Confession brûlante : ma nuit secrète d’échangisme en cachette de mon mari
Ce samedi soir, j’ai embrassé mon mari Alain sur la joue. ‘Je sors avec Carine, on va dîner et papoter, ne m’attends pas.’ Il a souri, confiant. Mon cœur battait la chamade. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai retiré mon alliance. Glissée dans mon sac, comme un secret brûlant. J’ai enfilé ma robe blanche boutonnée, celle qui s’entrouvre sur mes cuisses. String fin, soutif transparent. Odeur de mon parfum qui monte, mélange de jasmin et d’excitation.
J’ai filé chez Carine et Gérard. La porte s’ouvre, leurs sourires complices. ‘Entre, salope en chaleur’, murmure Gérard, sa main déjà sur ma hanche. Carine m’embrasse, langue vorace. ‘Ton mari sait rien ?’ ‘Rien du tout. J’ai la frousse, mais putain, ça m’excite.’ On trinque, vin rouge corsé, goût fruité qui chauffe la gorge. Conversation coquine rapide. ‘Montre-nous les photos de tes vacances coquines’, dit Carine. J’allume l’écran. Moi nue sur la plage, suçant un mec, Annie qui me lèche. Mes cuisses se serrent, mouille déjà.
Le mensonge et le départ
Le salon s’assombrit. Mains baladeuses. Gérard déboutonne ma robe, expose mes seins. ‘Regarde ces nichons fermes.’ Sa bouche aspire un téton, bruit de succion humide. Carine glisse sa main sous ma jupe, doigts sur mon clito. ‘T’es trempée, petite infidèle.’ Je gémis, ‘Faites-moi jouir, vite.’ Vêtements tombent. Gérard, queue épaisse, dure comme fer. Odeur musquée de son sexe. Je m’agenouille, la prends en bouche. Goût salé, veines qui pulsent sous ma langue. ‘Suce-moi bien, pendant que ton mari regarde la télé.’
Carine sort les ceintures gode. Gros sexes en plastique, réalistes. ‘Ce soir, on te baise comme un mec.’ Elles me déshabillent à poil. Je suce le gode de Claire – non, de Carine. Dur, froid, mais excitant. Gérard me doigte le cul, lubrifiant gluant. ‘Ton trou est serré, je vais te l’ouvrir.’ Peur et adrénaline : et si Alain appelait ? Télé en silencieux. Carine me pénètre la bouche, rythme lent. ‘Avale tout, salope.’ Gérard me lèche la chatte, langue rugueuse, bruit de clapotis dans ma mouille.
On monte dans la chambre. Matelas au sol, comme chez moi mais secret. Je m’agenouille. Carine derrière, gode contre mon anus. ‘Détends-toi, infidèle.’ Elle pousse, douleur brûlante puis plaisir. ‘Oh putain, oui, enfonce-toi !’ Elle me baise le cul, claques de peau. Gérard devant, je le suce, gorge profonde. Glouglou, salive qui coule. Odeur de sueur, de cul, de sexe. ‘T’aimes te faire enculer pendant que ton mari t’attend ?’ ‘Oui… j’adore… plus fort !’
L’orgie interdite et le retour
On change. Gérard me plaque sur le dos, écarte mes cuisses. Sa queue énorme rentre d’un coup. ‘T’es plus serrée que ta copine.’ Coups de reins violents, lit qui grince. Seins qui ballottent, sueur qui perle. Carine sur mon visage, je la bouffe. Goût acide de sa mouille, poils rasés qui grattent. ‘Lèche-moi bien, pendant qu’il te défonce.’ Orgasme monte, corps qui tremble. ‘Je jouis !’ Jet chaud de son sperme en moi, remplissage gluant.
Pause courte, verres de vin. Remise en route. Carine chevauche Gérard, je m’assois sur sa queue à lui – non, on inverse. Gérard me prend en levrette, Carine sous moi, léchant nos unions. ‘Suce mes couilles pendant qu’il me baise.’ Grincements, gémissements. ‘Ton alliance ?’ ‘Dans mon sac… oh merde, j’ai peur…’ Ça m’excite plus. Double pénétration : Gérard dans chatte, gode de Carine dans cul. Remplie, étirée. Cris rauques. ‘Baise-moi comme une chienne !’
Multi orgasmes. Sperme partout, odeurs entêtantes. On s’effondre, essoufflés. ‘C’était dingue, mais faut que je rentre.’ Douche rapide, goût de savon. Remets ma robe, alliance au doigt. Tremblements. ‘À la prochaine, en cachette.’ Course en voiture, cœur en vrac. Arrivée maison, Alain dort. ‘Bonne soirée ?’ ‘Super, chéri.’ Glisse sous les draps, mouille encore entre cuisses. Pensée à Gérard qui m’a remplie. Demain, épouse modèle. Ce soir, pute secrète.



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