Ma double vie : le faux fiancé du Monoprix qui m’a débauchée devant mes collègues
Mardi 14 août. Mon mari est cloitré à monter des meubles dans notre nouvel appart, à Paris. Il rentre dans deux jours. ‘Chéri, ce soir, dîner avec Luc et Sylviane, mes collègues. Ne m’attends pas, je gère.’ Il embrasse mon front, part fatigué. Je souris, modèle parfaite. Mais intérieurement, l’excitation monte. Ces deux-là me saoulent avec ma ‘vie de couple idéale’. J’ai inventé un fiancé pour la paix.
Seule, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un frisson. Je la cache dans le tiroir. Peur qu’ils voient. Alibi solide : ‘Fiancé en retard, maman malade.’ Je file au Monop’, cherche un plat surgelé. Éreintée, énervée. Là, lui. Vincent. Brun, élancé, classe. Il s’approche, voix suave : ‘Vous ne trouvez pas votre bonheur ? Cette timbale saumon-ciboulette, miam.’ Je le fusille du regard. ‘Pas le choix, les invités !’ Larmes montent. ‘Mon fiancé n’existe pas.’ Il sourit, compatissant. Propose d’être mon faux mec. Carte de visite. ‘Vincent. Appelez si besoin.’ Je refuse, mais son regard… chaud.
L’alibi à mon mari et la rencontre au Monoprix
Rangement courses. Tel sonne. Lui. Je craque. ‘Rebonsoir Vincent. Merci, mais…’ Il insiste, flatteur. ‘Votre silhouette de rêve…’ Rire nerveux. Deuxième appel. ‘Bonsoir mon amour, où es-tu ?’ Jeu commence. ‘Maman malade.’ Adresse SMS. Cœur bat. Mari pourrait appeler. Risque. Adrénaline.
Porte entrouverte. Il entre, sacoche. M’attire, lèvres sur les miennes. Chaud, humide. Langue danse. Sa bite durcit contre mon ventre. Joues en feu, je m’écarte. Présentations. Luc, sec ; Sylviane, vulgaire. Sur ses genoux, bras autour. Murmure : ‘Ploucs, facile.’ Bisous cou. Rire forcé.
Comment on s’est rencontrés ? ‘Supermarché.’ Il en rajoute : ‘Ses seins fermes, cul parfait penché surgelés.’ Main sous chemisier, caresse hanche. Peau brûle. Sylviane jalouse : ‘Elle, fougueuse ?’ Il déboutonne haut. Doigt sur veine cou. ‘Délicate, sensible.’ Je respire fort. Tension intime monte.
‘Va enfiler lingerie blanche.’ Hésitante, chambre. Guêpière, bas, string. Tétons dressés sous dentelle. ‘Retourne, penche-toi.’ Cul rebondi, lèvres charnues visibles. Luc bandé. Sylviane : ‘Juste tenue !’
Dîner. Rayonnante, rires. Regards chauds. Café. Elle relance : ‘Fais-la jouir !’ Je rougis. Sur genoux Vincent, sein contre joue. ‘Club libertin, sodomie.’ Il raconte : langue sur anus, doigt dedans. ‘Encule-moi.’ Fellation, pénétration vagin puis cul. Double pénétration gode.
La soirée qui dérape en double pénétration interdite
Excitation folle. Seins nus, tétons durs. Danse, bas roulés, string jeté. Mont Vénus rasé. À genoux, suce Luc. Longue, raide. Vincent langue derrière : lèvres, clito, anneau palpitant. Odeur musquée, goût salé.
Empalée sur Luc, vagin serré. ‘Encule-moi pas, réservé Vincent !’ Doigt anal, gémis. Vincent suce Sylviane. Salive chaude engloutit sa queue épaisse. Puis gland sur anneau. Pousse, ouvre. Tension, puis fond. Double pénétration. Bites frottent par cloison mince. Gémis fort, sueur, claquements chairs.
Accélère. Orgasme foudroyant. Crie, tremble. Sylviane doigts cul. Luc sodomise elle, bourrin. Puis 69 lesbien. Langue Sylviane clito, goût acide. Vincent réencule, profond. ‘Bourre-moi ! Vides couilles cul !’ Jouit anal, cri primal.
Lui jouit enfin, jets chauds fond ventre. Baisers torride. ‘Orgasme anal ?’
Invités partis. Vincent yeux interrogateurs. ‘Pars, mari rentre bientôt.’ Douche rapide. Odeur sperme lavée ? Alliance remise, froid anneau. Maison vide. Souvenirs : bites étrangères, risques. Culpabilité ? Non, adrénaline pure. Demain, épouse modèle. Secret enfoui.