Ma double vie secrète : tromper mon mari avec mon grand frère d’enfance en 1979
C’était en 1979, l’hiver finissait, le printemps pointait. Mariée à Michel depuis un an, ce bellâtre blond en voiture rouge de fils à papa. En apparence, l’épouse parfaite. Mais dès qu’il tourne le dos… J’adore ça. Le mensonge. Le risque. Le sexe brut.
Ce samedi, Michel est parti pour un mariage familial. ‘Je rentre tard, ma chérie.’ Parfait. J’appelle Claude, mon grand frère d’enfance. ‘Viens me chercher, j’ai besoin de toi.’ Il sait. Il arrive en Renault 5 LS, fier comme un paon. J’ai dit à ma mère que je sortais avec des copines. Alibi en béton. Avant de partir, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Cœur qui bat. Peur qu’on me grille. Mais l’adrénaline… miam.
L’alibi pour le rejoindre en Renault 5
Je monte dans sa caisse. Odeur de neuf, de tabac froid, de lui. ‘T’es belle, Alexia. Cul nu sous la robe ?’ J’hésite. ‘Oui… comme tu veux.’ Il démarre sec. Main sur ma cuisse. ‘Pas de culotte, hein ? Vérifions.’ Doigts qui remontent. Frottent ma fente déjà humide. ‘Salope. T’es prête pour moi.’ Je gémis. ‘Chut… on va se faire griller.’
On roule vers le parc, celui des souvenirs. Enfants qui jouent au loin. Il gare la R5 derrière des arbres. ‘Sors. Mets-toi contre l’arbre.’ J’obéis. Robe relevée. Fesses à l’air. Air frais sur ma chatte. Il s’agenouille. ‘Regarde-moi ce cul. À moi.’ Langue qui lèche. Bruit de succion. Odeur de terre humide, de son souffle chaud. ‘T’aimes, hein ? Mariée et salope.’ ‘Oui… Claude… plus fort.’ Il écarte mes fesses. Pointe la langue sur mon trou. Je tremble. ‘Putain, t’es bonne. Michel te baise pas comme ça ?’ ‘Non… lui c’est vite fait. Toi…’
La baise interdite dans le parc désert
Il se relève. Zip qui descend. Sa queue jaillit. Dure, veineuse. Pas comme celle de Michel, plus épaisse. ‘À genoux.’ Je m’exécute. Goût salé, pré-cum. Odeur musquée. Je suce. Goulûment. ‘Avale, petite sœur. T’es ma pute secrète.’ Bruits de gorge profonde. Salive qui coule. Il me relève. ‘Face à l’arbre. Écarte.’ Je cambre. Il crache sur sa bite. Pénètre d’un coup. Aah ! Douleur-plaisir. ‘T’es serrée, salope. Ton mari t’a pas assez défoncée.’ Va-et-vient brutaux. Claques sur mes fesses. Rouges. Brûlantes.
‘Sens ça… ma queue en toi. Pas la sienne.’ Odeur de sueur, de sexe. Feuilles qui craquent sous nos pieds. Peur : et si quelqu’un ? ‘Plus fort… défonce-moi.’ Il accélère. Testicules qui tapent. ‘Tu jouis pour moi, hein ? Pas pour lui.’ Oui. Orgasme. Chatte qui convulse. Il grogne. ‘Je te remplis… prends mon sperme !’ Jet chaud. Gluant. Ruisselle sur mes cuisses. Il sort. Sperme qui goutte. ‘Essuie avec ta culotte ? Non, garde-le. Retourne chez ton cocu.’
On remonte en voiture. Silence lourd. Goût de lui dans ma bouche. J’enfile ma culotte souillée. Remets mon alliance. Tremblante. ‘À samedi ?’ ‘Oui, sans culotte.’ Il me dépose près de chez moi. Je marche. Cuisses poisseuses. Michel rentre tard. Sourire innocent. ‘Bonne soirée, chéri ?’ ‘Oui, avec les copines.’ Mensonge parfait. Adrénaline pure. J’adore ma double vie.