Ma double vie secrète : l’épouse modèle qui trompe son mari en cachette

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je vais chez Sophie pour un thé entre filles, ça va être tard.’ Il a souri, confiant, en caressant mes cheveux. ‘Fais attention à toi, ma chérie.’ Mon cœur battait déjà fort. Dès que la porte s’est refermée, j’ai glissé mon alliance au fond de mon sac. Le métal froid contre mes doigts… un frisson. J’ai enfilé ma veste, vérifié mon téléphone : ‘Hôtel du coin, chambre 12. Viens vite, salope.’

La voiture file dans la nuit. Pluie fine sur le pare-brise, essuie-glaces qui claquent comme un avertissement. Peur irrationnelle : et s’il m’appelle ? Et si Sophie lâche le morceau ? J’hésite, ralentis devant un feu rouge trop long. Mais l’adrénaline monte, chaude, entre mes cuisses. J’arrive à l’hôtel discret, parking sombre. Je descends, talons claquant sur le bitume mouillé. Odeur d’asphalte humide, de cigarette froide. Je pousse la porte de la chambre sans frapper.

L’alibi parfait et le départ enflammé

Il est là, torse nu, jean ouvert. ‘Enfin, putain, j’attends depuis une heure.’ Sa voix rauque, ses yeux qui me déshabillent déjà. Je ferme à clé, le cœur en vrac. ‘Chut, pas si fort. Si on m’entend…’ Il ricane, m’attrape par la taille, me plaque contre le mur. Sa bouche sur la mienne, goût de bière et de désir brut. Ses mains sous ma jupe, direct sur ma culotte. ‘T’es déjà trempée, petite traînée mariée.’ Je gémis, hésitante : ‘Attends, enlève-moi ça…’ Mais non, il déchire le tissu, odeur musquée qui monte.

Il me soulève, jambes autour de sa taille. Son sexe dur contre moi, épais, étranger. ‘Regarde-toi, l’épouse parfaite qui bande pour ma queue.’ Je halète, ongles dans son dos. Il me jette sur le lit, matelas qui grince. Lumière tamisée, sueur qui perle déjà sur sa peau. Il retire son jean, sa bite jaillit, veinée, prête. ‘À genoux, suce-moi.’ J’obéis, bouche grande ouverte. Goût salé, chaud, il pousse fort, jusqu’à la gorge. ‘Ouais, comme ça, avale tout.’ Bruits de succion, de gorge qui étouffe, salive qui coule.

Il me retourne, fesse en l’air. ‘Ton mari te baise comme ça ? Non, hein, il est trop gentil.’ Sa langue d’abord, sur mon cul, humide, invasive. Je tremble, ‘Oh putain, oui…’ Odeur de sexe, de nous deux mélangés. Il crache, enfonce deux doigts. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Puis sa queue, d’un coup sec. Sensation de plénitude, de déchirure douce. Il claque mes fesses, rythme sauvage. ‘Dis-le : j’adore tromper mon mari.’ Je crie presque : ‘Oui, baise-moi plus fort, j’suis ta salope !’ Le lit tape le mur, tac-tac-tac, peur que le voisin entende.

La baise sauvage et le retour à la réalité

On change, je chevauche. Ses mains sur mes seins, pincés dur. Vue de son visage crispé de plaisir, sueur gouttant sur mon ventre. Odeur animale, corps qui claque. ‘Regarde ton alliance ? Non, t’as bien fait de la virer.’ Je jouis la première, spasmes violents, jus qui coule. Il grogne, se retire, éjacule sur mon ventre. Chaud, épais, odeur forte. On reste là, essoufflés, rires nerveux. ‘T’es incroyable, mais file, ton alibi.’

Sous la douche rapide, savon qui lave les traces. Peur soudaine : et s’il y a une marque ? J’enfile mes fringues, alliance de retour au doigt. Elle semble plus lourde. Dernier baiser vorace. ‘Prochaine fois, même jeu ?’ ‘Toujours.’ Dehors, pluie arrêtée, air frais qui claque. Téléphone : texto du mari, ‘Amuse-toi bien.’ Sourire faux en répondant ‘Oui, super !’

Rentré à la maison, lumières tamisées. Il dort, ronflements paisibles. Je me glisse au lit, corps encore vibrant. Odeur de lui sur ma peau, malgré la douche. Culpabilité ? Un peu. Mais l’adrénaline… divine. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu. Et j’en redemande.

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