Ma double vie secrète : tromper mon mari chez la gynéco avec son jeune préparateur
Ce matin, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte au boulot. ‘J’ai un rendez-vous chez la gynéco, chéri. Routine.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, hein ? Vingt ans de mariage, maison en banlieue, deux gosses. Mais dès qu’il a tourné le dos… mon cœur s’emballe. J’adore ça, le mensonge qui picote la peau.
Dans la voiture, j’hésite. Ma main droite tremble un peu. L’alliance en or, symbole de tout. Je la fais glisser. Froide contre ma peau chaude. La pose dans le vide-poche. Libre. Putain, l’adrénaline monte déjà. Odeur de cuir neuf, radio qui murmure. J’arrive au cabinet, un peu en avance. La salle d’attente vide. Mon portable vibre : un texto de lui. ‘Bonne visite, bisous.’ Je souris, efface.
L’alibi parfait et le risque qui m’excite
‘Madame Élisabeth ?’ Une voix jeune. Je me lève. Lui. Vingt ans max, mignon, timide. Cheveux en bataille, pantalon serré qui trahit déjà une bosse. Il rougit. ‘Suivez-moi.’ Mon sexe palpite. Le risque : et si ma gynéco maternelle débarque ? Et si mon mari appelle ?
Dans la salle d’auscultation. Blanc aseptisé, odeur d’antiseptique mêlée à… ma mouille qui commence à perler. ‘Installez-vous.’ Sa voix chevrote. Je ris doucement. ‘Non, toi. Déshabille-moi.’ Ses yeux s’écarquillent. Il obéit. Chemisier déboutonné. Soutien-gorge qui libère mes seins lourds, tétons durs comme des cailloux. Jupe qui glisse, culotte trempée au sol. Nue. J’installe mes pieds sur les étriers. Cuisses écartées. Mon sexe épilé, lèvres gonflées, clito qui pointe.
Sa fiche : ‘Sois poli.’ Il bégaie. ‘Vous voulez que je… ?’ Je plaque ma main sur ma fente. ‘Reste là. Montre-moi ta queue.’ Il ouvre sa braguette. Bordel. Raide, veineuse, prépuce qui recule sur un gland violacé. Odeur masculine, sueur jeune. ‘Viens plus près.’ Il avance, queue tendue à 20 cm de ma chatte. Je me touche. Lent-rapide-rapide. Doigts qui plongent dans ma cyprine épaisse, goût salé sur mes lèvres quand je les suce.
‘Putain, t’es une salope mariée, hein ?’ Il ose enfin. Dialogues sales, j’adore. ‘Oui, gamin. Ma chatte à mon mari attend la doc, mais toi, tu vas la bouffer.’ Non, pas ça. ‘Juste regarde-moi me doigter.’ Mes hanches ondulent. Bruits : glouglou de mes doigts qui entrent-sortent, succion humide. Son souffle rauque. Sa queue bat l’air, goutte de pré-cum qui perle.
La baise crue avec le jeune préparateur
Je accélère. ‘Regarde ma chatte s’ouvrir pour toi. Imagine la baiser.’ Il gémit. ‘Madame… je… ‘ ‘Tais-toi. Branle-toi pas. Laisse-la dure.’ Mes seins ballottent, tétons frottés par l’air frais. Odeur musquée de ma mouille qui emplit la pièce. Sensations : chaleur liquide entre mes cuisses, picotements au clito, alliance absente qui rend tout plus sale.
La porte grince ? Non, parano. J’explose. ‘Oh putain… regarde-moi jouir !’ Corps cambré, spasmes violents. Jus qui gicle sur l’étrier. Yeux dans les siens. Il tremble, queue au bord de l’implosion. ‘C’était… parfait.’ Je descends, nue encore. Remets ma culotte ? Non. Lui glisse le bout de tissu. ‘Branle-toi avec. Pense à moi.’ Effleure ses lèvres. ‘Derrière cette porte, avec la doc…’
Sa main sur mon cul en partant. Choc électrique. Je passe dans le cabinet adjacent. Gynéco souriante. ‘Prête ?’ ‘Oh oui.’ Jambes molles, chatte encore frémissante. Examen banal. Mais moi… j’ai trompé. Risque vécu.
De retour en voiture. Remets l’alliance. Frottis mon rouge à lèvres effacé. Odeur de sexe sur mes doigts, vite lavés. Rentre. Mari : ‘Ça va ?’ Sourire innocent. ‘Parfait.’ Dîner, câlins sages. Mais ce soir, sous les draps, je penserai à cette queue jeune. À l’adrénaline. Ma double vie… addictive.