Confession : ma nuit d’adultère torride en couchette de train de nuit

C’est l’été, il y a quelques années. Mon mari pense que je pars voir une copine en Bretagne. ‘T’inquiète, on prend le train de nuit, on rentre demain soir’, je lui dis au tel, voix douce, innocente. Il embrasse le combiné. ‘Fais attention à toi, ma chérie.’ Je raccroche, cœur qui bat. Putain, le mensonge m’excite déjà.

J’ouvre le tiroir de la commode. Mon alliance. Je la fais glisser de mon annulaire, peau marquée en blanc. Je la fourre au fond de mon sac, avec mon tel en vibreur silencieux. Pas de risque qu’il appelle pile poil. Je m’habille sexy : chemisier léger, presque transparent, seins libres qui pointent un peu. Minijupe courte sur mes jambes bronzées. String minuscule, humide rien qu’à l’idée.

Le mensonge à mon mari et l’arrivée à la gare

Gare Montparnasse, 23h10. Chaud, lourd, sueur sur la nuque. J’avance sur le quai, talons qui claquent. Mon amant m’attend au wagon. Grand, musclé, sourire carnassier. ‘T’es en retard, salope’, il murmure en m’embrassant fort, langue invasive. On monte, couchettes réservées : moi au milieu, lui en haut. Tableau dit deux autres places prises.

On pose les sacs. Dans le couloir, vent frais, ses mains sur mes hanches. ‘J’ai envie de te défoncer direct’, souffle-t-il. Trop de monde. On rentre. Veilleuse tamisée, contours flous. L’autre couple arrive : la trentaine, mignons, souriants. ‘Bonsoir, chaud non ?’, on papote. Train démarre, vibrations sourdes. Ils se couchent. Nous, bisous volés, caresses furtives sur mes seins. J’hésite… ‘Et s’ils nous voient ?’ ‘C’est ça qui bande.’

Heures plus tard, je m’éveille. Ronron du train, corps moite. En face, l’autre couple serrés sur la couchette du haut. Lui derrière elle, bouche dans son cou, main sur ses seins. Jupe relevée, elle gémit tout bas. Odeur de désir, musquée. Mon clito palpite. Je tends la main vers mon amant. Peau chaude, bite dure sous le short.

‘Viens’, je chuchote. Il descend, se plaque contre moi en chien fusil. Face à eux. Son sexe raide contre mes fesses, dur comme fer. ‘T’es trempée, petite pute mariée’, grogne-t-il à mon oreille, doigts qui pincent mon téton. Je me crispe. Eux, ils nous matent, figés. Sa main à lui glisse sous sa jupe. Elle soupire.

Je déboutonne mon chemisier. Seins nus, lourds, pointes brunes dures. Il les malaxe, fort. ‘Regarde-les nous mater, ça te kiffe ?’ ‘Oui… mais chuuut.’ Odeur de sa sueur, mâle, animale. Sa langue lèche mon cou, salive chaude. En bas, il écarte mon string. Doigts dans ma chatte, gluante. ‘T’es une fontaine, salope. Ton mari sait pas ça.’ Je gémis, étouffé.

La baise interdite sous les regards dans la pénombre

Eux, ils copient. Elle torse nu, seins petits, dressés. Il suce un téton, bruits de succion humides. Nos regards se croisent dans le noir. Allons-y. Il remonte ma jupe, string arraché. Ma fente béante, rasée, luit. ‘Ouvre les cuisses.’ J’obéis, jambes écartées. Sa queue épaisse, veineuse, contre mes lèvres. Pousse lent. ‘Aaaah… trop gros.’ Remplie, étirée. Train qui secoue, amplifie.

Il pompe, lent d’abord. Claques sourdes de chair. ‘Baise-moi fort, défonce-moi.’ ‘Ta chatte aspire ma bite, mariée infidèle.’ Odeurs mêlées : mouille, sperme naissant, sueur. Eux font pareil : elle sur le dos, lui qui la pilonne, gémissements rauques. On se mate. Son regard à lui sur mes seins qui ballottent. Elle halète, doigts sur son clito.

Accélère. Sa queue cognant mon col. ‘Je vais jouir… remplis-moi.’ ‘Prends mon jus, pute.’ Explosion. Chaud, épais, en jets. Mes parois se contractent, spasmes. Cris étouffés. Eux deux minutes après : elle crie ‘oui !’, lui grogne. Quatre corps en sueur, immobiles. Plaisir voyeur, interdit.

On se recouche, pantelants. Endormis. Matin, compartiment vide. Eux descendus. Goût de sperme dans ma bouche encore. Je remets mon string trempé, chemisier froissé. Gare Brest. Mon amant m’embrasse. ‘À la prochaine, sans alliance.’ Téléphone : mari. ‘Ça va ?’ ‘Super, on rentre ce soir.’ Alliance glissée au doigt, marque rouge cachée.

De retour maison, douché vite. Odeur de sexe lavée. Il m’embrasse, innocent. ‘T’as bonne mine.’ Sourire modèle. Dedans, je bande encore au souvenir. Le risque… l’adrénaline. J’en veux plus.

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