Confession inavouable : comment j’ai trompé mon mari avec toute son équipe au séminaire
Mon mari rentre tard, crevé du boulot. Chef d’entreprise, il râle sur son équipe démotivée. ‘Faut les remotiver, chéri ? Organise un séminaire team building.’ J’accepte direct. Les gosses sont grands, parfait alibi. ‘Je pars demain au château en Bourgogne pour tout caler, une nuit seule.’ Il embrasse mon front, confiant. Dans la salle de bain, je fixe mon alliance. Cœur qui cogne. Je la glisse, la cache dans mon sac. Peur qu’il remarque. Téléphone sur vibreur, au cas où il appelle. Je porte une jupe crayon moulante, chemisier décolleté. Odeur de mon parfum sucré, excitation déjà humide entre les cuisses.
Sur la route, deux heures. Vignobles, château ancien. J’arrive tôt, chambres prêtes. J’ai flashé sur Marc, un cadre baraqué, au bureau la veille. Lui ai filé mon numéro en douce. ‘Rejoins-moi avant les autres.’ Porte claque derrière moi. Il est là, costard froissé, sourire carnassier. ‘T’es encore plus bonne de près, salope mariée.’ Je rougis, mais mouille. ‘Chut, mon mari croit que j’organise.’ Il plaque sa bouche sur la mienne, langue invasive, goût de whisky. Ses mains sous ma jupe, string arraché d’un coup sec. ‘T’as retiré ton alliance ? Putain, t’es prête à tout.’ Je gémis, ‘Baise-moi fort, vite, avant qu’on nous grille.’ Il me plaque sur le lit à baldaquin, zip qui descend, sa queue épaisse jaillit, veines saillantes, odeur musquée de mâle excité.
L’alibi pour m’échapper et retirer mon alliance
‘À genoux, suce.’ Je m’exécute, bouche grande ouverte. Gland salé sur ma langue, je l’engloutis, gorge profonde, bave qui coule. Bruits de succion obscènes, glouglou. ‘Oh putain, ta bouche de femme mariée… T’avales tout ?’ Je hoche, yeux larmoyants. Il me relève, me plie sur la table. Fesses écartées, il crache sur mon trou, mais rentre direct en chatte. Clac clac clac, peau contre peau, humide et brûlant. ‘T’es trempée, salope, ton mari te baise plus comme ça ?’ ‘Non… ah ! Plus fort !’ Sensations folles : son ventre poilu contre mes fesses, sueur qui perle, son souffle rauque dans mon cou. Orgasme qui monte, je mords le drap pour pas hurler. Il jouit dedans, chaud, épais, ruisselle sur mes cuisses. Téléphone vibre : mari. ‘Tout va bien, chéri ?’ Voix tremblante, ‘Oui, parfait.’ Marc rit, ‘Bonne menteuse.’
Enveloppe glissée sous ma porte plus tard. Mon idée tordue, envoyée aux meilleurs éléments. ‘Récompense : moi, yeux bandés.’ Cœur en vrac, adrénaline. Je bandeau, m’attache au baldaquin. Porte s’ouvre. ‘C’est pas une blague ?’ Voix inconnue. Il lit : ‘Prends-la comme tu veux.’ Mains rugueuses sur mes seins lourds, tétons pincés, douleur-plaisir. ‘Putain quels nibards.’ Il masturbe sa bite entre, chaude, glissante de pré-cum. Gland qui force ma bouche à chaque va-et-vient. Puis il me soulève, rentre en moi, assis. Odeur de son aisselle, sueur âcre. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Je jouis, spasmes, il vide en capote sur mes seins, chaud qui gicle. Il sort. Silence. Peur : et si c’est mon mari ? Non, porte claque.
Les baises interdites et l’adrénaline du risque
Deuxième : caves du château. Menottée sur table chêne, froide contre dos. Langue experte entre cuisses, léchouilles folles, aspire mon clito. ‘Mmm délicieuse.’ Surprise : chatte rasée contre ma bouche. Une des trois nanas de l’équipe ! ‘Lèche-moi, bourgeoise.’ Goût sucré-salé, poils fins, elle tremble. Soixante-neuf humide, bruits de langues, gémissements étouffés. Orgasme partagé, corps secoué. Elle file. Je reste, menottes qui mordent poignets, peur de se faire prendre.
Troisième soir, salle conf. Assise, bandée. Trois mecs. ‘Elle est gaulée, la femme du boss.’ Rires graves. Mains partout : fesses pétrissent, seins sortis, doigt en bouche. Agenouillée, trois queues : une en bouche, deux en mains. ‘Suce, pipeuse !’ Goûts variés : un salé fort, un lisse. Ils échangent, ‘Sa langue sur mon gland, divin !’ Culotte déchirée. Sur chaise, un en chatte, claques sourdes ; un en bouche ; troisième doigte mon cul. ‘Doucement… ah !’ Positions changent, sueur partout, odeur de sexe brute. Un jouit en moi, chaud ; un dans cheveux, gluant ; dernier me pilonne sur table, interminable, orgasme final explosif.
Retour chambre, alliance remise, tremblante. Mari rentre tard, m’embrasse. ‘T’as bien bossé ?’ ‘Oui, chéri.’ Il me baise tendrement, mais je pense aux autres, à l’adrénaline. Double vie parfaite. J’en redemanderai.