Confession secrète : comment j’ai trompé mon mari avec son meilleur ami Vincent

Ce vendredi soir, j’ai tout manigancé. ‘Chéri, je sors avec les filles ce soir, on va au resto et peut-être un verre après. Ne m’attends pas, hein ?’ Éric, crevé de sa semaine, hoche la tête. ‘OK ma puce, amuse-toi bien.’ Parfait. Les gosses chez mamie, lui qui bosse tard demain. J’envoie un texto à Vincent : ‘Viens à 21h, porte ouverte.’ Mon cœur cogne déjà.

Dans la voiture, j’arrête devant chez Vincent. J’hésite… Ma main tremble en retirant mon alliance. L’or froid glisse de mon annulaire, je la fourre au fond de mon sac avec mon portable en mode avion. Odeur de cuir surchauffé, sueur nerveuse sous mes aisselles. J’entre sans frapper. Il est là, en boxer tendu, sourire carnassier. ‘Sylvie… enfin seule.’ Sa voix rauque, son parfum musqué qui m’envahit direct.

L’alibi et le risque du mensonge

Il me plaque contre le mur du couloir. ‘T’as retiré ton alliance ? Putain, t’es une vraie salope.’ Ses lèvres écrasent les miennes, goût de bière et tabac froid. Sa langue force, invasive, baveuse. Je gémis : ‘Chut… ferme-la et baise-moi.’ Ses mains sous ma jupe, arrachent ma culotte. Tissu qui craque, fraîcheur humide sur ma chatte rasée. ‘T’es déjà trempée, connasse.’ Doigts rugueux qui plongent, deux, trois. Bruits de succion obscènes, jus qui gicle sur sa paume.

On titube jusqu’au canapé. Il me jette dessus, seins qui jaillissent du chemisier déboutonné. ‘Tes gros nichons, Sylvie… pour moi ce soir.’ Il suce un téton durci, aspire fort, mordille. Picotements électriques jusqu’à mon clito. Odeur de sa transpiration, sel sur sa peau. Je tire son boxer : ‘Ta queue, Vincent, donne-la-moi.’ Grosse, veinée, prépuce qui recule, goût salé-amer quand je l’avale. Glouglou de gorge profonde, bave qui coule sur mes mentons.

La baise sauvage et interdite

‘Tourne-toi, salope. Écarte ton cul.’ Je m’agenouille, fesses hautes. Il crache sur mon trou du cul, langue chaude qui fouille. ‘Mmmh, ton petit anus serré… Éric te lèche jamais là ?’ ‘Jamais… oh putain, oui, enfonce-la.’ Langue qui vrille, humide, invasive. Sensations brûlantes, interdit total. Il se redresse, queue contre mes lèvres trempées. ‘Prends-la toute.’ Poussée lente, déchirante. Grincements du canapé, claquements de peaux moites.

‘Plus fort, défonce-moi !’ Je hurle, oubliant le voisinage. Il empoigne mes hanches, coups de reins violents. Paume qui s’abat sur mes fesses, rougeurs cuisantes. ‘T’aimes tromper ton mari, hein ? Dire que je suis son pote…’ Son rire rauque, son souffle chaud dans mon cou. Je jouis la première, spasmes violents, jus qui gicle sur ses couilles. ‘Ouiii ! Remplis-moi, Vincent !’ Il grogne, pulse chaud en moi, sperme épais qui dégouline.

On s’effondre, essoufflés. Odeur de sexe rance, sueur collante. ‘Faut que je rentre.’ Vite, douche rapide, odeur de savon qui masque à peine. Remets ma culotte mouillée, alliance qui clique froidement à mon doigt. Peur au ventre en rentrant : et si Éric sent l’odeur ? La voiture pue le foutre. À la maison, lumières tamisées. ‘T’es rentrée tôt, ma chérie.’ Bisou innocent. ‘Fatiguée, les filles étaient HS.’ Sourire modèle, cœur en vrac. Demain, tout recommence. Mais ce soir… j’ai vécu.

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