Ma double vie secrète : les pipes interdites de l’épouse modèle
J’hésite devant le miroir. Mon alliance brille trop. Je la fais tourner entre mes doigts, le métal froid contre ma peau chaude. Clac. Elle tombe dans mon sac. Mon cœur cogne déjà. Ce soir, je trompe encore. Mon mari pense que je dîne avec une copine. ‘Ne rentre pas trop tard, chérie’, qu’il m’a dit en m’embrassant sur le front. Pauvre con. S’il savait…
— Irma, dis à mon mari que je suis partie chez Sophie pour un dîner entre filles. Et que je rentrerai vers minuit.
L’alibi parfait et le risque qui bande
— Bien, madame.
La bonne hoche la tête sans un mot. Elle sait ? Non, impossible. Je vérifie mon rouge à lèvres mat, ma robe moulante qui crie ‘baise-moi’. Odeur de mon parfum vanillé qui masque déjà l’excitation moite entre mes cuisses. Je monte en voiture. Les pneus crissent sur le gravier. Direction : l’appart de mon amant, un industriel blindé. Il m’attend avec ses potes. Le risque me fait mouiller.
J’arrive devant l’immeuble haussmannien. Portier discret. Ascenseur qui pue le cigare et le sexe refoulé. Ding. Porte s’ouvre. Marc, mon amant, sourire carnassier.
— T’es en retard, salope. Ton alliance ?
— Enfoui au fond de mon sac. Comme ma culpabilité.
Il rit, m’attrape par la taille. Ses mains rugueuses sur mes fesses. Odeur de son aftershave boisé, mêlée à celle de sa sueur. Salon sombre, trois mecs en costard, verres de whisky à la main. Ils bandent déjà en me matant.
— Messieurs, voici Camille, l’épouse modèle qui avale tout.
— Salut, les gars. Prêts à me remplir la gorge ?
Un murmure approbateur. L’un d’eux, barbu, se lève. Son buste massif. Je m’agenouille direct, entre ses cuisses écartées. Zip de la braguette. Bruit sec. Sa queue jaillit, lourde, veinée, gland violacé déjà luisant de prépuce. Odeur musquée, animale, qui me frappe le nez. J’hésite une seconde. Peur que mon portable sonne. Mari qui vérifie l’alibi. Mais non. Je l’engloutis.
— Putain, ta bouche est un fourreau…
Ma langue tournoie autour du frein, goût salé de sa peau, veines qui pulsent sous mes lèvres. Je pompe, succion humide, gloups gloups qui résonnent dans la pièce. Ses couilles poilues claquent contre mon menton. Il grogne, agrippe mes cheveux.
— Avale, salope mariée ! Imagine ton mari qui te cherche…
L’idée me fait accélérer. Sa queue enfle, tremble. Jet chaud, épais, amer comme du foutre de la veille. J’avale tout, glouglou dans ma gorge. Pas une goutte. Il s’effondre, béat.
— À qui le tour ?
La soirée de pipes sauvages et le retour
Marc me tire par les cheveux vers le suivant. Plus jeune, bite fine et longue, courbée. Je la lèche du bas vers le haut, goût de pisse légère, odeur de savon récent. Il halète.
— T’es une vraie pute, toi. Ton mari sait pas ce qu’il rate.
— Chuuut… juste suce-moi plus fort.
Je deepthroat, nez dans son pubis rasé. Bruits de gorge profonde, bave qui coule sur mes seins. Il craque vite, sperme fluide, presque sucré, qui gicle en spasmes. J’avale, rote discrètement le goût.
Le troisième : gros calibre, bite épaisse comme mon poignet. Odeur forte, de mec qui bosse dur. Je la branle d’abord, peau qui glisse, veines saillantes sous mes doigts. Puis bouche. À peine la moitié rentre. Il force, main sur ma nuque.
— Prends tout, infidèle !
J’étouffe, larmes aux yeux, mais l’adrénaline explose. Peur du bruit, peur d’un appel. Sa queue palpite, explosion massive. Foutre épais, collant, qui déborde un peu. J’avale goulûment, langue qui racle le résidu.
Marc enfin. Sa bite familière, courbée, qui me connaît. Assis sur le canapé, je m’installe à califourchon à genoux. Il me regarde.
— T’as retiré ton alliance pour moi ?
— Pour vous tous. Maintenant, baise ma gueule.
Succions bruyantes, salive qui clapote. Goût de son pré-sperme, aigre-doux. Il me traite de chienne, de gorge profonde. Je jouis presque de l’humiliation. Jet final, brûlant, qui remplit ma bouche. Avalé net.
Minuit approche. Je me relève, lèvres gonflées, goût persistant de sperme mélangé. Bise rapide.
— À la prochaine, les mecs.
Dans la voiture, alliance remise. Tremblante. Téléphone : un SMS de mari. ‘Bonne soirée ?’ Je réponds ‘Super, rentre bientôt’. Chez moi, lumières tamisées. Il dort. Je me glisse au lit, odeur de bite encore sur la langue. Demain, épouse modèle. Ce soir, vide et comblée. Le mensonge continue.