Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec un couple échangiste sur la plage

Quelle belle journée à la plage avec mon mari Olivier. On sirote un cocktail en terrasse, on mate les passants. Soudain, ce couple en face m’accroche. Elle, grande, cheveux cuivrés, robe jaune fluo, seins qui ballottent sans soutif. Lui, brun sportif, polo ouvert sur poils noirs, bermuda tendu. Ils nous fixent, rient. Je bande les cuisses, mouille déjà.

Olivier rigole : « Ils nous kiffent. » Moi, je détaille ses nichons, ses cuisses bronzées, ses ongles blancs. Lui, son torse velu, ses mollets. Le serveur arrive, fruits de mer. Mais elle disparaît, lui sourit. Cœur qui bat. Olivier : « Vas-y, flirte. » Il adore quand je m’exhibe, mais là… j’ai envie de plus. De tromper. Seul.

Le mensonge pour rejoindre mon amant et sa femme

« Chéri, j’ai trop mangé, je vais marcher sur la plage digérer. » Il hoche la tête, embrasse mon épaule brûlée par le soleil. Je me lève, tremble. Dans les toilettes, je retire mon alliance. Ding, elle tombe dans mon sac. Peur qu’il remarque. Odeur de pisse et savon bon marché. Je sors, cuisses nues sous robe blanche, pas de culotte – je l’ai virée vite.

Je croise leur regard. Elle écarte les cuisses, string rose fuchsia. Lui caresse. Je mords lèvre. Ils se lèvent, me suivent. Olivier n’a rien vu. Plage déserte, dune. Je grimpe, robe relevée, chatte à l’air. Eux à 10m, à plat ventre. « Viens », murmure-t-elle. Je hésite. Et si Olivier me cherche ? Téléphone vibre – c’est lui : « Profite ! » Je coupe son, culpabilité qui excite.

Thomas : « Nathalie et moi, on loue une villa là-haut. Un verre ? » Voix grave, odeur sel et sueur. Je hoche tête. On marche, sa main sur ma hanche, doigts qui pincent fesse. Nathalie devant, cul qui ondule. J’entends vagues, cœur qui cogne. Peur qu’on nous voie. Arrivée villa, musique douce, lumière tamisée.

On boit, Nathalie pose pieds sur mes genoux. « Masse-moi », dit-elle, voix rauque. Ses orteils chauds, vernis blanc. Je caresse chevilles, remontée cuisse. Odeur musquée de sa peau. Elle soulève robe, string fuchsia trempé. « Touche. » Mes doigts glissent dentelle, lèvres épaisses, poils bruns au-dessus chatte rasée. Elle gémit : « Putain, oui… »

Elle vire robe, nichons lourds, aréoles brunes. Tétons durs. Ses pieds sur mes seins, frottent. Je suce orteil, goût sel. « T’es une salope mariée, hein ? » rit Thomas. Il bande énorme sous bermuda. Je rougis, alliance absente. « Ouvre la bouche. » Il sort queue, veineuse, gland luisant. Pré-cum goût amer quand je lèche.

La baise crue et le retour paniqué à la maison

Nathalie suce mes nichons, langue qui tournoie. « Ton mari sait pas que t’es là, à bouffer bites ? » Je gémis : « Non… chut. » Thomas force gorge, étouffe. Glouglou, salive coule. Elle branle mes lèvres, majeur clito. « T’es trempée, traînée. » Odeur sperme et cyprine. Je jouis vite, cuisses tremblent.

Présos sur table. Elle enfile un sur Olivier – non, sur Thomas. Attends, sur lui. Elle s’offre, jambes sur poitrine. « Baise-la, Thomas. » Il rentre, chlac, boue. Je lèche son clito pendant, goût salé. Elle : « Mange ma chatte, salope ! » Thomas accélère, couilles claquent.

Il change, me prend. « Ton tour, mariée. » Gland énorme étire, brûle. « Aah ! Trop gros… » Il rit : « T’vas kiffer. » Va-et-vient, sueur goutte sur dos. Odeur mâle, cheveux poisseux. Nathalie suce mes seins, mord tétons. « Jouis sur sa bite. » Je crie, spasmes.

Thomas jouit, préservatif plein. Elle vide sur nichons, sperme chaud coule. On se frotte poitrines, gluant. 69, sa chatte dégouline sur bouche, je lape tout. Goût acide. Thomas bande encore, me baise cul. « Anal, salope ? » Lubrifié sperme, rentre dur. Brûlure, plaisir fou. Nathalie : « Défonce-la ! »

Nuit tombe. Téléphone vibre 10 fois. Olivier. Panique. « Faut que je rentre. » Sperme sèche sur peau, odeur forte. Je lave vite douche, alliance remise. « À demain ? » murmure Thomas. Cœur bat.

Retour plage, cheveux mouillés alibi. Olivier : « T’étais où ? » « Balade longue, chaud. » Sourire faux. Dîner, jambes molles, chatte endolorie. Il me touche, je jouis encore en pensant bite Thomas. Double vie… adrénaline pure. Demain, je mens encore.

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