Ma double vie secrète : comment j’ai trompé mon mari avec Louis, son meilleur ami

Je suis Julienne, l’épouse parfaite en surface. Mariée à Laurent, ce cocu si gentil. Mais dès qu’il tourne le dos, je bande pour Louis, son pote. Aujourd’hui, c’était trop risqué. J’ai dit à Laurent : ‘Chéri, j’ai un rendez-vous chez le médecin vers 20h. Des analyses, rien de grave.’ Il a hoché la tête, embrassé mon front. Coupable, j’ai souri. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Elle tintait dans le lavabo, froide contre ma peau. Cœur qui bat la chamade. Et si il vérifiait ?

Dix minutes après être sortie du cabinet – sans y entrer, hein –, j’étais rentrée. Voiture garée discrète. Sonnette du cellier. Louis arrive à vélo, essoufflé, son odeur de sueur mâle qui m’envahit déjà. ‘Putain, Julienne, t’es en feu ?’ Sa voix rauque. Je l’attrape par la chemise, l’embrasse voracement. Goût de bière et de tabac sur sa langue. On se rue dans la grande salle. Pas le temps pour la chambre. ‘Ton mari est pas là ?’ ‘Non, il bosse tard.’ Mensonge. L’adrénaline monte. Peur qu’il rentre. On se déshabille à la va-vite. Ses mains rugueuses sur mes seins, pincement dur sur les tétons. ‘T’es trempée, salope.’

L’alibi parfait et le rendez-vous interdit

On teste les fauteuils. D’abord, je m’assois sur ses cuisses, face à lui. Sa queue raide contre mon ventre, veinée, chaude. Odeur musquée de son sexe qui monte. Je la saisis, la branle lentement. ‘Suce-moi, vite.’ Je descends, genoux sur le tapis râpeux. Sa bite en bouche, sel sur le gland, prépuce qui glisse. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Avale tout, comme une bonne pute.’ Bruits de succion, salive qui coule. Ma chatte palpite, mouille sur mes cuisses. Il me relève, me plaque sur le fauteuil. Jambes écartées. ‘Regarde-moi baiser ton trou.’ Il frotte sa queue contre mes lèvres intimes, glissante de cyprine. Pénètre d’un coup. Ahanement. Pleine, étirée. Odeur de sexe cru, sueur qui perle.

On change de position. Missionnaire sur le fauteuil, puis je le chevauche. Ses bourses claquent contre mes fesses. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Je crie, oubliant le risque. Sensations : son corps étranger, poilu, lourd. Différent de Laurent, plus brut. Il pue la testostérone. Peur soudaine : et si un voisin entend ? On rit nerveux. ‘T’imagines si ton cocu arrive ?’ Il accélère, me martèle. Orgasme qui monte, spasmes. ‘Je jouis, salope !’ Jets chauds en moi, sperme qui gicle profond. Odeur fade qui s’échappe. On reste collés, haletants.

La baise brute et le retour à la réalité

Mais on continue. Vers la chambre – ma chambre à moi et Laurent. Sur le lit conjugal. Position missionnaire encore, lente. Ses bourses visibles, tache de vin sur sa fesse que je griffe. ‘Baise-moi comme une chienne.’ Il me retourne, levrette. Mains sur mes hanches, claques. Bruits de chair contre chair, lit qui grince. ‘Ton cul est à moi.’ Doigt dans l’anus, double pénétration. Je hurle de plaisir. Sensations : brûlure, plénitude, sueur qui goutte sur mon dos. Il éjacule encore, ruisselle sur mes cuisses. Épuisés, on s’effondre. Son sperme coule, je le sens. Goût en bouche, encore.

Vite, il repart à vélo. ‘À jeudi, pour les ‘tests’. T’es une accro au risque.’ Je ris, essuie les traces. Douche rapide : savon qui efface l’odeur, mais pas le frisson. Remets mon alliance, elle serre maintenant. Regard dans le miroir : joues roses, lèvres gonflées. Laurent rentre. ‘Ça va, ma chérie ?’ ‘Oui, juste fatiguée du médecin.’ Sourire innocent. Cœur qui bat encore. Demain, je mens pour Juliette. Mais ce soir, je suis pleine de Louis. Double vie délicieuse. Risque total.

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