Confession : mariée et fidèle, j’ai craqué pour une baise sauvage au bureau

Ce matin-là, Donatien m’embrasse avant de partir. ‘Passe une bonne journée, ma chérie.’ Je souris, modèle parfaite. Deux gosses, maison nickel, boulot sérieux. Mais au fond, ça bouillonne. Bernard, l’archiviste, m’obsède depuis des jours. Son regard, sa présence… Hier, nos mains se sont frôlées. Décharge électrique. Je bande déjà la culotte.

Midi passé. J’appelle Donatien : ‘Chéri, réunion imprévue ce soir, je rentre tard. Ne m’attends pas pour dîner.’ Il soupire, ‘OK, fais attention.’ Clic. Mensonge rodé. Cœur qui cogne. Je retire mon alliance, la glisse dans mon sac. Peur qu’il la voie luire sous les néons. Odeur de café froid dans le secrétariat vide. Anne, ma patronne, est sortie. Parfait.

L’alibi et le risque qui m’excite

Bernard entre. Prétexte : un plan de réserve à commenter. Il contourne le bureau, son corps contre moi. Sa main effleure mon épaule. Bam. Chaleur monte. Je tremble. Il parle, calme. Moi, je fonds. Regard trouble. Je me lève, l’embrasse goulûment. Goût de sa bouche, tabac et désir brut. ‘Eh bien, Valériane, on dirait que tu veux imiter ta patronne et te faire ramoner le con.’ Sa voix rauque. J’oublie tout. ‘Oui… Baise-moi. Maintenant.’

‘Ferme les portes, rejoins-moi dans le bureau d’Anne.’ J’obéis, jambes molles. Il est nu déjà, queue dressée, veinée, énorme. Il me courbe sur le bureau. Jupe relevée, slip écarté. Pas le temps de l’enlever. Il plonge. Aah… Plein, dur, brûlant. Odeur de sueur, de chatte humide. Râle primal qui sort de ma gorge. Il laboure, claques de chair contre chair. Slip déchiré, qui pend. Foutre gicle déjà, dégouline sur mes cuisses.

Deux heures. Je hurle : ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il rit, ‘Salope mariée, ton mari sait pas ça.’ Porte s’ouvre. Anne ! Figée. Moi à quatre pattes, cambrée, lui qui me pilonne. ‘Bonjour madame la Directrice.’ Il continue, serein. Elle bredouille ‘Bonjour.’ Spectacle hypnotique. Odeur de sexe partout, gluant sur ma peau, cheveux collés. Je m’en fous. Je jouis encore.

La baise crue et le retour culpabilisant

Il ralentit pas. ‘Excuse-nous d’occuper ton bureau.’ Anne reste, mate. ‘Si ça t’ennuie pas, va chercher de quoi nettoyer.’ Elle part, revient. Il boit, me réencule sans prévenir. Douleur exquise, brûlure qui fond en plaisir. ‘Tend les fesses, chienne.’ J’obéis, gémis. Odeur musquée de cul ouvert. Anne regarde, fascinée.

Il s’allonge, m’attire sur lui. ‘Astique-toi la moule.’ Main sur clito, je frotte frénétiquement. Cul défoncé, visible pour elle. Elle rit soudain. Fou rire nerveux. ‘Quoi ?’ ‘Ton cul comme un chou-fleur !’ On continue. Je jouis, squirte presque. Il change de trou, me fait sucer sa queue sortie de mon cul. Goût âcre, sale, addictif. ‘Nettoie bien, pute.’

Douches. Anne nous escorte. Elle achète robe à Val. Retour : lui me ramone encore la chatte. Foutre partout. ‘Ton mari va s’inquiéter.’ Je rentre, douche rapide. Miroir : marques, sperme séché. Pleure. ‘J’ai trompé Donatien.’ Anne console : ‘Égarement. Et t’as kiffé, avoue.’ Vrai. Cul qui chauffe, chatte comblée. Rentrer, sourire à mon mari. Double vie. Risque qui rend folle.

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