Il faisait si chaud… Ma confession d’adultère au bureau

J’ai dit à mon mari que je rentrais tard. Réunion clients importante, fin d’après-midi. ‘Ne m’attends pas pour dîner, chéri.’ Il a embrassé mon front, confiant. En sortant, j’ai retiré mon alliance. Glissée dans mon sac, comme un secret brûlant. Cœur qui bat. Et si on me grillait ?

Bureau immense, chaleur infernale. Climatisation HS. Je suis l’assistante, appelée pour rafraîchir les invités. Deux mecs en salle de réunion. Chemises trempées de sueur. J’arrive en ensemble lin : jupe courte droite, caraco minimal qui cache à peine mes seins libres. Ventre nu, dos nu, jambes tendues sur sandales talons. Cheveux courts mouillés, gouttes perlant sur ma peau. Sourire innocent. ‘Messieurs, qu’est-ce que je vous sers ?’

Le mensonge parfait et ma tenue qui tue

Le plus jeune, la trentaine, matait déjà. Yeux rivés sur mes nichons qui pointent. Commande notée, je me tourne. Sais qu’il kiffe mon cul moulé, mes jambes. À la porte, je pivote. Il bafouille : ‘Où je peux me rafraîchir ?’ Regard coquin. ‘Suivez-moi, je vous montre.’ Hanches qui roulent léger. Adrénaline. Couloir désert ? Ouf.

Il colle derrière, papote pour mater mon décolleté. Mes tétons durcissent sous le tissu fin. Chatte qui palpite, mouille déjà. ‘Il fait une chaleur de cochon, hein ?’ Odorat de son parfum musqué, sueur masculine. Pièce des boissons, sombre, lavabo. J’ouvre, check couloir vide. ‘Entrez, y’a de l’eau fraîche.’ Porte close. Espace étroit. Mes hanches frôlent son bassin. ‘Pardon, c’est exigu… Je vous gêne ?’

Sa main sur mon dos nu. Chair de poule. Je ronronne. Ses doigts glissent sur flancs, pincent tétons. ‘Putain, t’es bonne.’ Je cambre, frotte mon cul sur sa bite qui bande dur. Langue sur cou, sel de ma sueur. Goût salé. Nos langues s’emmêlent, bave chaude. ‘T’as une queue énorme…’ Mes mains dans son dos, branlette sur pantalon. Zip ouvert. Sa queue jaillit, veineuse, gland violet. Odeur de mâle excité.

La baise sauvage dans la pièce obscure

À genoux. ‘Tu veux que je te suce ?’ ‘Ouais, salope.’ Langue lèche gland, frein, couilles pleines tendues. Enfoncée jusqu’au fond, gorge qui se contracte. Bruits de succion, glouglou. Doigts sur son périnée, effleure anus. Il gonfle. ‘Pas tout de suite !’ Mon string arraché, trempé. Doigts dans ma chatte, clapotis gluants. Goût de ma mouille sur ma langue. Lui en barbouille. ‘Goûte comme je mouille pour toi.’

Sur lavabo, fesses ouvertes. ‘Baise-moi vite, on n’a pas le temps.’ Sa queue frotte ma chatte, rentre d’un coup. ‘T’es trempée, pute.’ Je m’empale, hanches qui claquent. Sensations : plénitude, brûlure. Odeur de sexe, sueur. ‘Plus fort !’ Je me retourne, cul offert. Gland sur anus, lubrifié de mouille. ‘Défonce-moi le cul.’ Lent, puis coups de boutoir. Mes doigts sur clito, couilles. ‘Je vais jouir…’ Il sort, gicle sur reins. Jet chaud, gluant. J’étale, lèche doigts. ‘Mmm, ton foutre à moi.’

Ablutions rapides. ‘Ton numéro ? On recommence.’ Échange, sourire. Il sort d’abord. Moi, plateau boissons. Retour salle, guillerette. ‘Voici vos rafraîchissements.’ Sourire pro. Mais sperme qui sèche sur dos, chatte qui palpite encore.

Soirée, maison. Mari m’attend. Baiser chaste. Je file douche, frotte fort. Peur qu’il sente l’odeur. Alliance remise. Sourire modèle. Mais dans ma tête, déjà la prochaine baise. L’adrénaline… Irrésistible.

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