Ma double vie secrète : la baise bestiale avec Olaf de Sinope 6 dans sa épave rouillée

J’ai embrassé mon mari ce matin-là, un bisou innocent sur la joue. ‘Je vais voir Cyrielle, ma copine rousse, pour un thé entre filles. Ne m’attends pas pour dîner.’ Il a hoché la tête, confiant. Pauvre chéri. À peine sortie de la maison, j’ai retiré mon alliance, la glissant dans mon soutif. Le métal froid contre ma peau… un frisson de culpabilité, vite balayé par l’excitation. Direction : le champ perdu, à deux heures de route. Mon cœur battait déjà la chamade. Et si on me suivait ? Et si mon tel sonnait ?

La vieille route de campagne, poussiéreuse. J’arrive enfin. Des dizaines de nanas, toutes à poil ou presque, avec des pagnes en feuilles de vigne improvisées. Brunes, blondes, rousses… rondes, minces. Elles vaquent, libres, dans ce nowhere. Odeur de terre humide, d’herbe écrasée, de sueur féminine. Et là, l’épave : une carcasse de bagnole des années 70, rouillée, vitres embuées. Cris étouffés, gémissements rauques. Deux heures qu’ils y sont. Les pucelles autour murmurent, jalouses. ‘Il va encore rugir comme un lion…’ Je souris, trempée déjà.

Le mensonge à mon mari et l’arrivée au camp interdit

Olaf descend enfin. Nu, bedaine proéminente, queue d’âne pendante, encore luisante. Cheveux blancs hirsutes, barbe en broussaille. Il titube, épuisé. Elles psalmodient : ‘Gloire à Olaf de Sinope 6 !’ Sa voix tonne : ‘Mes sœurs, le temps est venu ! Les hommes sont des esclaves des dieux… Mais vous, femmes, prendrez le pouvoir !’ Elles l’adorent. Il désigne la portière. J’ouvre, descends en titubant, jambes écartées, chatte endolorie. J’arrache ma perruque blonde : mes vrais cheveux roux flamboyants. ‘Merci Olaf… J’en pouvais plus de ce postiche qui gratte.’ Applaudissements. ‘Gloire à Cyrielle, nouvelle reine des Amazones !’

Mais avant ça… le flashback. À peine arrivée, il m’a traînée dans la voiture. Porte claquée. Odeur lourde : cuir moisi, sueur rance, son sexe musqué. ‘Putain Cyrielle, t’es trempée comme une chienne en chaleur.’ Sa main calleuse sur ma jupe, la remonte d’un coup. Pas de culotte, je sais ce qu’il aime. ‘Retire tout, salope.’ Je m’exécute, frottant mes nichons contre le siège râpeux. Il grogne, déboutonne son futal. Sa bite jaillit, énorme, veinée, tête violacée. Goût salé quand je la prends en bouche. ‘Suce fort, reine des putes.’ Glouglou, salive qui coule, gorge profonde. Il m’attrape les cheveux : ‘T’es à moi, pas à ton mari de merde.’

La baise sauvage dans la voiture et mon couronnement sulfureux

Il me plaque sur la banquette arrière, étroite, grinçante. Mes cuisses écartées, il plonge. ‘Aaaah !’ Un coup de reins brutal, jusqu’aux couilles. Odeur de chatte mouillée, de sueur. Paf paf paf, le bruit de chair contre chair. ‘T’aimes ça, hein ? Tromper ton cocu pendant qu’il bouffe sa soupe.’ ‘Ouiii… baise-moi plus fort Olaf ! Défonce-moi !’ Il accélère, ses couilles claquent sur mon cul. Sensations : plénitude, brûlure, jus qui gicle. Je griffe son dos poilu, odeur animale. ‘T’es ma chienne amazone !’ Rugissement primal quand il jouit, sperme chaud qui inonde, coule sur mes fesses. Deux heures de ça : pipes, pipes inversées, levrette sur le capot froid… Extase pure, sans sentiments. Juste le risque, l’interdit.

Dehors, elles attendent. Il m’investit : ‘Cyrielle, guide-les maintenant.’ Je hoche la tête, encore pantelante. Retour à la réalité. Remonte en voiture, alliance remise. Odeur de sexe sur moi, je vaporise du parfum. Mon mari appelle : ‘Ça va chérie ?’ ‘Oui, super moment entre filles.’ Sourire en coin. Demain, rebelote. Cette double vie… addictive.

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