Ma double vie secrète : l’alibi pour une baise sauvage avec mon amant
Je m’appelle Claire, 28 ans maintenant, infirmière en Normandie. Mariée depuis deux ans à un mec sympa mais plan-plan. En apparence, l’épouse modèle. Mais dès qu’il a le dos tourné… je craque pour Marc, mon amant de 47 ans, plein aux as et obsédé de baise risquée.
Ce soir-là, c’est mercredi. Mon mari me dit : ‘T’as cours de yoga ?’ Je hoche la tête, un sourire innocent. ‘Ouais, jusqu’à 22h, rentre pas trop tôt.’ Bisou sur la joue, je file. Dans la voiture, j’hésite… et j’enlève mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, je la fourre dans mon sac. Cœur qui bat la chamade. Et si il vérifie ? Et si un collègue me voit ?
L’alibi parfait pour rejoindre mon amant
J’arrive au parking souterrain sous son bureau à Rouen. Odeur de béton humide, d’essence et de pisse. Marc m’attend, adossé à sa BMW noire. Il sourit, carnassier. ‘T’es en retard, salope. T’as retiré ton alliance ?’ Je montre mon doigt nu. ‘Pour toi.’ Il m’attrape par la taille, m’écrase contre la voiture. Sa bouche sur la mienne, goût de whisky et de cigarette. ‘Ton mari sait pas ce qu’il rate. Montre-moi tes nichons.’
Je relève mon pull, soutif push-up qui lâche mes seins lourds. Il grogne, pince mes tétons durcis. ‘Putain, t’es bonne.’ Ses mains descendent, dézippe mon jean skinny. Je gémis, la peur me chauffe. Un bruit de pas au loin ? On s’immobilise. Silence. Rires nerveux. ‘Suce-moi, Claire.’ Je m’agenouille sur le béton froid, qui râpe mes genoux. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, odeur musquée de mâle excité. Je l’engloutis, langue qui tournoie sur le gland salé. Il empoigne mes cheveux : ‘Avale tout, comme une bonne pute mariée.’ Glouglou, salive qui coule sur mon menton.
La baise interdite et le retour à la maison
Il me relève, me plaque vitre baissée. ‘Penche-toi, cul en l’air.’ Jean aux chevilles, string écarté. Il crache sur mon trou, enfonce deux doigts. ‘T’es trempée, salope. T’aimes tromper ton mari ?’ ‘Oui… baise-moi fort.’ Capote enfilée dans un craquement. Il me pénètre d’un coup sec, claquant mes fesses. Sensations : plénitude brûlante, son ventre poilu contre mes reins moites. Bruits : chairs qui claquent, échos dans le parking vide. ‘T’es plus serrée que ta femme modèle !’ Je jouis vite, mordant mon poing pour pas hurler. Odeur de sueur, de sexe, de gomme brûlée d’une voiture qui passe au-dessus.
Il me retourne, me soulève sur le capot. Jambes écartées, il me lime en missionnaire sauvage. ‘Regarde-toi, alliance en moins, mais toujours sa bague au doigt ? Non ? T’es à moi.’ Ses couilles claquent mon cul, je griffe son dos. ‘Décharge-toi, remplis-moi !’ Il rugit, se vide en spasmes. Sperme chaud qui pulse malgré la capote. On halète, collants de sueur. Un klaxon lointain nous fait sursauter. ‘Faut y aller.’
Je me rhabille vite, miroir de la voiture : rougeurs au cou, cheveux en bataille, lèvres gonflées. Remets mon alliance, qui pince maintenant. ‘À jeudi ?’ ‘Compte pas sur moi pour résister.’ Je file, jambes tremblantes. Maison : lumières tamisées, mari devant la télé. ‘C’était bien le yoga ?’ ‘Super, j’suis HS.’ Bisou, goût de Marc encore sur ma langue. Je m’endors, l’adrénaline pulse encore. Demain, même jeu. Ma double vie… addictive.



Post Comment