Confession adultère : ma nuit bandée avec mon amant, yeux fermés sur ma double vie secrète

J’ai embrassé mon mari ce soir-là. ‘Je sors avec les copines, ne m’attends pas tard.’ Il a souri, confiant. Mon cœur battait déjà la chamade. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la range dans mon sac, comme un secret brûlant. Peur qu’il appelle une amie. Peur qu’il sente mon parfum changé. Mais l’adrénaline monte. J’accélère vers l’hôtel discret.

J’arrive. Porte 312. Il ouvre, torse nu. Odeur de son corps mâle m’envahit direct. Pas comme celle de mon mari, fade. Celle-là, animale, musquée. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix rauque. Je tremble. ‘Chut… enlève tes fringues.’ Il me bande les yeux. Foulard noir, serré. Plus rien à voir. Juste l’attente. Mes mains dans le dos, croisées. J’ai promis d’obéir.

Le mensonge et l’alibi pour rejoindre mon amant

Ses pas feutrés autour de moi. Souffle frais sur ma nuque. Je me raidis. Sa main sur mon bras. Douceur inattendue. Puis sur mes hanches. ‘T’es à moi ce soir.’ Il murmure. Odeur de son parfum discret, mais surtout sa sueur virile. Je hume, affamée. Il défait ma jupe lentement. Boutons qui claquent un à un. Air frais sur ma peau. Seins nus qui pointent.

Quelque chose de doux frôle ma cuisse. Plume ? Foulard ? Frisson électrique. ‘Pas un mot, pute.’ Il grogne. Je gémis malgré moi. Il me pousse vers le lit. ‘À quatre pattes, offre-toi.’ Je m’exécute. Fesses en l’air, vulnérable. Peur qu’on toque. Qu’on nous surprenne. Mon clito palpite déjà.

Ses mains écartent mes genoux. Souffle chaud sur ma chatte. ‘T’es trempée, mariée infidèle.’ Langue qui lèche. Lentement. Goût salé de ma mouille sur ses lèvres. Il butine mes lèvres intimes. Chaud, humide. Je crispe les draps. Odeur de sexe qui emplit la chambre. ‘Putain, t’es bonne.’ Il aspire mon clito. Doigt qui pénètre. Un, puis deux. Je coule comme une fontaine.

La baise sauvage, yeux bandés, et le retour à la réalité

‘Supplie-moi.’ ‘Baise-moi, s’il te plaît… fort.’ Ma voix brisée. Il rit. Langue qui fouille, aspire, taquine. Chaud-froid alterné. Mes hanches ondulent seules. ‘Bouge pas, salope.’ Il claque ma fesse. Brûlure vive. Plaisir monte. ‘J’vais te faire jouir comme ton mari peut pas.’ Sa langue démoniaque sur mon bouton. Doigt qui crochète dedans. Explosion. Je jouis en hurlant. Corps qui tremble, jus qui gicle sur sa bouche.

Il me retourne. Bandeau toujours. Je sens sa queue raide contre ma cuisse. Épaisse, veinée. Odeur de pré-cum. ‘Suce-la.’ Je l’avale. Goût salé, épais. Il empoigne mes cheveux. ‘Avale tout, pute adultère.’ Gorge profonde. Bruits de succion. Il bande plus dur. Puis il me plaque sur le dos. ‘Écarte.’ Queue qui frotte mon entrée. ‘Dis que t’aimes tromper.’ ‘Oui… j’adore… baise-moi.’ Il enfonce d’un coup. Plein. Étirement brutal. Sensations de corps étranger qui envahit.

Vagues de coups de reins. Lit qui grince. Peur que ça porte loin. Sa sueur goutte sur mes seins. Odeur âcre. ‘T’es ma chienne ce soir.’ ‘Oui, défonce-moi.’ Il accélère. Couilles qui claquent sur mes fesses. Mon clito frotte son pubis. Deuxième orgasme. Serré autour de lui. Il grogne. ‘J’vais te remplir.’ Jet chaud dedans. Tremblements. Vide.

Il enlève le bandeau. Lumière tamisée. Son sourire carnassier. ‘Rhabille-toi vite.’ Je récupère mon alliance. Doigts tremblants. Remets-la. Parfum pour masquer les odeurs. ‘À la prochaine, salope.’ Bisou volé. Dans l’ascenseur, cœur en vrac. Téléphone : mari, ‘Ça va ?’ ‘Oui, super soirée.’ Mensonge glisse. Chez moi, douche rapide. Odeur de lui encore sur ma peau. Au lit, mon mari dort paisible. Moi, je souris dans le noir. Demain, épouse modèle. Mais ce soir, j’ai vécu.

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