et sperme
Il me retourne, cul en l’air. ‘Regarde-toi, alliance absente, prête à te faire enculer.’ Crachat sur mon trou, puis il pousse. Brûlure intense, sensation d’être déchirée. ‘Aaaah ! Doucement…’ ‘Ferme-la, salope.’ Va-et-vient sauvages, claquements de peaux. Lit qui grince fort. Sueur qui goutte sur mes reins, odeur âcre. ‘Ton mari saigne encore de son poignard, et toi tu te fais défoncer par moi.’
Je jouis violemment, cris étouffés dans l’oreiller. ‘Oui, baise-moi plus fort !’ Il accélère, grogne comme un animal. ‘Prends mon sperme, fais-moi un gosse pour me lier à toi.’ Chaleur qui gicle dedans, trop plein qui coule sur mes cuisses. Goût salé quand il me force à lécher. Corps étranger, marqué de bleus déjà.
On reste là, haletants. Horloge : 1h du mat’. ‘Faut que je rentre.’ Il ricane, ‘Dis à Louis que t’as vu Claire, qu’elle porte plainte.’ Je me rhabille, jambes tremblantes. Cul qui palpite, sperme qui suinte dans ma culotte. Remets l’alliance, frotte pour qu’elle brille.
Descente prudente. Gustave cligne de l’œil. Ruelle froide, vent sur ma peau rougie. Chez moi, Louis dort. Je me glisse au lit, odeur d’Olivier encore sur moi. Il remue, ‘Ça va ?’ ‘Oui, mon amour. Claire est secouée.’ Sourire en moi. Demain, même jeu. Le risque… addictif.