Ma double vie secrète : tromper mon mari avec un père et son fils
Ce soir-là, j’ai menti à mon mari sans ciller. ‘Chérie, je sors avec Sophie pour un verre rapide après le boulot. Ne m’attends pas, je rentrerai tard.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, quoi. J’ai embrassé sa joue, senti son parfum familier, et filé. Dans la voiture, cœur battant, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau, un frisson coupable. Je la range dans mon sac, comme un secret brûlant.
J’arrive au resto, un petit italien discret en banlieue. Lionel m’attend avec Livio, son fils de 22 ans. Beaux gosses tous les deux, regards complices. On commande des vins rouges, corsés, qui réchauffent direct le ventre. La discussion dérape vite sur le polyamour, l’échangisme. ‘Qu’est-ce qui te gêne, Gabrielle ?’ demande Livio, yeux de braise. Lionel pose sa main sur la mienne, chaude, possessive. ‘On n’a pas de secrets, toi et moi… et lui.’ Je rougis, mais l’excitation monte. Peur qu’on me reconnaisse, qu’un appel de mon mari vienne tout foutre en l’air.
L’alibi et le rendez-vous interdit
On finit par quitter le resto. Direction l’hôtel de Lionel, à 10 minutes. Dans l’ascenseur, Livio me plaque contre le mur. ‘J’ai bandé toute la soirée en pensant à toi.’ Sa bouche sur la mienne, goût de vin et de tabac froid. Lionel regarde, sourit. ‘Elle est à nous ce soir.’ Mon portable vibre – mon mari : ‘Amuse-toi bien.’ Je l’éteins, tremblements dans les jambes.
Dans la chambre, lumières tamisées, odeur de moquette usée et de luxure. Je retire ma robe, culotte trempée déjà. Lionel m’embrasse le cou, sa barbe râpeuse sur ma peau. ‘T’es une salope mariée, hein ? Ton mari sait pas ce que tu fais.’ Je gémis : ‘Non… chut…’ Livio s’approche, torse nu, muscles tendus. Il pince mes tétons, durs comme cailloux. ‘Suce-moi, Gabrielle. Montre à papa comme t’es bonne.’ Je m’agenouille, sa queue épaisse devant mon visage, veines gonflées, odeur musquée de mâle excité. Je l’avale, gorge profonde, bruits de succion obscènes. Slurp, slurp. Lionel derrière, doigts dans ma chatte dégoulinante. ‘T’es inondée, pute. T’aimes tromper ton cocu ?’
Ils me jettent sur le lit, matelas qui grince. Lionel d’abord : il me pénètre d’un coup sec, bite large qui étire mes parois. ‘Putain, t’es serrée pour une mariée.’ Coups de reins violents, claquements de peaux moites, sueur qui perle. Odeur de sexe, de sperme imminent. Je crie : ‘Plus fort ! Baise-moi comme une chienne !’ Livio fourre sa queue dans ma bouche, étouffant mes hurlements. Goût salé, précum qui coule sur ma langue.
La baise à trois et le retour à la réalité
On change : Livio me prend en missionnaire, jeune et endurant, ses abdos qui claquent contre mon ventre. ‘Regarde papa, il te mate pendant que je te défonce.’ Lionel se branle, grogne : ‘Partage-la bien, fiston.’ Je jouis violemment, spasmes qui secouent mon corps, jus qui gicle sur les draps. Odeur âcre de cyprine. Ils rient, excités. Puis double pénétration : Lionel dans le cul, lent au début, douleur exquise qui vire au plaisir. Livio dans la chatte, frottements internes qui me rendent folle. ‘T’es notre trou à sperme ce soir.’ Grincements du lit, halètements, peaux glissantes de sueur.
Ils éjaculent ensemble. Livio inonde ma chatte, chaud, épais, ruisselle sur mes cuisses. Lionel dans mon cul, jet brûlant qui pulse. Je hurle, un dernier orgasme qui me vide. Corps flasque, marqué de morsures, bleus naissants. On reste là, essoufflés, rires complices. ‘Ton mari va sentir l’odeur,’ chuchote Livio. Peur panique : et si ? Mais l’adrénaline redescend pas.
Vers minuit, je file. Douche rapide, odeur de savon qui masque à peine le foutre séché. Remets mon alliance, main tremblante. Dans la voiture, portable allumé : 3 messages innocents. J’arrive à la maison, mari endormi. Je me glisse au lit, corps endolori, chatte gonflée. Il remue : ‘Bien passé ?’ ‘Super.’ Sourire faux. Au fond, je bande déjà pour la prochaine fois. Cette double vie… addictive.