Ma double vie secrète : je trompe mon mari et j’adore ça
Pierre, mon mari, rentre crevé du boulot. ‘Chéri, ce soir je sors avec Maud, on a shoppé toute la journée, on va juste prendre un verre en terrasse. Ne m’attends pas, hein ?’ Il embrasse mon front, confiant. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ Je souris, innocente. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Ding, elle tombe dans le lavabo. Mon cœur cogne déjà. Euh… et s’il appelle Maud ? Non, elle couvre toujours mes conneries. Vite, texto à l’amant : ‘J’arrive, hôtel Ibis, chambre 212.’
La voiture file vers la périphérie. Paris s’allume, anonyme. Je gare loin, talonne cliquetant sur le bitume froid. Odeur d’essence, de bitume mouillé. Peur au ventre : un regard de connaissance ? Mon portable vibre. Pierre : ‘Bisous, fais gaffe.’ Merde, sueur froide. ‘Bisous mon amour ❤️’ Je mens du bout des doigts. Monte les escaliers, frappe doucement. La porte s’ouvre. Lui, grand, baraqué, sourire carnassier. ‘T’es en retard, salope.’ Il m’attrape par la taille, plaque contre le mur. Sa bouche sur la mienne, goût de bière et tabac. Mains partout, sous ma jupe. ‘T’as retiré ton alliance ? Bonne fille.’
L’alibi parfait et le cœur qui bat
Il me jette sur le lit qui grince. Odeur de moquette rance, de sexe précédent. ‘À genoux, suce-moi.’ Je défais sa ceinture, zip qui descend. Sa queue jaillit, lourde, veinée, odeur musquée qui m’enivre. Je l’engloutis, gloup gloup, salive qui coule. Il grogne : ‘Putain, ta bouche est faite pour ça, pas pour lécher les couilles de ton mari.’ Je gémis, excitée par l’insulte. Il m’attrape les cheveux, baise ma gorge. ‘Regarde-moi, infidèle.’ Yeux dans les yeux, peur et adrénaline. Bruits de succion, de gorge qui s’étouffe.
‘Allonge-toi, écarte.’ Je obéis, jupe relevée, culotte arrachée. Sa langue attaque ma chatte trempée. ‘T’es déjà inondée, ta petite pute.’ Slurp slurp, il aspire mon clito gonflé. Sensations folles : chaud, humide, langue qui fouille, qui fouette. ‘Oh putain… oui…’ Je mords l’oreiller pour ne pas hurler. Odeur de ma mouille, âcre, animale. Il enfonce deux doigts, croche mon point G. ‘Vas-y, jouis pour moi, pas pour Pierre.’ Je tremble, explose, jus qui gicle sur ses mains. ‘Sale chienne, t’es pas fidèle cinq minutes.’
La baise sauvage et le retour en douce
Il me retourne, me pilonne direct. Sa queue épaisse m’emplit, étire mes parois. Clac clac clac, peau contre peau. ‘Prends tout, salope mariée.’ Je cambre, ongles dans son dos. Sueur qui perle, goût salé sur sa peau. ‘Plus fort… défonce-moi… euh… oui !’ Il accélère, grogne : ‘Ton mari bande mou comparé à moi.’ Peur soudaine : et si Pierre appelle ? Téléphone sur la table de nuit, silencieux. Il me plaque, me baise à la renverse. Seins qui ballottent, tétons pincés. Odeur de nos corps, mélange de parfum et de vice. Il jouit en me hurlant : ‘Je te remplis, pas lui !’ Chaud, épais, qui gicle au fond.
On halète, collants de sueur. ‘T’es parfaite pour ça, retourne chez ton cocu.’ Je me rhabille vite, culotte en boule dans le sac. Alliance remise, froid au doigt. ‘À la prochaine, quand il sera en voyage.’ Bisou sale, goût de sperme. Descente, jambes flageolantes. Vérif téléphone : deux textos de Pierre, rien de suspect. ‘Super soirée avec Maud ! Rentré bientôt ❤️’ Dans la voiture, mouille qui coule encore, cul qui palpite. Odeur de sexe imprègne l’habitacle. Vite, douche en rentrant. Pierre dort, ronfle doucement. Je me glisse au lit, innocente. Demain, épouse modèle. Mais déjà, je pense au prochain mensonge.