Cul posé sur le Banc de la Vérité : Ma double vie d’épouse infidèle

Je m’assois sur ce banc. Celui qu’on appelle le Banc de la Vérité. Mes fesses touchent le coussin moelleux, encore tiède des confessions précédentes. Odeur de lavande et de sueur anonyme. Et là, ça sort. Tout. Sans filtre. Ma double vie. Celle que mon mari ignore.

Ce mardi, j’ai dit à Pierre : ‘Chérie, je vais voir ma sœur, elle a besoin de moi pour ses courses.’ Il a hoché la tête, embrassé mon front. ‘Fais attention sur la route.’ Mon cœur bat déjà fort. L’alliance ? Je la retire d’un geste sec, la glisse dans mon sac. Peur qu’elle brille sous les néons du motel.

L’alibi et le rendez-vous interdit

J’hésite devant la porte de la chambre 12. Bruit de la télé inside, un match de foot. Toc toc. Il ouvre, torse nu, sourire carnassier. Marc. Mon amant depuis six mois. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix rauque m’excite déjà. Je rentre, porte claquée. Odeur de son parfum bon marché, mélange tabac froid et musc.

‘Pierre pense que je fais la gentille belle-sœur.’ Je ris nerveusement. Il m’attrape par la taille, main ferme sur mes fesses. ‘Montre-moi à quel point t’es une traînée.’ Ses lèvres sur mon cou, mordille. Je gémis. ‘Chut… les voisins.’ Mais j’en veux plus.

Il me plaque contre le mur. Chemisier arraché, soutif qui saute. Ses mains rugueuses pincent mes tétons. Durcis comme des cailloux. ‘T’aimes ça, hein ? Tromper ton cocu.’ ‘Oui… putain, oui.’ Sa barbe gratte ma peau. Goût salé de sa sueur quand je lèche son torse poilu.

Pantalon baissé d’un coup. Ma culotte ? Déchirée. Il s’agenouille, renifle mon sexe. ‘T’es déjà trempée, petite menteuse.’ Sa langue fouille, aspire mon clito. Bruits de succion obscènes. Mes jambes tremblent. ‘Marc… oh merde, vas-y plus fort.’ Je mords mon poing pour ne pas hurler.

Il se relève, bite sortie. Épaisse, veinée, prépuce en arrière. Odeur forte de mâle excité. ‘À genoux.’ J’obéis. Bouche ouverte, je l’avale. Glissant, salé, pulsant contre ma gorge. Il agrippe mes cheveux. ‘Suce comme une pro, pas comme l’épouse modèle.’ Glouglou, bave qui coule sur mon menton.

La baise sauvage et le retour à la maison

Sur le lit, il me retourne. Fesses en l’air. ‘Regarde-toi dans le miroir, salope.’ Je vois mon visage défait, yeux mi-clos. Il crache sur mon trou, enfonce deux doigts. ‘T’es prête pour ma queue ?’ ‘Baise-moi… vite, avant que Pierre m’appelle.’ Il pousse. Lentement d’abord. Étirement brûlant. Puis claques violents.

Pa pa pa. Sa peau contre mes fesses. Sueur qui dégouline. ‘T’es plus serrée que ta sœur, j’imagine.’ Je ris, halète. ‘T’es un porc.’ Il accélère, me traite de pute. Mon clito frotte le drap rêche. Orgasme qui monte. ‘Je jouis… merde !’ Il grogne, se retire, gicle sur mon dos. Chaud, épais, odeur de sperme frais.

On reste là, essoufflés. Son sperme refroidit sur ma peau. ‘Faut que je parte.’ Vite habillée, alliance remise. Tremblante. Téléphone vibre : Pierre. ‘Ça va ?’ ‘Oui, chéri, je rentre.’ Cœur qui cogne. Peur qu’il sente l’odeur. Le motel qui s’éloigne dans le rétro.

À la maison, douche brûlante. Savon partout. Pierre m’embrasse. ‘T’as l’air fatiguée.’ Je souris, modèle parfait. Mais dedans, l’adrénaline palpite encore. Demain ? Un autre alibi. Parce que j’adore ça. Le risque. Le mensonge. Le sexe brut.

Voilà. C’est sorti. Le banc a tout pris. Mes fesses se lèvent, plus légères. Sales, mais vraies.

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